Je suis pas mal certain que j'aurais le droit de parler de cette version-là, mais je prendrai pas de chances pareil.

Fantasia: Jour 1

C’était la présentation de The Sorcerer’s Apprentice hier soir.

Je suis pas mal certain que j'aurais le droit de parler de cette version-là, mais je prendrai pas de chances pareil.

Je n’ai pas le droit d’en parler. C’est sous embargo. Je vous en parlerai, si vous voulez, dès le 14 juillet.

(Je ne sais pas de quoi les gens de Disney ont peur, mais bon, si ils veulent pas que j’en parle, j’en parlerai pas, hein.)

Cela dit, j’ai le droit de dire que la salle était pleine, que la file était longue, que les gens que j’ai vu dehors après le film avaient l’air d’avoir eu ben du fun et que l’ambiance dans le cinéma était plutôt folle.

Y’avait encore une énorme file qui attendait pour le prochain film.

La programmation est assez impressionnante cette année, je n’essaierai même pas de vous en parler, parce que je n’y connais franchement pas grand chose alors je vais y aller par instinct pour les projections qui “ont l’air lol”. On verra ce que ça donnera.

Ce soir, par contre, je prends un break de festival, j’ai passé la journée dans les rénos et j’ai un barbèque qui m’attend. Et du Riesling.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
L'arme du crime

Déambulations mondaines: une petite vite

L'arme du crime

Samedi soir, je déambulais (ouais, pas une farce) avec mon lover sur Roy Est, à quelques pas du Salon. On marchait sans but, autre celui de peut-être aller boire un verre au Else’s (pas de farce non plus, c’est la vie avec un lover de McGill). Tous les passants allaient à contre-sens, comme des mouches attirées par la lumière, c’était amusant à voir.  Proche du coin De Bullion et Roy, on voit-tu pas deux gars, musclés, gel, pecs pis toute, faire des lignes de pourde sur un aileron de Subaru blanche de course. Du Beidbeger Brossard-style. À la vue de cette scène, notre plaisir complice est immense, oh oh oh, ha ha ha, n’est-il pas ridicule de sniffer des lignes sur un coin de rue, diantre, quel manque de classe, quelle voiture risible oh oh, ha ha. Nous poursuivrons notre chemin l’air heureux et satisfait.

-AYE TOÉ, QUESSÉ QUE T’AS CONTRE LES SUBARUS BLANCHES? UN AILERON C’EST FAIT POUR ÇA STI. QUOI TON PROBLÈME?
-OUAN C’EST CHILL LES SUBARUS.
-FUCK YOU.

……..

Je reste muette.

-Marie, faut vraiment que ça aille sur le blog, ça.

Un autre billet de qualité signé Marie-Helene Goulet.