Hot dogs, bière, robots et Jon Bon Jovi
30 04 2007
Si vous êtes le moindrement familier avec Kino, il est fort à parier que vous ayez déjà pu suivre les aventures de Esbark, le sympathique robot autour duquel évoluent bon nombre des films de Simon Lacroix (l’un des gars derrière Total Crap, aussi en vedette dans quelques films de la série Tom et ses chums). Sa toute dernière oeuvre, Esbark sur la planète des chips magiques, était notamment en compétition lors du tout dernier SPASM Science-Fiction, qui avait lieu ce week-end au Club Soda. Dernier métro obligeant, nous n’avons pas eu le temps de traverser au Café Cléopâtre pour voir le couronnement des films gagnants, mais nous pouvons certainement avancer qu’Esbark s’est mérité bon nombre de votes du public. Pour vous familiariser avec cet univers féérique, nous vous offrons ici Esbark sur la planète des pas rapports, dans lequel notre robot favori doit faire équipe avec Jon Bon Jovi pour venir à bout d’une armée de gars vêtus du chandails de loups.
En ce qui concerne le festival SPASM en général, soulignons la qualité de certains films: Cheap (Eddie69), Terreur au 3918 (Mathieu Fontaine), OMGWTFBBQ (Sébastien Cormier), Gratien Tremblay (Patrick Boivin, Francis Lauzon) et le délicieux L’étoile noire (Steeve Léonard). Notons aussi que personne à la Swompe ne comprend le phénomène Zordax, ce dernier nous paraissant d’une vacuité troublante. Cela dit, SPASM demeure la recette du bonheur.
Vous pouvez vous procurer le DVD Esbark et la saga de la planète de la bière en contactant directement Simon Lacroix (simon.lacroix@videotron.ca) ; les différents DVD de SPASM sont quant à eux disponibles au Vidéo Beaubien, en face du métro du même nom.
Un autre billet de qualité signé Poulin.Catégories : YouTube, cabotinage, cinéma, spectacle







C’est quoi, ce book? C’est l’histoire de Paquin et Jérémy, le premier étant échoué en Hongrie et le second toujours à Montréal. C’est qui, ces types? Deux amis d’enfance maintenant dans la trentaine, éternels «B.S.» qui, par un obscur concours de circonstances (je ne vous le raconte pas : trop de critiques brûlent les histoires des livres de nos jours), finissent par vivre tous deux en Hongrie, avec la blonde de Paquin rencontrée dans un Eurowoodstock et dont les connaissances de la langue française (à défaut de celle de porc dans le vinaigre) sont, pour le moins, des plus humbles. À l’image, on se l’imagine, de la qualité de vie de ces trois lurons qui, vous le verrez en lisant le livre (NON!?!? je le crois pas, faut que j’le lise!?), ne va qu’en déclinant, jusqu’à ce que Jérémy parte pour Paris rencontrer sa Claudette, ce qui constitue une autre des intrigues irrestituables pour garder l’aspect délicieux du livre.









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