Émission du 28 juin 2007

28 06 2007

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Une petite fille martyrisée, de la haute voltige intellectuelle et des éloges pour Guillaume Lemay-Thivierge, tout ça cette semaine à la swompe!

Bonne jourée - Mercredi
PL Mafia - Jusqu’à notre mort
Roller Starter - Rotodizer
Dorothée est une salope - Vomis
Entrevue avec L’Aurore et ses martyrs
L’Aurore et ses martyrs - Emo 308
2e partie de l’entrevue
L’Aurore et ses martyrs - Limace
Peppertree - La cage appât
Bonjour Brumaire - Ste-Catherine
Navet Confit - Automne
Panorama du théâtre d’été au Québec
Beastie Boys - Electric Worm
Ghislain Poirier - Off Balance
Au cinéma cette semaine
Justice - D.A.N.C.E.

Un autre billet de qualité signé Poulin.
 
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Justice intellectuelle sera faite!

25 06 2007

Existent des signes qui ne mentent pas. Des preuves irréfutables de l’étalement effréné d’un empire. Des manifestations d’une mauvaise foi camouflant une admiration secrète pour le travail d’autrui. Pour notre travail.

La swompe grandit, embrassant de ses tentacules visqueuses des sphères que nous croyions, encore récemment, inaccessibles.

Mercredi soir dernier, à 18:48 pour être plus précis, la division culturelle du Téléjournal de Radio-Canada — télévision d’état et référence en matière d’information, devons-nous le rappeler — faisait suivre sa très suave entrevue avec Grégory Charles de quelques topos express, parmi lesquels quelques secondes relatant la décision de l’UNEQ de faire parvenir, à l’image de l’entreprise de Yann Martel, des livres à notre Très Honorable fédéral. À l’affût de toute initiative visant à culturer Stephen, je dressai l’oreille, la paupière, puis le sourcil. Car il n’y eut rapidement plus aucun doute: j’avais été sans trop m’en rendre compte à la fois le témoin et, ô paradoxe!, la victime d’un rapt.

Les habitués du marécage seront évidemment, tout comme je le fus, bien surpris de voir repris à la SRC un concept graphique ayant déjà fait ses preuves ici, à savoir rajouter dans la paume prima-ministérielle un ouvrage de littérature. La swompe, de par son format blogue, conservant dûement ses archives, la preuve de paternité intellectuelle est facile à faire, incriminant du coup les retoucheurs d’images de la société d’état d’espionnage (ou de dépendance à la swompe) et de vol intellectuel. De plagiat.

À Radio-Canada: vous ne respectez pas mes “droits”, je ne vois donc pas pourquoi je devrais me retenir de “youtuber” le topo problématique. Mais cette logique appliquée du “oeil pour oeil” n’apaise pas mon courroux, puisqu’elle ne me permet que de faire la démonstration de l’affront. Justice doit maintenant être faite.

J’exige donc, au nom de La Swompe Enr., qu’un topo du Téléjournal 18h soit, d’ici deux mois, consacré à notre empire web grandissant.

D’autres instructions suivront.

Un autre billet de qualité signé Poulin.


La St-Jean, oh que oui!

23 06 2007

On le sait, vous le saviez… mais on vous le rappelle tout de même.

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Double épaisseur pour plus de confort

22 06 2007

Desbiens et Biscuit chinois

Voici donc, comme promis, ma petite rétrospective des deux événements “jet-set” dont je vous avais parlé dernièrement.

Premièrement, le lancement de Biscuit Chinois, qui a eu lieu le 20 juin, fut une grande réussite (sauf peut-être pour le frette causé par les co-éditeurs qui ont réalisé “live on stage” qu’ils avaient oublié un des auteurs dans les crédits en quatrième de couverture…). Malgré les “petites” erreurs qui deviendront, de toute façon, rapidement des histoires dont on rit avec nostalgie, on sent que la revue, après un an d’existence, est en très bonne santé. Les lecteurs et les auteurs sont au rendez-vous,  les anecdotes d’entrevues avec les médias s’accumulent tranquillement et le contenu de la revue, bien que parfois inégal, est très intéressant. Fait à noter: le dernier numéro contient une nouvelle de François Barcelo! Think big, sti…  Bref, une revue sans prétentions, parfois drôle, parfois touchante, qui a un bel avenir devant elle. On est loin d’une révolution, mais c’est comme écouter un album de Malajube: ça goûte bon dans yeule.

Bon. Pour l’exposition et le lancement de Dominique Desbiens, je dois avouer que je ne suis pas impartial. Je suis un fan de ce qu’il fait, alors oui, j’ai tripé comme un petit garçon qu’on amène au Metropolitan Museum of Art de New York, dans la salle des armures…  Les toiles de Desbiens, en plus d’être techniquement très fortes,  sont empreintes d’un discours très sombre qui dénigre, appelons ça pour les besoins de la cause, la chose contemporaine. Certains pourraient comparer — à tort –  son style avec celui du bédéiste Bilal. Il est vrai qu’on remarque une influence de la bd dans l’oeuvre de Desbiens, mais on sent que celui-ci n’est pas emprisonné dans le carcan comme peut l’être Bilal qui, d’ailleurs, s’égare de plus en plus dans une petite mythologie personnelle centrée autour de son nombril.

Voilà, c’est tout. Comme je semble prendre goût à l’art visuel, j’essaie présentement de planifier un rendez-vous avec un jeune artiste-peintre de Montréal, question de visiter son atelier. Je vous en redonne des nouvelles bientôt!

Un autre billet de qualité signé Gautier.


N/A, comme dans «Nelly is N/A at the moment»

21 06 2007

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Mouais, et comment, qu’elle est «non available», la Nelly, en ce moment… J’ai «reader’s digesté» L’Enfant dans le miroir, espèce de conte pour adultes illustré publié chez Marchand de Feuilles, et j’en arrive au constat suivant : même quand on peinture la face d’un détenu au fusil à colorier, ben torvisse, y reste un détenu en-dessous de la graisse de baleine de chez l’Oréal. Si on applique cette très esthétique grille à Nelly Arcan et son conte, on obtient à peu près ceci : malgré la transformation de l’objet livre auquel on est habitués (puisque le texte est souvent ouvragé, ou même carrément intégré aux dessins), les thèmes et les motifs récurrents dans l’oeuvre de la célèbre «Putain, ben c’est moi, et c’est pas moi, hihi… (s’ensuit un sexy tortillement d’elle-même sur sa chaise)» sont bien présents, voire trop.

Hééééé oui, Nelly Arcan a décidé de ne rien nous révéler de neuf dans son bouquin, et même si le chemin de l’autofiction commence à s’estomper, il n’en demeure pas moins qu’on connaît très bien la chanson de ses obsessions freudiennes. Quand j’ai lu «Souvent mon père disait de ma mère qu’elle était une chienne» et les passages relatifs à l’obsession de son paternel pour la fille du récit, à part peut-être émettre un petit «sss» de pitié mêlée de condescendance et de miettes de hot-dogs (j’ai de très champêtres habitudes de lecture), je n’ai rien fait d’autre. J’avais l’impression de regarder un enfant s’entêter à se péter la gueule après l’avoir averti vingt fois que son comportement est dangereux, et j’assistais à la scène, impuissant, comme toute bonne maman fatiguée de se décarcasser à sauver un rejeton trop têtu dans l’autodestruction. Franchement, Nelly, fallait-il vraiment mêler les enfants à la spéléologie de ton esprit rongé par l’inceste et les relations de famille aux penchants douteux? J’attends encore que le ciel me réponde, parce que le livre n’aboutit à rien d’autre qu’aux questions habituelles… et le style a beau être juste, on perçoit le même côté «pissed-off» inhérent aux écrivains de la génération X (en fait, je me demande si on va finir par s’en sortir, de cette mode des écrivains chialeux qui ne font que poser des questions moches et pseudo-métaphysiques s’en s’enquérir des réponses. Laissons ça à Saint-Augustin, bout de viarge!).

Par contre, à travers ce labyrinthe de freudiennes pulsions et de sexualité qui n’aboutit pas, j’ai remarqué LE truc qui valait la peine dans tout ce bouquin : les illustrations. À mon humble avis, Pascale Bourguignon a littéralement volé le «show», et le psychédélisme mi-naïf mi-torturé de ses dessins donnent au texte un aspect différent, comme s’il ne s’agissait pas simplement d’une enfant, mais d’une petite fille perturbée et innocente lancée dans un monde, disons-le, de marde. Voilà donc l’intérêt de ce livre : à travers ses illustrations, il contient une lecture du texte en même temps que le texte lui-même, ce qui rend l’ensemble pas mal plus agréable et donne un caractère bien campé à la voix narrative.

Amusez-vous bien, et je vous laisse sur un extrait qui prouve très bien que dans l’univers féminin de Nelly Arcan, où la femme devient jouet sexuel volontaire à la merci d’hommes eux-mêmes jouets sexuels, rien ne se perd, rien ne se crée, mais la conservation s’est permis une bonne dose de créatine qui lui permet de prendre le plancher au complet : «Aujourd’hui j’ai vingt ans et je suis devenue esthéticienne, je suis aussi la maîtresse d’un homme. […] Aujourd’hui ma vie consiste à coucher avec un homme, elle consiste aussi à nettoyer la peau, à enlever la boue et la merde du visage des femmes».

On repassera pour du neuf. Bye-bye les enfants, je m’en vais lire Alice au pays des merveilles et La Philosophie dans le boudoir en même temps (puisque, de toute façon, Sade, comme chacun sait, ça ne se lit que d’une seule main), question de me replacer.

Un autre billet de qualité signé Ta Mère.


Émission du 21 juillet 1807

21 06 2007

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Des archives, de l’émotion et du drama, tout ça cette semaine à la swompe!

Xavier Caféine - 1,2,3,4
Malajube - M. Pupille
Activités de la Fête nationale
Socalled - (these are) The Good Old Days
Bran Van 3000 et Jean Leloup - Forest
Atach Tatuq - Plastik doré
Culturons Stephen
The Dears - The Ballad of Humankindness
Éléphantine - Cassette
Plywood 3/4 - Velcro Love
The White Stripes - I’m Slowly Turning Into You
Lunar Park de Bret Easton Ellis
Dionysos - Tes lacets sont des fées
L’Aurore et ses martyrs - Limace
DJ Moule - J’adooore les Red Hot (mp3)

Un autre billet de qualité signé Poulin.
 
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Une chandelle pour Biscuit Chinois!

20 06 2007

Biscuit Chinois

Biscuit Chinois, une revue consacrée à la littérature populaire fondée par des étudiants de l’UQAM, aura un an ce soir! Pour l’occasion, l’équipe de la revue nous invite au lancement de son quatrième numéro qui a pour thème “roulotte”. Après avoir savouré Bronco vs Bronco, déplacez-vous au 3680 Jeanne-Mance, à 19h, pour continuer votre parcours à travers notre si charmante culture populaire.

Une première bougie d’anniversaire bien méritée pour ces jeunes de montréal qui triment dur afin de sortir un produit d’excellente qualité, mais sans prétentions.

Biscuit Chinois, la revue qui thème

Un autre billet de qualité signé Gautier.


Bronco VS Bronco

20 06 2007

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Si vous filez pour une broue en fin d’après-midi, je vous conseille d’aller virer au Théâtre Plaza (coin Beaubien / St-Hubert) pour le 5@7 de première de Bronco VS Bronco, le troisième volet de la série de courts-métrages de Renaud Gauthier. Toujours dans une esthétique très 70’s, l’inspecteur indien Bronco Ramanath fera cette fois face à un “génie électronique du mal qui finance ses opérations en trafiquant de la drogue dans une arcade”. Et vu la qualité des deux premiers films, on peut s’attendre à un nouvel incontournable du court-métrage québécois. 

Je vous laisse avec l’original…

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Yippie-ki yay mon snoro

20 06 2007

Die Hard 4 sort dans une semaine, alors je vous greille d’une petite vidéo relatant les exploits passés de John McClane sur une mélodie évoquant le lyrisme musical d’un Andrew W.K. Mais si le groupe derrière la chanson semble bien excité par rapport à la sortie imminente du quatrième volet de la série, plusieurs indices et critiques laissent présager une déception, si ce n’est que par l’absence de l’épique “Yippie-ki yay motherfucker”… car oui, le film sera classé PG-13 plutôt que R. On ne peut qu’être désarmés devant cette décision des studios: pas de sang ni de gros mots dans un Die Hard, c’est comme évacuer toute l’ambiguïté sexuelle entre Sam et Frodo dans Lord oh the Rings. C’est inconcevable.

Pour des critiques plus élaborées: voir Ain’t it Cool News

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Épicons notre vie

20 06 2007

J’ai une confession à vous faire: je suis allé voir plusieurs mauvais films au cinéma: en fait, la première fois que j’ai mis les pieds dans une salle de cinoche, c’était pour voir Yahoo Serious is: Young Einstein.

Ça ne m’a même pas surpris quand je suis allé avec deux potes, vers 1998, voir Spice World au cinéma.

D’accord, c’était Pour Le Gag (eh, oui, j’étais ironique même dans les années ‘90 - trop hip pour mon temps, que voulez-vous) et, à la sortie du Palace (un t-shirt de la Swompe à quiconque se rappelle de ce cinéma à rabais au centre-ville de Montréal), j’ai trouvé que c’était le pire gaspillage de pellicule depuis, et peut-être même incluant, Howard le Canard.

Mais j’ai tout de même très hâte à la réunion des Spice Girls.

Les Filles Épicées

Et pourquoi pas?

On sait jamais! D’un côté,FutureSex/LoveSounds de Justin Timberlake a été un des meilleurs albums de l’année passée - alors il peut sortir du bon d’à peu près n’importe où. D’un autre côté, si No Doubt a pu passer de pas-pire-groupe-ska à mauvaise-reprise-de-It’s My Life en 10 ans, on sait jamais, peut-être que la nouvelle version des Spice Girls va sonner comme un nouveau Interpol.

Who knows.

La réponse le 5 novembre, alors qu’on aura droit à un Greatest Hits incluant au moins une nouvelle pièce, Woman.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Célébrons humblement en attendant l’apocalypse

17 06 2007

Couverture-Prédateur

Peut on être “heureux” d’annoncer le lancement d’un livre qui s’annonce lui-même comme suit :

S’attardant principalement sur l’humain, sur l’amour et sur la mort, l’auteur livre par ses textes, ses dessins, sa peinture,quelques photos et installations, une réflexion poétique sur sa vision du monde actuel et l’état d’être humain.

Traduisant sa propre sensibilité sur le concept de citoyenneté et ses implications individuelles et collectives, à un moment de l’histoire où des changements majeurs sont en train de se produire et qui remettent en cause l’avenir même du monde, il plonge à l’intérieur de lui et nous remet un discours [souvent cru] qui répond visiblement comme le reflet d’une société gravement malade.”

Non, je ne peux pas vraiment être heureux de vous l’annoncer, mais ça n’enlève rien au fait qu’il faut souligner et “highlighter” en gros jaune serin le lancement du premier livre d’art de Dominique Desbiens intitulé “Il manque aux humains un prédateur”, le jeudi 21 juin, à la galerie du viaduc St-Laurent.

Je vous rapporte des photos de la soirée, et quelques impressions, bien sûr. En attendant, question de vous mettre l’eau à la bouche, voici un lien qui vous permet de consulter un extrait du livre:

http://www.dominiquedesbiens.com/predateur.html

Un autre billet de qualité signé Gautier.


Triste constat en noir, blanc et rouge

17 06 2007

Vous, qui lisez ce billet, n’êtes pas sans savoir que les White Stripes sortent un nouvel album (ce mardi, 19 juin), viennent en concert à Montréal très bientôt, et tout et tout.

Icky Thump

Je viens de mettre la patte sur leur nouvel opus, Icky Thump (dont le single éponyme tourne déjà sur toutes les bonnes radios de Montréal), et j’ai un triste constat à faire: Jack White a oublié comment faire un hit.

Pas que l’album n’est pas bon - au contraire, il s’écoute très bien et je suis bien heureux du retour à un son un peu plus countryesque que sur Get Behind Me Satan, qui se la jouait un peu trop blues à mon goût. Mais il manque à cet album un My Doorbell, un Dead Leaves And The Dirty Ground, un Fell in Love with a Girl ou, idéalement, un Seven Nation Army (qui demeure une des plus brillantes chansons que le vingt-et-unième siècle nous a offert, malgré la sursaturation qu’elle a subi après sa sortie). Rien qui va topper les palmarès, rien qui va faire vendre des disques. Presque rien pouvant être utilisé comme single, étrangement: 300 M.P.H. Torrential Outpoor Blues est vraiment trop lente, Conquest sonne comme une chanson que Jack White aurait écrite après avoir trop écouté de Decemberists, Bone Broke, Prickly Thorn But Sweetly Worn est une chanson irlandaise (oui oui, avec du violon et quelque chose qui sonne comme de la cornemuse, what the balls…), St-Andrew est une minute et demie de pétage de coche de cornemuse avec Meg qui parle par-dessus, Little Cream Soda est une toune stop-and-go et y’a juste System of a Down qui peuvent se permettre ça à la radio, Rag And Bone est une copie conforme d’une toune de George Thorogood (One Bourbon, One Scotch and One Beer, par exemple), bref, je ne vais pas énumérer tout l’album comme ça…

On a devant nous un excellent album que personne ne va acheter. J’espère franchement que je me trompe et que cet album-sans-single va se rendre tout en haut du Billboard; d’ailleurs, Michel Gondry a déjà annoncé un vidéo pour I’m Slowly Turning Into You, qui est certes une des meilleures pièces de l’album - nous verrons ce que ça donnera avec le visuel (c’est Gondry qui a eu l’idée du vidéo, et White a écrit la chanson en vue de réaliser le concept en vidéo).

Verdict Swompesque? Achetez-le chez votre disquaire préféré dès mardi, parce que des excellents albums ne devraient pas dépendre d’un hit au top-40 pour bouger.

The White Stripes - Effect And Cause (mp3)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Nouveau Paul Thomas Anderson

16 06 2007

Après Hard Eight, Boogie Nights, Magnolia et Punch-Drunk Love, PT Anderson nous offre There Will Be Blood, dans lequel Daniel Day Lewis est à la recherche de pétrole dans le Texas du début du XXe.  La bande-annonce n’est pas des plus, disons, explosives, mais tout le talent derrière ce film laisse présager un incontournable de la saison d’automne.

On raconte même qu’une partie du film s’articulera autour d’un gisement de grenouilles. Ça reste à confirmer.

Et parce que je réalise que j’ai jamais posté ici la bande-annonce du prochain Wong Kar Wai…)

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Farine gratisse

16 06 2007

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Miracle Fortress — qu’on a déjà fait tourner en ondes, ne pouvant rester inactifs devant la beauté de sa musique – se produit ce soir gratuitement dans le cadre du festival FRINGE, à l’angle des rues St-Laurent et Rachel. Projet d’un des membres de Think About Life (garage-synthéto-pop, si on peut dire ça comme ça), il nous propose des chansons planantes avec des harmonies vocales mielleuses et des bonnes lignes de guitare. À 18:00.

Notez qu’il se produira également à Osheaga, début septembre. Ce petite nanane gratisse peut donc très bien faire office de bande-annonce. Ou vous pouvez tout aussi bien vous greiller de Five Roses, son premier album.

Miracle Fortress - Little Trees (mp3)

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Sergei Samsonov à Chicago

16 06 2007

Selon RDS.ca

Le Canadien de Montréal a échangé l’attaquant Sergei Samsonov aux Blackhawks de Chicago.

En retour, le Tricolore a obtenu le défenseur Jassen Cullimore et l’attaquant Tony Salmelainen.

Le directeur général du Canadien, Bob Gainey, a déclaré qu’”en prenant pour acquis que Sergei Samsonov ne cadrait pas dans les plans de l’organisation pour la prochaine saison, les options qui s’offraient étaient de racheter son contrat ou de l’échanger afin de donner à l’équipe une plus importante latitude contre le plafond salarial pour les deux prochaines saisons”.

Les trois joueurs sont sous contrat pour la saison 2007-2008 à raison de salaires annuels de 3,525 millions $ dans le cas de Samsonov, 1,925 million $ en ce qui concerne Cullimore et de 750 000 $ pour Salmelainen.

La formation montréalaise rachètera l’entente de Jassen Cullimore. Quant à Salmelainen, sa situation sera évaluée dans les semaines à venir.

Cullimore, 34 ans, a participé à 65 matchs avec les Blackhawks en 2006-2007. Il a récolté sept points - 1 but, 6 aides - et amassé 64 minutes de punition.

Agé de 25 ans, Salmelainen, a récolté 17 points - 6 buts, 11 aides - en 57 rencontres avec les Blackhawks en tant que joueur recrue en 2006-2007. Sélectionné en première ronde par Edmonton en 1999, il avait pris part à 13 matchs avec les Oilers en 2003-2004.

Sergei Samsonov s’est joint au Canadien à titre de joueur autonome en juillet 2006. Il a récolté 9 buts et 17 aides pour un total de 26 points en 63 matchs lors de la dernière campagne.

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Ok, je viens PEUT-ÊTRE, UN PEU, de dépasser notre mandat.

Un autre billet de qualité signé Poulin.