Le marécage de la culture
Justice intellectuelle sera faite!
Existent des signes qui ne mentent pas. Des preuves irréfutables de l’étalement effréné d’un empire. Des manifestations d’une mauvaise foi camouflant une admiration secrète pour le travail d’autrui. Pour notre travail.
La swompe grandit, embrassant de ses tentacules visqueuses des sphères que nous croyions, encore récemment, inaccessibles.
Mercredi soir dernier, à 18:48 pour être plus précis, la division culturelle du Téléjournal de Radio-Canada — télévision d’état et référence en matière d’information, devons-nous le rappeler — faisait suivre sa très suave entrevue avec Grégory Charles de quelques topos express, parmi lesquels quelques secondes relatant la décision de l’UNEQ de faire parvenir, à l’image de l’entreprise de Yann Martel, des livres à notre Très Honorable fédéral. À l’affût de toute initiative visant à culturer Stephen, je dressai l’oreille, la paupière, puis le sourcil. Car il n’y eut rapidement plus aucun doute: j’avais été sans trop m’en rendre compte à la fois le témoin et, ô paradoxe!, la victime d’un rapt.
Les habitués du marécage seront évidemment, tout comme je le fus, bien surpris de voir repris à la SRC un concept graphique ayant déjà fait ses preuves ici, à savoir rajouter dans la paume prima-ministérielle un ouvrage de littérature. La swompe, de par son format blogue, conservant dûement ses archives, la preuve de paternité intellectuelle est facile à faire, incriminant du coup les retoucheurs d’images de la société d’état d’espionnage (ou de dépendance à la swompe) et de vol intellectuel. De plagiat.
À Radio-Canada: vous ne respectez pas mes “droits”, je ne vois donc pas pourquoi je devrais me retenir de “youtuber” le topo problématique. Mais cette logique appliquée du “oeil pour oeil” n’apaise pas mon courroux, puisqu’elle ne me permet que de faire la démonstration de l’affront. Justice doit maintenant être faite.
J’exige donc, au nom de La Swompe Enr., qu’un topo du Téléjournal 18h soit, d’ici deux mois, consacré à notre empire web grandissant.
D’autres instructions suivront.
Un autre billet de qualité signé Poulin.| Imprimer l'article | Cette entrée a été posté par Poulin le 25 juin, 2007 à 1:26 , et placée dans Opération Culturons Stephen, PFAF, Poulin, YouTube, choqué. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |




about 3 years ago
Ce vol qualifié d’une idée originale appartenant à notre très inventif hôte ne doit pas rester dans l’ombre!
J’en appelle à l’armée de collaborateurs de La Swompe. Aiguisez vos coutelas, sortez votre suit de camouflage “milieu humide” et dénouez vos nunchakus, ça va être la guerre!
about 3 years ago
Je sens déjà la tour de Radio-Canada qui s’enfonce dans le marécage.
La Swompe for president !
about 3 years ago
Marais Nostrum au rapport. Paré pour la lutte. Banzaï !
about 3 years ago
Faut faire gaffe, ils ont des artistes comme Charles Lafortune et Francis Reddy de leur côté.
about 3 years ago
BAAAAAAAAAAAAAAAAANG all the way, vous avez tout mon support (et mes muffins, of course).
Ça va faire mal.
about 3 years ago
Rendez-vous jusqu’au bout ! let’s go les mise-en-demeures!
about 3 years ago
Il paraîtrait qu’un spécialiste en gestion de crises vient d’être engagé par la salle des nouvelles de Rad-Can… Mais ne baissons pas les bras, la vérité éclatera tout de même au grand jour.
Ils ont peut-être Francis Reddy et Charles Lafortune, nous avons Francis Hogue et Paul Houde!
about 3 years ago
Bienvenue dans les grandes lignes! C’est chiant non? Crois-moi, je sais ce que c’est. Par contre, t’as l’avantage d’avoir des preuves au moins. À ta place, j’appelerais au Culturel au Réseau de l’Information pour éclaircir l’affaire. Mais ce n’est qu’une suggestion. Peu importe, bonne chance!
about 3 years ago
Charles Lafortune me semble en flagrant conflit d’intérêt, étant donné qu’il travaille pour nous comme gardien d’une section du site.
about 3 years ago
Sans oublier qu’il a passé les 8 premières années de sa vie à vivre dans un .
about 3 years ago
Dans un marais, dis-je.