Le Marais : droit de Cité

29 09 2007

Finie l’euphorie estivale, l’orgie de concerts, la profondeur des siestes.
Reprise parisienne, avec son lot de gouttes et de trottoirs mouillés. Paris fuit, mais Paris bouge. On parle souvent d’elle comme une ville-musée, une ville morte-vivante, droite dans ses bottes du XIXe siècle, incapable de s’aérer les pompes par une audace architecturale salutaire. Les autochtones semblent apprécier l’aspect fini d’une capitale qu’on peut admirer, mais ne pas transformer.
Depuis quelques mois déjà, les projets se bousculent et les foules s’agitent. Car est posée la question du renouvellement du paysage urbain d’une capitale qui, si elle veut éviter la sclérose de pierre de Venise, doit faire germer ses entrailles. Et ce mois de septembre a relancé le débat avec l’inauguration en grande pompe de la toute jeune Cité de l’Architecture et du Patrimoine, après plusieurs paires d’années de chantier. Vous voilà face à un événement. Votre serviteur a essayé de pousser les murs pour faire de la place à un modeste état des lieux. Lire la suite »

Un autre billet de qualité signé Marais Nostrum.


Émission du 27 septembre 2007

28 09 2007

maus.jpg 

1ère heure
Weezer - Getchoo
Rudy Caya - Guantanamo Bay
Hot Hot Heat - 5 Times Out Of 100
Festival du nouveau cinéma de Montréal
La Descente du coude - Rince-Bush
O Linea - Lame de fond
Le Nombre - Soleil
Bionic - Turn You Out
Le World Press 
Le Husky - David Bowie
Bonjour Brumaire - L’insouciance ne s’improvise pas
Esker Mica - Au boréal
Les Shirley - Denis Vanier
J’ai serré la main du diable
Le Loup - We Are Gods! We Are Wolves!
Rebecca - Verre d’eau

2ème heure
Automelodi - Rentrée 3007
Chromeo - Bonafied Lovin’
Datarock - Fa-Fa-Fa
011 - Clark et Park
Culturons Stephen - Maüs de Art Spiegelman
MC Frontalot - Nerdcore Hip Hop
Optimus Rhyme feat. MC Frontalot - Ping Pong
MC Hawking - What We Need More of Is Science
Mathieu, informe-moi sur la cinérobothèque
DJ Zebra - Dead Katerine
Semibruce - Le bourbier
Socalled - Ich Bin a Border by Mayn Vayn
Pawa Up First feat. Belle - Big Breeze
Indochine - Adora remix

Amusez-vous à compter le nombre de fois que je dis “donc” et “cela dit”… je bats des records cette semaine!

Un autre billet de qualité signé Poulin.
 
icon for podpress  La swompe - 27 septembre 2007: Play Now | Play in Popup | Download


Un Poulin c’est bien, mais deux c’est mieux

16 09 2007

taverneasaku.jpg

Le sport est une partie intégrante de la culture d’un peuple; retracer l’histoire culturelle d’un peuple comme les Québécois sans y souligner l’importance accordée au hockey par ceux-ci serait faire preuve d’un flagrant manque de rigueur scientifique. Car Maurice Richard est notre Baudelaire, et Guillaume Latendresse notre Houellebecq.

Cette savante articulation, heurtant l’imaginaire comme un lancer-frapper métaphorhétorique, comme un puissant double-échec intellectuel, me permet d’aller au but de ce billet sans me heurter à trop d’oppositions partisanes: la grille horaire de CISM brille désormais du lustre d’un Poulin additionel, celui-ci s’intéressant aux sports. La taverne à Saku — dimanche 12h30 89,3FM — s’impose en effet dorénavant comme LE rendez-vous des sportifs amateurs de sports amateurs. Vos classeurs débordent de statistiques de ballon-poire et de mississipi? Vous chérissez votre carte recrue de l’actuel meilleur marqueur de la Ligue montréalaise de Kinball? La Taverne vous accueille à bras ouverts. Et bienvenue aux femmes.

C’est la première, ça va se paufiner (et éventuellement commencer à l’heure). Mais la fougue y est.

Un autre billet de qualité signé Poulin.
 
icon for podpress  La Taverne à Saku - Émission du 16 septembre 2007 [30:00m]: Play Now | Play in Popup | Download


Émission du 13 septembre 2007

15 09 2007

soie.jpg

Ouhlà, on ne vous contait pas des pipes, La swompe FM a véritablement été pimpée vers une plage horaire de qualité triple-A, rivalisant désormais avec ces grands de la culture québécoise que sont Dominic, Martin et autres Sébastien Benoit. Et vous en avez eu la preuve irréfutable cette semaine.

Une brochette de succès tous mieux assaisonés les uns que les autres au programme, en plus d’une couverture live du festival de vues de la Ville-Reine. Du genre dans les dents.

1ère heure
Harvey Danger - Flagpole Sitta
The Bicycles - B-B-Bicycles
Polipe - Superhumain
Hot Hot Heat - Island of the Honest Man
Julie Lampron à Toronto
Les Secrétaires Volantes - Power Ballade
Les Breastfeeders - J’pourrais pas vivre avec toi
Galaxie - Bateau
Yeah Yeah Yeahs - Kiss Kiss
Julie Lampron est encore à Toronto
The New Pornographers - All the Things that Go to Make Heaven and Earth
Pony Up! - Matthew Modine
The Unicorns - Tuff Ghost
Jacquemort - Âge de raison
Critique - Soie de François Girard
Justice - Tthhee Ppaarrttyy

2ème heure
Omnikrom - Juste Gros
Beastie Boys - The Update
Nulsidécouvert - Fils de Bach
Les Escales improbables
Bonjour Brumaire - Argélès
Snakes Say Hisss! - We Are Hot
L’aurore et ses martyrs - Laissez-moi tranquille
Comme un homme libre - Ricochet
Culturons Stephen
The National Parcs - Border Patrol
Gatineau - Alcool
Atach Tatuq - Chips
Sebwax - Creep dans le club (mp3)
Islands - Swans (Life After Death)

Pimp ça dans ton whip (ou ton iPod) et bouge ton péteux!

Un autre billet de qualité signé Poulin.
 
icon for podpress  La swompe - 13 septembre 2007: Play Now | Play in Popup | Download


Excessivement Musacée

12 09 2007

Perez Hilton, le blogueur de potins le plus connu et détesté par les stars (un SEPT millions de hits par jour!) a le pouvoir de faire et défaire des carrières.

C’est pourquoi je suis extrêmement surpris et content de voir ceci: Perez Hilton: Watch And Listen To This: God Bless, Canada!

Voilà qui est très, très banane. Trop, même? Peut-être.

(EDIT: non pas un, mais sept millions de hits par jour pour Perez. Désolé, je me suis mélangé entre nos stats et les siennes.)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Les Emmy ont compris

11 09 2007

Bon, il paraît qu’il s’est quand même passé des choses pendant que tout Montréal était sur le parc Jean-Drapeau à écouter de la zizique.

On parlera des Gémeaux et des VMA plus tard - je veux simplement dire un petit quelque chose sur les Emmy.

C’est la grande fête de la télé américaine. Comme les Gémeaux, mais avec plus de crédibilité. Ou moins, ça dépend à qui on parle. Mais il y a eu un petit peu de magie aux Emmy samedi soir.

Mesdames et messieurs, vous ne devinerez jamais ce qui a gagné le prix des meilleures musique et paroles originales de l’année.

Ben oui. Ça faisait longtemps que vous l’aviez pas vu, hein?

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live de chez nous, il est minuit et demie

10 09 2007

Dans mon empressement pour retourner voir Bloc Party, je me rends compte que je n’ai presque rien dit sur Interpol.

En une phrase: 55 minutes d’Interpol, c’est trop court mais ça torche.

En deux phrases: prenez la phrase précédente et rajoutez “Pour un groupe qui joue des chansons aussi sombres, Turn On the Bright Lights était un titre d’album très juste - j’ai rarement été aussi éclairé de ma vie.”

Je rajouterais peut-être aussi que le groupe est particulièrement habile à transmettre son énergie, malgré la susmentionnée sombritude (sombresse? sombrerie?) des pièces interprétées.

Et en plus, vu qu’ils n’ont joué que 55 minutes, ils ont rattrapé un peu du retard que l’enchaînement des shows sur les deux grandes scènes avait pris depuis que Madame Wainwright a joué une heure et quart, soit quinze minutes de plus que prescrit.

Pour ce qui est de Bloc Party, je dois admettre ma surprise: j’étais sous l’impression que les sonorités ultra-léchées des deux albums du groupe se traduiraient par une prestation aseptisée et peu envoûtante. Oh, que non. Kele Orekere a la foule dans sa poche. Banquet a même presque réussi à me faire bouger, c’est pour dire.

J’ai quitté quelques instants le grand espace venteux et de plus en plus frisquet pour aller faire un tour du côté de Plaster.

Meilleure. Idée. De. La. Journée.

J’suis arrivé juste à temps pour Would You?, qui, en langage Café Campus, est ma toune de Plaster. Joie. Une version endiablée, meilleure même que sur l’album. S’en est suivie deux autres pièces dont le nom m’échappe, qui ont réchauffé l’atmosphère au point où j’en suis même venu à me demander pourquoi, au fond, je voulais si fort une veste, tout à l’heure. Énergie, dynamisme, plaisir et exceptionnelle fortitude instrumentale de la part de chaque membre du trio. Pour la dernière pièce, un événement inattendu s’est produit. George Donoso III, mieux connu comme étant “la plus grosse paire de favoris ayant jamais été de chaque côté de la tête d’un drummer des Dears”, est littéralement sauté sur la scène et s’est mis à danser comme un fou, visiblement encouragé par Martin Pellant, mieux connu comme étant “le seul bassiste des Dears qui a aussi réalisé Le Compte Complet pour Malajube”.

J’ai beau chercher le prétexte, je ne le trouve pas. Il n’avait ab-so-lu-ment rien à faire là, sinon que d’être tout un spectacle à voir se trémousser pendant que les gars de Plaster se donnent pour leur dernière pièce, qui s’étire et dure et dure jusqu’au point où M. Donoso III* s’effondre sur scène, visiblement au bord de l’épuisement.

J’ai quitté à regret la (terrible) scène Sirius pour retourner à Bloc Party, qui étaient encore en feu. De ce que j’ai vu, une très solide prestation, donc. Je dirais même que c’est un groupe à voir en spectacle plutôt qu’à écouter sur disque - il y a une différence évidente, qui tient de l’essense même du rock. Là où les notes sont détachées, claires et précises sur disque, la version live prend un tournant un tant soit peu moins clean - je n’irais pas jusqu’à dire “plus sale”, mais bon, vous voyez le topo. Plus énergique, plus sentie. Voilà.

Triste retour en métro que ce fut. Quelle journée.

*: Il semble y tenir, au III - il est là partout, dans tous les livrets et sur tous les albums. Je m’en voudrais de le lui enlever.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live d’Osheaga, il est 22h

9 09 2007

Les derniers accords d’Interpol flottent encore dans les airs que Bloc Party a déjà pris la scène. Je ne suis pas un fan fini de la troupe de Kelly Kele Orekere (est-ce vraiment comme ça qu’on l’écrit, son nom?) mais ils sont plutôt bons, malgré encore une fois quelques problèmes de sono sur la scène de gauche. J’sais pas trop pourquoi, mais c’est pas la scène chanceuse.

Il fait de plus en plus froid sur le site et je regrette de plus en plus que les jolies vestes Osheaga aient été sold out avant que je me décide à en acheter une. Surtout que payer $3,25 pour un café “latté” fait à la machine, je trouve ça moyen.

Bon, je retourne à Bloc Party.

(Édition: j’ai corrigé l’orthographe du nom du dude.)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live d’Osheaga, il est 21h

9 09 2007

J’attends patiemment que Gotan Project finisse, malgré le fait que le show d’Interpol avait dû commencer il y a une demi-heure. 011 ont été bien bons, malgré quelques petites lacunes au niveau présence sur scène. Il est toujours bien divertissant de voir des gens complètement blasés jouer du clavier.

You Say Party! We Say Die!, assez  cool et très énergiques. Dommage que j’aie dû les quitter pour 011, au fond.

Bon. Interpol commence. À l’instant. Je vous quitte. Turn on the bright lights.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live d’Osheaga, il est 19h40

9 09 2007

Je me rends compte à l’instant que j’ai oublié de vous parler de Pascale Picard.

En fait, je me rends compte à l’instant que je n’ai pas grand chose à vous dire sur Pascale Picard, sinon que son mashup de Portishead avec Sweet Child o’Mine de Guns ‘n’ Roses a été plutôt pénible. Le reste semblait pas si mal, mais beaucoup moins digne d’une grande scène que le show de Pawa Up First, qui souffrait dramatiquement de l’exiguïté du Salon des Arts, pas seulement parce que c’était fucking plein, mais aussi parce que le son était mal réparti: j’ai dû quitter deux chansons après l’arrivée du MC, son micro étant tellement fort que mes oreilles en grichent encore. Par contre, quelle joie musicale, avant ça.

Les Arctic Monkeys ont eux aussi assuré, malgré la défaillance là aussi de leur sonorisation. Relativement près de la scène, la basse était si forte qu’on n’entendait qu’elle et qu’un des deux guitaristes semblait avoir acheté sa pédale d’overdrive chez Radio Shack. Plus en retrait, près de la (fabuleuse) tente CISM, le son était bien meilleur, si bien que je me suis résigné à ne pas voir les jolis minois des simiens nordiques pour plutôt les entendre correctement.

Macy Gray est en train, j’espère, de finir son show. Ça n’avait vraiment pas d’affaire ici, ça. Au festival de Jazz, ça aurait été un événement à ne pas manquer - à un festival “émergent”, finir un set avec I Try, mon doux, pitié.

011 s’en vient, j’ai bien hâte, par contre je devrai quitter pour aller voir You Say Party! We Say Die! après un tout petit quart d’heure… Enfin. Telle est la dure vie d’un journaliste culturel.

Ce que je ne ferais pas pour vous, chers lecteurs.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live d’Osheaga, il est 18h

9 09 2007

Après un petit tour à la tente CISM (où c’est toujours la fête, thanks Coors Light), Bonjour Brumaire a été séduisant de son rock à la Malajube-de-bonne-famille - ça sonne péjoratif mais ça ne l’est pas du tout, au contraire. J’ai bien hâte de les revoir, eux.

Retardé pour me rendre au show de Pony Up! par un fan de Head, je n’y ai vu que les deux dernières pièces dont la très-savoureuse (exquise!) The Truth About Cats And Dogs (Is That They Die), qui fut un moment de pur bonheur.

Sam Roberts finit à l’instant son set (Brother Down, son premier hit, réverbère encore) et les Arctic Monkeys s’en viennent. Il y a un grand dilemme entre aller voir les singes du Nord et Miracle Fortress, mais comme MF viennent du coin, je m’attends à pouvoir les revoir d’ici peu - les Singes, de leur verte Albion ne sortent point si fréquemment.

Ensuite ce sera la cavalcade MIA-Gotan Project-Interpol-You Say Party! We Say Die!-Bloc Party-Pawa Up First-Plaster. Je sais pas trop comment je vais gérer ça.

On se reparle bientôt, peut-être. Les kids au café internet qui chattent sur MSN plutôt que de regarder les shows, ça m’ennuie. Moi, au moins, je fais quelque chose de sérieux: je blogue.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live d’Osheaga, il est 16h

9 09 2007

La tente CISM attire les foules, avec la promesse de gagner une compil avec un simple lancer de darts.

Bien située, elle nous permet de se satisfaire l’ouïe avec les shows des deux scènes principales tout en promotant à fond la caisse la seule radio écoutable de Montréal.

Je reviens à l’instant du show de Krief (Patrick de son prénom, mieux connu comme guitariste des Dears, dont j’ai parlé un brin il y a quelques temps ici-même), qui a impressionné avec ses solos de guitare interminables mais bien punchés. Son album sera, assurément, mon prochain achat. George Donoso III, son comparse batteur des Dears, l’accompagnait ici aussi à la batterie et la chimie opérait comme toujours. Superbe. Dommage que la scène Sirius soit la pire scène du monde.

Ce matin, nous avons eu droit aux prestations des Brand New Heavies, qui ont été surprenants avec leur funk à la Jamiroquai - je serai le premier à admettre que je ne suis pas particulièrement familier avec eux, mais il me semblait qu’ils était bien plus acid-jazz que funky… Enfin. Leurs solos de saxophone dérivant en riffs de Crazy In Love de Beyoncé ont attiré l’oreille de plusieurs hipsters qui se sont retenus à trois mains pour ne pas se mettre à bouncer, et leur reprise de Seven Nation Army a été elle aussi très réussie.

We Are Scientists sonnent comme tout ce qui se fait en indie rock depuis quelques années, soit exactement comme les Arctic Monkeys. Qu’à cela ne tienne, c’est bon pareil.

Si le café internet veut bien de moi, je vous reviendrai un peu plus tard avec d’autres impressions en direct. Malheureusement pour ma technogeekness, mon cellulaire refuse de me laisser poster des messages directement ici, alors je dépend entièrement de la bonne volonté du “café internet” Dumoulin.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Osheaga nous attend

9 09 2007

Si vous êtes à Osheaga aujourd’hui (dimanche), bravo.

Osheaga vu de la Swompe

Vous pourrez venir nous saluer à la tente/gazebo/endroit de plaisir CISM, car La Swompe se doit de rendre à César ce qui lui appartient et faire un brin de PR pour la station qui non seulement nous permet d’aller voir les Arctic Monkeys, Interpol et Bloc Party (pour moi) et Gotan Project et autres Miracle Fortress (pour Poulin, quel homme indie) su’l bras, mais qui nous offre à chaque semaine la possibilité de vous divertir, cher public.

J’y serai, pour ma part, dès 13h et jusqu’à 14h30 (au moins), et Mathieu sera de la partie de 17h à 17h30 puis de 19h à 20h30. Venez nous saluer, vous repartirez peut-être avec un joli t-shirt CISM et une jolie compil, où les 23 tounes sont toutes meilleures les unes que les autres.

Pour ceux qui sont déçus de ne pas voir les deux swompeux en même temps, rassurez-vous. Il y a de grandes chances que nous passions un peu plus de temps que prévu à promoter CISM, alors vous n’avez qu’à passer à quelques reprises devant le stand de la station et vous finirez bien par nous voir.

EDIT: Si la technologie le permet, je vous enverrai au cours de la journée des micro-topos avec mes impressions à chaud. Je sais pas trop ce que ça va donner vu d’ici, alors vous excuserez le désordre si tout tombe en ruines - ça sera arrangé après la fin des shows, à mon retour à un vrai ordi.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Émission du 6 septembre 2007

7 09 2007

bradpitt.jpg

Les vacances sont finies, l’appel de l’interweb se fait ressentir et on regarnit notre site chéri de billets recensant les pièces et topos formant ces heures de bonheur FM qu’est La Swompe.

Dernière émission de la saison estivale, dernière émission d’une heure,  mais des musiques qui torchent et des invités qui envoûtent.

Peppertree - La bombe dans l’oeil
Mahjorbidet - (couple) stérile et assorti
Julie Lampron - Festival des films de Toronto
Les Abdigradationnistes - Tattoo
Uberko - Sex Machine
Julie Lampron - Festival des films de Toronto (part deux)
Death from Above 1979 - Little Girl
Suck la marde - Rock ta mère
L’Attack - Rien à voir
La Leçon d’Eugène Ionesco
Buck65 - Devil’s Eyes
Navet Confit - Dimanche
La Leçon, part deux
Maître J - Touche-moi
Teki Latex - Polo
DJ Zebra - Joey Starr Wars (mp3)

Un autre billet de qualité signé Poulin.
 
icon for podpress  La Swompe - 6 septembre 2007: Play Now | Play in Popup | Download


La Swompe, 2.0

6 09 2007

Vous n’y croirez peut-être pas.

Vous vous direz - mirage! Qu’est-ce donc?

Vous vérifierez votre poste radiophonique, en vous demandant ce qui se passe.

Jeudi prochain, La Swompe ne sera pas dans vos oreilles le jeudi de 11h à midi.

Scandale? Oh que non.

Mario!

La Swompe s’upgrade. La Swompe se pimpe. La Swompe prend du galon. La Swompe est déménagée en prime time.

La Swompe sera donc, pour la saison d’automne, toujours le jeudi, mais de 16h à 18h. Oui oui, deux heures de marécage, deux fois plus de swompage (de swompitude? de swomperie?), plus de musique, plus de bonheur, plus de tout.

Plus de nous.

C’est avec un honneur incomparable que nous avons accepté la case horaire laissée vacante par Art trash et mauvais goût, auparavant occupée par l’ineffable sire André Péloquin, grand bonze de la scène musicale indie montréalaise.

Alors au plaisir de vous retrouver dans une case horaire deux fois plus longue, mille fois plus prime time, avec la même attitude swompeuse à laquelle vous êtes habitués.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.