Samedi soir, je déambulais (ouais, pas une farce) avec mon lover sur Roy Est, à quelques pas du Salon. On marchait sans but, autre celui de peut-être aller boire un verre au Else’s (pas de farce non plus, c’est la vie avec un lover de McGill). Tous les passants allaient à contre-sens, comme des mouches attirées par la lumière, c’était amusant à voir. Proche du coin De Bullion et Roy, on voit-tu pas deux gars, musclés, gel, pecs pis toute, faire des lignes de pourde sur un aileron de Subaru blanche de course. Du Beidbeger Brossard-style. À la vue de cette scène, notre plaisir complice est immense, oh oh oh, ha ha ha, n’est-il pas ridicule de sniffer des lignes sur un coin de rue, diantre, quel manque de classe, quelle voiture risible oh oh, ha ha. Nous poursuivrons notre chemin l’air heureux et satisfait.
-AYE TOÉ, QUESSÉ QUE T’AS CONTRE LES SUBARUS BLANCHES? UN AILERON C’EST FAIT POUR ÇA STI. QUOI TON PROBLÈME?
-OUAN C’EST CHILL LES SUBARUS.
-FUCK YOU.
……..
Je reste muette.
-Marie, faut vraiment que ça aille sur le blog, ça.
Un autre billet de qualité signé Marie-Helene Goulet.
