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Billets dans la catégorie musique

De Gatineau à LavaLLL

mar15
2011
Laisser un commentaire Par Poulin

Voici une retranscription de l’intégrale de l’entrevue réalisée avec Gatineau pour souligner la sortie de Karaoke King. Pour entendre une partie de l’entretien, il faut écouter la deuxième heure de notre émission de jeudi dernier, accessible en mp3 par ce lien.

M : On est en compagnie de Perceval et de Séba, le noyau de Gatineau — du moins Gatineau au complet sur l’album. Votre nouveau disque s’intitule Karaoké King ; dites-nous ce que vous avez voulu faire avec cet album.

S : On a surtout voulu faire danser le monde, rendre ça joyeux, faire le party, créer la matière première pour des spectacles festifs.

P : Renouer avec nous-mêmes, renouer avec le plaisir, avec le fait de faire de la musique en groupe et remettre la machine en branle. On a quand même été deux ans à pratiquement rien faire ; bon on faisait nos propres affaires chacun de notre côté…

S : Y’a même du monde qui pensaient qu’on n’existait plus… en fait nous autres aussi!

P : Alors c’est ça, on reprend le flambeau et on poursuit nos aventures!

M : Si j’ai bien compris, maintenant, le groupe n’est composé que de vous deux, mais j’imagine qu’en spectacle, vous allez être accompagnés par d’autres gens…?

S : Bin ça a tout le temps été pas mal ça, dès le début on était un duo à la base et on a ajouté des gens avec nous autres. Par exemple Burne Macpherseünde participe beaucoup beaucoup, c’est pratiquement un membre, mais au niveau de la composition, on est les Lennon/McCartney du Québec.

P : C’était comme ça aussi pour le premier disque, c’est juste qu’on y avait laissé plus de place à d’autre gens… Ce disque-ci, c’est Séba et moi qui l’avons fait, y’a Burne qui a fait la batterie et, en quelque sorte, le quatrième membre a été Carl Bastien.

S : CarLLL ! The Magik Doy! The Magik Doy!

P : Cependant, pour la formule live qui va suivre dans les prochains mois, c’est pas nécessairement Carl qui va jouer les claviers, c’est un gars du nom de Martin Lizotte, qui joue avec Hombre et qui a accompagné Daniel Bélanger. C’est un ami — et un fan — de longue date et il fait partie, avec par exemple les membres de Plaster, de notre petite communauté de musiciens. Et peut-être, si on est chanceux, pour les spectacles à grand déploiement, il y aura des voix de demoiselles…

M : Justement, je voulais aborder ce sujet ; il y en avait déjà quelques unes sur le premier album — notamment dans The Christ Is Right –, mais là, sur le nouveau, c’est pratiquement dans une pièce sur deux. J’imagine donc que, pour les spectacles, ça doit être plus difficile au niveau de la logistique…?

P : Bin, c’est sûr que, nous-mêmes, on est capables de chanter, mais pour les spectacles à grand déploiement, on irait vers l’ajout de choristes. En ce qui concerne les shows qui vont venir, ces voix-là vont être « distribuées » à travers tout le groupe, ou sinon la solution qu’on a pour l’instant, c’est l’utilisation de séquences ou du vocoder.

M : Ceux qui ont eu la chance d’écouter votre nouvel album ont assurément remarqué son côté beaucoup plus dansant ; le premier disque était plus jazz, plus rock, avec de la guitare électrique de temps en temps, mais il n’y a plus de guitare sur Karaoké King. Qu’est-ce qui explique ce changement? Ce que vous avez écouté au cours des dernières années?

S : Ouais c’est un peu ça. Moi, j’ai écouté beaucoup de musique dance, beaucoup de radio populaire, de R&B, de hip hop plus conventionnel, j’écoute aussi beaucoup de musique générique en ce moment, alors ma volonté de faire danser les gens vient sûrement de là. Aussi, c’est beaucoup par rapport au spectacle : à chaque fois qu’on arrivait avec les Contes immoraux, les gens trippaient et dansaient, mais on n’arrivait pas à maintenir cette ambiance-là à cause des limites de notre répertoire. En faisant le nouveau disque, on pensait ainsi beaucoup au spectacle, pour lequel il nous manquait certains éléments. Notre but est de mieux permettre au public de participer, d’embarquer dans notre trip en lui permettant de danser. Mais bon, même si la base de la majorité de nos nouvelles chansons est un gros beat dansant, ça ne nous empêche pas de continuer d’expérimenter ; par exemple, avec la chanson « Quelque chose d’urgent nécessite ma présence », tu peux danser dessus mais la bass reste vraiment fucked up.

P : Je ne sais pas si c’est un avis qui est partagé par ceux qui écoutent notre musique, mais je pense que ce disque-là est plus heavy, plus hard que le premier. Il y a une grande énergie violente qui est en quelque sorte intérioriée, mais qui demeure palpable du début à la fin.

S : Si on prend la chanson « Non mais pourquoi tu m’dis tout ça? », elle commence tout doucement, mais y’a quand même une violence qui est comme retenue ; on sent qu’elle pourrait exploser à tout moment, mais elle reste là, latente.

M : Un peu comme « Come Together » des Beatles, que j’ai toujours trouvé très violente mais si, pourtant, musicalement c’est assez « léger ». Y’a comme une énergie qui est là mais qui est difficile à expliquer.

S : Ouais, c’est ça. Tu sais, c’est pas mon groupe préféré et c’est peut-être pas le meilleur exemple, mais la chanson « Tassez-vous de d’là » des Colocs, c’est une chanson super dansante pis festive, tout le monde a dansé là-dessus mais personne a vraiment écouté les paroles, alors quand il s’est suicidé, tout le monde a fait « Oh, il parlait de ça… ». Parlant de violence, y’a plein de gens qui m’ont dit « Ah, y’a pas de MC BrutaLLL sur le disque… », mais une chanson comme « Au natureLLL », c’est la suite de MC BrutaLLL sauf que c’est fait plus doucement. Quand on dit « une main de fer dans un gant de velours », c’est sans doute la meilleure façon de voir le disque ; il y a une violence, mais amenée d’une autre manière, c’est incisif et subtil à la fois.

M : Ça me fait penser à votre rapport à la vulgarité ; dans le premier disque, la vulgarité était souvent pointée du doigt, plusieurs gens disaient « Ah, y’a des tounes que j’aime un peu moins, c’est un peu trash à mon goût… »

P : Ouais, ça nous a pas mal fermé de portes, surtout au Québec…

M : Mais sur le nouvel album, il y en a quand même beaucoup moins ; à la limite, il y a toujours des morceaux comme « Au natureLLL », mais ça demeure moins cru que ce à quoi vous aviez habitué le public.

S : Ouais bin c’est parce que ça sert à rien un moment donné de parler d’affaires trash juste pour parler d’affaires trash. Tsé, on peut faire une toune et dire le mot « plotte », mais c’est super facile et un peu plate ; c’est pas mal plus difficile de l’évoquer sans nécessairement le mentionner aussi clairement. En ce qui concerne le personnage de MC BrutaLLL, en p’tites bobettes avec une cagoule, y’a eu des moments comme aux Francofolies où je voyais passer des parents avec leurs petits enfants qui passaient et je me disais «Ah man, pourquoi je suis de même, pourquoi je fais ça? ». Faut dire que, dans ma vie personnelle, il y a pas mal d’affaires que j’ai réglées, pas mal de démons dont je me suis débarrassé, alors je suis plus pacifique, plus calme qu’avant. Ce n’est donc plus vraiment quelque chose qui m’intéresse ; avant j’utilisais la musique pour canaliser et évacuer la violence qu’il y avait en moi, mais je n’ai plus besoin de faire des chansons comme ça.

M : Faut dire aussi que lors de la sortie du premier album, c’était pas mal dans l’air du temps avec des groupes comme Omnikrom qui avaient pas mal de succès sur la scène rap québécoise. Mais bon, depuis, les choses ont quand même pas mal évolué.

S : Aussi, quand on commençait, si on était arrivés vraiment soft, peut-être que ça aurait moins attiré l’attention des gens, mais quand tu jappes après le monde, ça engendre une réaction plus forte. Prends par exemple un groupe comme Duchess Says ; ils sont vraiment intenses, ils jappent après le monde et ça a rapidement attiré l’attention.

P : Faut dire que Duchess Says c’est quand même un peu extrême, mais c’est en quelque sorte leur marque de commerce. Nous, on a cet élément-là dans notre musique, mais on essaie d’offrir quelque chose de plus diversifié ; tu parlais par exemple de l’influence du jazz, de la profondeur des textes… On voulait s’assurer que le groupe ne se limite pas qu’à l’image projetée par BrutaLLL, même si on ne l’évacue pas complètement. L’idée était d’essayer des nouvelles choses : on avait déjà parlé de craques de seins, alors pourquoi ne pas essayer de simplement parler d’amour?

É : Cet album a été construit en quelque sorte en vase clos…

S : À LavaLLL!

É : En double vase clos alors… Est-ce que c’est ce qui explique l’absence d’apport extérieur, de collaborateurs? C’est quand même quelque chose d’assez rare en rap, notamment au Québec, où y’a toujours un featuring ou deux qui viennent s’ajouter (par exemple Gisèle sur le premier disque).

P : Je pense que c’est davantage une question de manque de temps. En pré-prod on a monté une trentaine de chansons, on a fait le best-of, y’avait des chansons dans ce best-of qui n’étaient pas tout à fait terminées, alors le temps de tout mettre ça en branle, de trouver en quelque sorte le quatrième membre, on a dû faire des choix basés sur l’efficacité. Et de toute façon, dans la dizaine de chansons retenues, il n’y en avait pas une qui sous-entendait l’apport potentiel de quelqu’un d’autre, aucune à propos de laquelle on se disait « Hey on devrait laisser un trou pour un featuring »…

S : Ça aurait été simplement un featuring pour avoir un featuring, pour être vu avec quelqu’un sur ton disque… En général c’est quelque chose qui me gosse, y’a par exemple un certain groupe montréalais dont je ne nommerai pas le nom qui a à peu près un featuring par chanson, alors quand tu vas les voir en spectacle, c’est sûr que t’es déçu parce qu’il manque tel collaborateur, il manque Curtis Mayfield… ouin j’ai presque nommé le groupe…! Mais bon, c’est quelque chose que je trouve plate. Tu sais, travailler avec Gisèle c’était super cool, ça a donné une de mes chansons préférées de Gatineau, sauf qu’on arrivait en show et il manquait toujours quelque chose, alors on voulait être certains que le public ne serait pas déçu lorsqu’il viendrait assister aux spectacles. Et aussi, je pense qu’on essayait de montrer qu’on était capables de faire un disque qui serait vraiment « à nous deux », même si y’a vraiment beaucoup de gens avec qui on aimerait éventuellement collaborer.

P : Ça va venir, ça, en fait, parce qu’on a quand même des visées sur certaines collabos. Tsé on aimerait ça travailler avec Katerine, avec les National Parks… Pour l’instant, les invités ont surtout été au niveau musical ; du côté des voix, y’a eu Marie-Christine Depestre et Dawn Cumberbatch qui font des backvocals. Ce n’est peut-être pas eux qui ont composé les paroles de ce qu’elles chantent, mais elles ont quand même contribué de manière musicale au travail.

S : On est toujours à l’écoute de la chanson : au début j’arrive avec mon texte avec mon attitude « je suis un poète, je suis dont bon », mais si telle ou telle affaire ne fonctionne pas, j’ai pas de problème à ce qu’on l’enlève. Même chose si telle ligne de bass ne marche pas : on l’enlève. On a toujours fonctionné comme ça, en laissant l’ego de côté pour que la chanson fonctionne le mieux possible. Y’a jamais eu de chicane du genre « Ouin bin moi mon riff de bass est vraiment écœurant pis j’vais le mettre pareil ». Par exemple, la chanson « Au natureLLL » : à la base, le texte durait 7 minutes, mais on a coupé pis on a coupé et je comprends que c’est la chose à faire pour que le produit fini soit de meilleure qualité.

M : Au niveau des concerts, qu’est-ce qui s’en vient?

P : Le lancement, avec prestation, est le 16 mars et ça se passe à la Taverne Normand sur Mont-Royal au coin de Chambord.

S : Chambord, Chambord et Linso…

P : Sinon, il y a des dates de festivals de confirmées mais qui ne sont pas encore sorties dans les médias. Mais après le lancement, le premier show de confirmé sera à Terrebonne.

S : Je viens de Terrebonne et j’ai vraiment trop hâte!

É : Parlant de Terrebonne, avec notamment l’arrivée de Scène 1425, est-ce que vous avez l’impression que la scène locale est en train de s’exporter dans les « régions» , de se décentraliser?

S : Oui, c’est parfait comme ça, c’est ce que je disais avec mon blogue sur la « scène bocal » en 2006 ou 2007, il faut sortir de cette vieille dynamique. Tu peux être vraiment populaire quand tu joues au Quai des brumes ou au Divan orange, mais tu traverses le pont et y’a personne qui sait t’es qui à Longueuil même si t’es big à 15 coins de rues. C’est ça qui est bien avec Scène 1425, qui prennent l’espèce d’esprit du Plateau et l’emmènent partout en région. Je pense aussi qu’on fait de la musique, ça va avoir l’air con, pour le monde en région ; moi je trippe là-dessus, j’écoute CKOI et je trouve ça important de pouvoir s’exporter en région et de communiquer avec les gens qui s’y trouvent. On voudrait en quelque sorte représenter Laval et Terrebonne et arrêter d’être un band de Montréal, ce qui finit par m’énerver parce que la scène est trop centrée sur elle-même.

M : Séba, Perceval, merci pour votre temps et bonne chance avec votre excellent album!

Un autre billet de qualité signé Poulin.
Classé dans cism, entrevue, La Swompe, Poulin - Libellé entrevue, Gatineau, Laval, Perceval, Poulin, Seba

Émission du 29 avril 2010

avr30
2010
Laisser un commentaire Par Poulin

Bob le Chef en visite qui nous met des bonnes choses dans yeule, une critique de la pièce Félicité, un compte-rendu de l’exposition Montréal du futur ainsi qu’un cocktail molotov pour tes oreilles : t’auras deviné, il s’agit d’un autre épisode de La swompe!

The Living End – Prisoner of Society

Arseniq 33 – L’as de pique

Les Marmottes aplaties – Détruire

The Emeralds – Kiss Me Baby

Bob le Chef nous concocte un tartare de saumon

Interpol – Lights

Xavier Caféine – Les imbéciles

Noir Désir – À l’envers, à l’endroit

Barton Fink – Fever

Bob le Chef nous parle de ses projets

The Go! Team – Everyone’s a V.I.P. to Someone

Les Dales Hawerchuck – Dales Hawerchuck

Monostereo – Derrière ces yeux

Sunny Duval – Rousse dans mon lit

M.I.A. – Born Free

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TTC – Ebisu rendez-vous

Arvida Crew – Rap burlesque

Beastie Boys – An Open Letter To NYC

Gorillaz ft. Snoop Dogg – Welcome To The World Of The Plastic Beach

Critique de Félicité

Uffie feat. Pharell Williams – ADD / SUV

Crystal Castles – Celestica

Chromeo – Outtasight

CSS – Let’s Make Love And Listen To Death From Above

Montréal du futur (le site dont je parlais est www.mtlurb.com)

Arthr H – Les trois petits nains

Like Elliot Did – Des ampoules au bout des doigts

On vous souhaite à la semaine prochaine avec Oliver Vinette

Nada Surf – Electrocution (le cd était mal « cué », mais il s’avère que cette pièce est également une reprise, comme l’ensemble des pièces de l’album If I Had A Hi-Fi)

Pour la baladodiffusion, c’est ICI!

La swompe – Émission du 29 avril 2010

Un autre billet de qualité signé Poulin.
Classé dans cism, La Swompe, mp3, Quartier des spectacles, théâtre - Libellé émission, Félicité, gratin d'aubergines, musique que t'aime, radio, tartare de saumon, théâtre, urbanisme

Moment de détente avec M.I.A. et Romain-Gavras (mis à jour)

avr27
2010
3 Commentaires Par Poulin

M.I.A, Born Free from ROMAIN-GAVRAS on Vimeo.

Si vous n’êtes pas familier avec Internet, sachez en premier lieu que les choses s’y passent vite. Ainsi, même si le nouveau clip de M.I.A. a été mis en ligne au courant de la journée, les chances sont bonnes pour que vous l’ayez déjà visionné. Et si par malchance (contextuelle!) vous êtes, en plus, roux, vous avez sans doute déjà fait une razzia au Uniprix pour vous greiller de 2-3 caisses de teinture noire application rapide L’Oréal, en plus de 4-5 gallons de crème autobronzante.

Mais si, contrairement à nous, vous avez une vie et que vous ne passez pas 37 heures par jour sur ledit Internet à la recherche de l’actualité du mois prochain, voici donc l’occasion de prendre une pause de 9 minutes pour visionner le dernier clip/court-métrage signé Romain-Gavras, celui-là même qui nous avait offert il y a deux ans le fascinant clip de « Stress » — mélodique et sensuelle pièce de Justice. Cette fois, c’est « Born Free », nouveau single de M.I.A., qui fait office de trame sonore.

Allez. Regardez. Mais sachez que si vous aviez été troublé par « Stress », vous allez cette fois développer un ulcère — du type qui te perfore l’estomac et emplit le reste de ton corps de sucs digestifs. Plein de plaisir, donc.

Et si vous avez besoin d’un petit remontant post-visionnement, c’est ICI que vous le trouverez.

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Mise à jour: Le site Brain Magazine viennent de mettre en ligne la lettre de motivation de Romain-Gavras à l’intention d’un organisme subventionnaire. Il y explique sa démarche artistique en intégrant à son texte des trouvailles syntaxiques des plus enthousiasmantes (cliquez sur l’image pour une transcription plus lisible de la lettre):

Un autre billet de qualité signé Poulin.
Classé dans cinéma, La Swompe, Poulin, vimeo - Libellé M.I.A., mines, Romain-Gavras, roux, troublant, vidéoclip, violence

La météo est morte

mar29
2010
Laisser un commentaire Par Éric Samson

La météo va bien, ces jours-ci, et on attend du beau temps record pour Pâques, mais la météo de Jack White est toujours aussi morte.

Voici donc le nouvel extrait-teaser des excellents Dead Weather, Die By The Drop.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans optimisme démesuré - Libellé dead weather, jack white, nouveauté, optimisme démesuré, vidéo

Émission du 25 mars 2010

mar28
2010
Laisser un commentaire Par Poulin

Rendant d’emblée un hommage senti à l’éloquence (et l’élégance!) vice-présidentielle de Joe Biden, La swompe continue de t’exciter les neurones, les hanches et les papilles avec une émission qui te fera regretter l’impossibilité de laminer du son.

Intro
Band de garage – Ça sonne
Queens of the Stone Age – Misfit Love
Le Nombre – À la fin du film
Operation Ivy – Vulnerability
La swompe vous met des bonnes choses dans la yeule – La cabane à sucre Au pied de cochon
The Polyphonic Spree – Younger Yesterday
The Raveonettes – Little Animal
You say Party! We say Die! – Downtown Mayors Goodnight Alley Kids Rule
Les Savy Fav – Brace Yourself
Critique de Toi et moi, it’s complicated de Dominic Bellavance
Karkwa – Le pyromane
Monogrenade – Ce soir
Benjamin Biolay – 15 août
Karo et moi – Mes allumettes en bois
Bonjour Brumaire – Ste-Catherine

Publicità!

Oxmo Puccino et DJ Cream – Tiroir-caisse
Le Klub des 7 – Martine
Omnikrom – Été hit
La Reine-Nègre, recueil d’articles de Victor-Lévy Beaulieu
Jeune Chilly Chill avec Nadine Serrano – Real City
Ratatat – Falcon Jab
MSTRKRFT – 1000 Cigarettes
Semi Bruce – Les Promenades Ontario
La braderie de mode québécoise
Pavement – Two States
Zeus – How Does It Feel?
L’indice – Ton coeur aujourd’hui
Xiu Xiu – Chocolate Makes You Happy
Fleet Foxes – English House
Extro
The Decemberists – I’m Sticking With You

Pour s’abonner au podcast par iTunes, c’est ICI. Mais si vous désirez télécharger directement le mp3 de l’émission, alors là, c’est ICI qu’il faut cliquer.

Un autre billet de qualité signé Poulin.
Classé dans cabotinage, cism, critique, La Swompe, littérature, mode, Poulin, Samson, snack

Émission du 12 mars 2008

mar13
2009
Laisser un commentaire Par Poulin

François Papineau en vinaigrette grecque

En réaction à tous les courriels de bêtises nous demandant d’abaisser la qualité de notre émission, nous tâchons cette semaine d’accommoder la masse d’auditeurs essoufflés en fournissant un effort de nivellement par le bas. Malheureusement, en réécoutant l’émission, je constate que notre entreprise de médiocrité s’avère un échec cuisant.

Voici donc le blueprint de l’émission de cette semaine, pour les amateurs qui souhaiteraient s’en inspirer.

The Soundtrack Of Our Lives – Babel On
Vampire Hands – Statuette
On a créé un monstre – Pow! Pow! Le loup
Cougarettes – Ego Head
Julie – Dédé à travers les brumes
Michèle O. – Assise dans ma tête
La Patère rose – Pacemaker
Le Husky – Sous les néons
Dumas – Le son de vos voix
Mathieu – Crise économique et milieu éditorial
Woodhands – Dancer
Bloc Party – Little Thoughts
Crocodiles – August Is Over
Julie Doiron – Je le savais

Publicità!

Beastie Boys – Sure Shot
Wongsifou avec Jean Jouall – Malade
N.A.S.A. avec Spank Rock, M.I.A., Santogold et Nick Zinner – WHATCHADOIN?
Mic Life avec Omnikrom – Bon gars
Éric – Rip: A Remix Manifesto
Girl Talk – Cleveland, Shake
Team9 – The Money Song
DJ Zebra – Soul Désir
Chocolat – Sois belle
Mathieu – Brèves, défi et dégustation de François Papineau
The Qemists avec Wiley – Dem Na Like Me
Teki Latex – Polo
Numéro#  – Gymnastique
On vous souhaite à la semaine prochaine
Jukebox the Ghost – It’s A Beautiful Life

Un (rare) moment de médiocrité à souligner: affirmer que le personnage principal de L’Iliade est Ulysse et non Achille… bravo moi (beau cave)! Mettons ça sur le dos du buzz créé par l’ingestion de mon hebdomadaire douzaine de beignes au bacon.

Comme d’habitude, si vous voulez vous abonner au podcast de la Swompe, vous avez l’option iTunes ou autre programme, ou vous pouvez tout simplement télécharger le mp3 de CISM.

Un autre billet de qualité signé Poulin.
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Émission du 12 février 2009

fév13
2009
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Une autre émission de grande qualité. 

Intro
Malajube – Le Métronome (démo)
Xavier Caféine – Montréal
Weezer – Getchoo
Les Marmottes Aplaties – J’entends tes cris
Julie nous parle de cinéma 
Peppertree – Enterre de vie
The Pains Of Being Pure At Heart – Everything With You 
of Montreal - 1st Time High (Re/de-constructionist Jon Brion Remix of An Eluardian Instance)
Broken Spindles – I’ve Never Been This Afraid
Éléphantine – Libérer le génie
Mathieu: Métarevers, de Serge Lamothe 
Monostereo – Mais encore
Band de garage – Le boucher
Carl-Éric Hudon – Quand on s’emmêle des fois dans l’herbe
Clem Snide – With All My Heart
Franz Ferdinand – Katherine Kiss Me

Pubs

The Vox Jaguars – Swagger
Éric: 2666, de Roberto Bolaño
The Raveonettes – The Great Love Sound
Les Incendiaires – Il n’y a pas de Valentin pour toi, coeur solitaire
Philippe B – Chelsea mon amour
Mr. Scruff – Get On Down
Mathieu: Recette de truffes
Arvida Crew – Vilaine Valse
Ruby Jean & The Thoughtful Bees – Danse Danse Résolution
Bloc Party - One Month Off (Filthy Dukes Vocal Remix) 
Numéro# - Star Model (Le Matos Poindexter Remix) 
N.A.S.A. Feat. Tom Waits & Cool Keith - Spacious Thoughts
Outro
Reprise de la semaine: Cibelle – Footloose 

Comme d’habitude, si vous voulez vous abonner au podcast de la Swompe, vous avez l’option iTunes ou autre programme, ou vous pouvez tout simplement télécharger le mp3.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Radiohead, parce que faut bien que j’en parle

oct10
2007
3 Commentaires Par Éric Samson

Bon, maintenant l’album est sorti, le modèle fonctionne, les gens ont payé pour, tout va pour le mieux dans le monde de l’industrie musicale.

Mais, faut quand même savoir si le produit est bon.

Et, vous allez être surpris, mais à première écoute, j’le trouve vraiment pas pire.

Ça demeure du (post-)rock un peu (beaucoup) prétentieux. Thom Yorke a ressorti sa voix de fausset (qui m’agace), mais l’album comporte quand même des moments surprenants, par exemple l’excellente House of Cards, où il sonne comme s’il était possédé par l’esprit de Richard Ashcroft (le chanteur de The Verve, pour ceux qui ont déjà oublié Bittersweet Symphony), ou Jigsaw Falling Into Place, avec son petit beat très pop, qui nous flashe en gros néon jaune orange « SINGLE POUR LA RADIO ». (N’oublions pas la batterie sur Reckoner, où on croirait presque entendre un échantillonage de Live Forever d’Oasis.)

C’est rare que je trouve la fin d’un album meilleure que son commencement (sauf quand il est si mauvais que j’ai hâte qu’il finisse), mais ici les quatre dernières tounes sont clairement, à mon avis, les meilleures de l’opus, même si Rolling Stone les trouve trop calmes.

Radiohead – House of Cards (mp3)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans critique, mp3, Samson - Libellé critique, mp3, radiohead, Samson

Scoopés par le Journal

oct02
2007
1 Commentaire Par Éric Samson

Je sais pas comment ça s’est passé. Je m’en excuse.

Mais nous avons appris, en lisant le Journal de Montréal ce matin, attablés dans un café à essayer de trouver du sens dans Dai Nipponjin (dont nous parlerons à l’émission ce jeudi), que oh my fucking God Bran Van revient.

Jésus.

Voir qu’on apprend ça dans le Journal!

Enfin. Mes antennes sont déjà à l’affut de fuites possibles sur les réseaux de diffusion, disons, « parallèles ». Dès que je mets la patte sur un morceau de cet album, soyez sans crainte chers swompeurs, je vous en fais part.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans mi-amer, Samson - Libellé bran van 3000, montréal, Samson

Radiohead à Capitol Records: « Fuck you. »

oct01
2007
6 Commentaires Par Éric Samson

Vous qui me connaissez, savez que je n’ai aucun intérêt pour Radiohead. Je les trouve prétentieux et surévalués.

Radiohead

En plus, le show que j’ai vu d’eux était médiocre. Donc, rien pour faire de moi un fan.

Mais j’ai aussi une dent contre l’industrie musicale, une industrie qui se tire dans le pied le plus régulièrement possible, prenant ses clients pour des criminels et se faisant un devoir d’être constamment à côté de la plaque en ce qui a trait au monde changeant de la musique.

L’arrivée de Napster, puis des autres systèmes de partage de fichiers, concuremment à la prolifération des lecteurs mp3 (iPod en tête, évidemment), fait en sorte que l’industrie de la musique doit s’adapter pour survivre. Tout comme de moins en moins de gens lisent les journaux (vu qu’ils peuvent avoir les mêmes nouvelles, gratuitement et mis à jour à chaque minute, sur internet), il est impératif, si elles veulent survivre, que les compagnies de musique se rendent compte qu’elles ne sont pas des compagnies de disques et que leurs revenus ne viennent pas de la vente de petits objets de plastique, mais bien de musique.

Alors faites des shows, vendez des t-shirts, arrangez-vous pour faire des deals avec des compagnies de téléphones, que sais-je. Mais bâtard, réalisez que vous ne pouvez pas compétitionner avec gratuit, sauf si vous offrez quelque chose en plus.

Fuck, même un joli livret ou un emballage fancy. Mais faites de quoi. Et, par pitié, n’essayez pas d’empêcher vos clients de copier vos CD sur leurs ordis, ça va juste les faire chier et ils vont aller downloader les tounes sur internet quand même.

Et voici que débarque Radiohead. Aujourd’hui.

Ils disent: OK. Notre nouvel album est prêt. Payez-nous ce que vous voulez et vous pourrez le télécharger dès le 10 octobre (dans 10 jours).

Je répète: Payez-nous ce que vous voulez.

Bon. Ça, c’est gagnant. Si vous pensez qu’un album de Radiohead ça vaut $10, ben payez $10. Si vous pensez (comme moi) que ça vaut peut-être la peine de l’écouter, mais que franchement j’aimerais bien mieux m’acheter un Coke, ben payez $1,25. Et si c’était $0? Why not. Ça ne les dérange pas.

Wow.

Et c’est pas tout.

On peut aussi acheter, directement d’eux, la version Discbox. Pour £40 (environ $80), un vrai fan pourra commander la version mp3, mais recevra aussi par la poste une version CD, deux vinyles, un deuxième CD avec des pièces bonus et du matériel inédit, en plus de jolies photos et d’un emballage que nos amis Français qualifieraient de collector.

Radiohead - Discbox

C’est le festival des bonnes idées. De un, on peut avoir l’album pour pratiquement rien, si on veut juste le télécharger. De deux, un vrai fan peut recevoir des items qui vont le faire baver, pour un prix relativement élevé mais en sachant tout de même qu’il aide à créer un nouveau mode de distribution de la musique, tout ça en passant tout à fait par-dessus la tête des maisons de disques.

Parce qu’en plus, Radiohead se la joue indépendant, pour ce projet-là. Pas de label, pas de backing, rien. D’accord, ils peuvent se le permettre, mais bon.

On ne peut pas être contre la vertu. Et, dans ce cas-ci, on ne peut pas être contre Radiohead. Même pas moi.

(via Pitchfork)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans éditorial, mp3, optimisme démesuré, Samson - Libellé fuck you, génial, idée, intelligence, mp3, optimisme démesuré, pitchfork, radiohead, Samson

Excessivement Musacée

sept12
2007
3 Commentaires Par Éric Samson

Perez Hilton, le blogueur de potins le plus connu et détesté par les stars (un SEPT millions de hits par jour!) a le pouvoir de faire et défaire des carrières.

C’est pourquoi je suis extrêmement surpris et content de voir ceci: Perez Hilton: Watch And Listen To This: God Bless, Canada!

Voilà qui est très, très banane. Trop, même? Peut-être.

(EDIT: non pas un, mais sept millions de hits par jour pour Perez. Désolé, je me suis mélangé entre nos stats et les siennes.)

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Les Emmy ont compris

sept11
2007
1 Commentaire Par Éric Samson

Bon, il paraît qu’il s’est quand même passé des choses pendant que tout Montréal était sur le parc Jean-Drapeau à écouter de la zizique.

On parlera des Gémeaux et des VMA plus tard – je veux simplement dire un petit quelque chose sur les Emmy.

C’est la grande fête de la télé américaine. Comme les Gémeaux, mais avec plus de crédibilité. Ou moins, ça dépend à qui on parle. Mais il y a eu un petit peu de magie aux Emmy samedi soir.

Mesdames et messieurs, vous ne devinerez jamais ce qui a gagné le prix des meilleures musique et paroles originales de l’année.

Ben oui. Ça faisait longtemps que vous l’aviez pas vu, hein?

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Live de chez nous, il est minuit et demie

sept10
2007
1 Commentaire Par Éric Samson

Dans mon empressement pour retourner voir Bloc Party, je me rends compte que je n’ai presque rien dit sur Interpol.

En une phrase: 55 minutes d’Interpol, c’est trop court mais ça torche.

En deux phrases: prenez la phrase précédente et rajoutez « Pour un groupe qui joue des chansons aussi sombres, Turn On the Bright Lights était un titre d’album très juste – j’ai rarement été aussi éclairé de ma vie. »

Je rajouterais peut-être aussi que le groupe est particulièrement habile à transmettre son énergie, malgré la susmentionnée sombritude (sombresse? sombrerie?) des pièces interprétées.

Et en plus, vu qu’ils n’ont joué que 55 minutes, ils ont rattrapé un peu du retard que l’enchaînement des shows sur les deux grandes scènes avait pris depuis que Madame Wainwright a joué une heure et quart, soit quinze minutes de plus que prescrit.

Pour ce qui est de Bloc Party, je dois admettre ma surprise: j’étais sous l’impression que les sonorités ultra-léchées des deux albums du groupe se traduiraient par une prestation aseptisée et peu envoûtante. Oh, que non. Kele Orekere a la foule dans sa poche. Banquet a même presque réussi à me faire bouger, c’est pour dire.

J’ai quitté quelques instants le grand espace venteux et de plus en plus frisquet pour aller faire un tour du côté de Plaster.

Meilleure. Idée. De. La. Journée.

J’suis arrivé juste à temps pour Would You?, qui, en langage Café Campus, est ma toune de Plaster. Joie. Une version endiablée, meilleure même que sur l’album. S’en est suivie deux autres pièces dont le nom m’échappe, qui ont réchauffé l’atmosphère au point où j’en suis même venu à me demander pourquoi, au fond, je voulais si fort une veste, tout à l’heure. Énergie, dynamisme, plaisir et exceptionnelle fortitude instrumentale de la part de chaque membre du trio. Pour la dernière pièce, un événement inattendu s’est produit. George Donoso III, mieux connu comme étant « la plus grosse paire de favoris ayant jamais été de chaque côté de la tête d’un drummer des Dears », est littéralement sauté sur la scène et s’est mis à danser comme un fou, visiblement encouragé par Martin Pellant, mieux connu comme étant « le seul bassiste des Dears qui a aussi réalisé Le Compte Complet pour Malajube ».

J’ai beau chercher le prétexte, je ne le trouve pas. Il n’avait ab-so-lu-ment rien à faire là, sinon que d’être tout un spectacle à voir se trémousser pendant que les gars de Plaster se donnent pour leur dernière pièce, qui s’étire et dure et dure jusqu’au point où M. Donoso III* s’effondre sur scène, visiblement au bord de l’épuisement.

J’ai quitté à regret la (terrible) scène Sirius pour retourner à Bloc Party, qui étaient encore en feu. De ce que j’ai vu, une très solide prestation, donc. Je dirais même que c’est un groupe à voir en spectacle plutôt qu’à écouter sur disque – il y a une différence évidente, qui tient de l’essense même du rock. Là où les notes sont détachées, claires et précises sur disque, la version live prend un tournant un tant soit peu moins clean – je n’irais pas jusqu’à dire « plus sale », mais bon, vous voyez le topo. Plus énergique, plus sentie. Voilà.

Triste retour en métro que ce fut. Quelle journée.

*: Il semble y tenir, au III – il est là partout, dans tous les livrets et sur tous les albums. Je m’en voudrais de le lui enlever.

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Live d’Osheaga, il est 22h

sept09
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Les derniers accords d’Interpol flottent encore dans les airs que Bloc Party a déjà pris la scène. Je ne suis pas un fan fini de la troupe de Kelly Kele Orekere (est-ce vraiment comme ça qu’on l’écrit, son nom?) mais ils sont plutôt bons, malgré encore une fois quelques problèmes de sono sur la scène de gauche. J’sais pas trop pourquoi, mais c’est pas la scène chanceuse.

Il fait de plus en plus froid sur le site et je regrette de plus en plus que les jolies vestes Osheaga aient été sold out avant que je me décide à en acheter une. Surtout que payer $3,25 pour un café « latté » fait à la machine, je trouve ça moyen.

Bon, je retourne à Bloc Party.

(Édition: j’ai corrigé l’orthographe du nom du dude.)

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Live d’Osheaga, il est 21h

sept09
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

J’attends patiemment que Gotan Project finisse, malgré le fait que le show d’Interpol avait dû commencer il y a une demi-heure. 011 ont été bien bons, malgré quelques petites lacunes au niveau présence sur scène. Il est toujours bien divertissant de voir des gens complètement blasés jouer du clavier.

You Say Party! We Say Die!, assez  cool et très énergiques. Dommage que j’aie dû les quitter pour 011, au fond.

Bon. Interpol commence. À l’instant. Je vous quitte. Turn on the bright lights.

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