• Accueil
  • Quossé, la Swompe?
  • Vos hôtes
  • Collaborateurs
  • Boutique
  • Rien
SUIVEZ-NOUS

Billets libellés bière

Déambulations mondaines: wild child, wild nights.

mai25
2010
2 Commentaires Par Marie-Hélène

J’avais dit que je sortirai plus les vendredis, c’était faux. J’avais tort. Je vous mentais.

Marie et MAXIIIIIIIIIIIIME

Marie a peur et son lover fait une face de tough guy un peu. C'est comme ça qu'on affronte une malédiction. Comme ça et avec beaucoup de rhum. (Crédit photo Léa Lacruz )

Récapitulons:

Mercredi matin, je suis au travail. Une fenêtre de fbchat s’ouvre, une amie me demande si je veux sortir vendredi soir. Ça fait longtemps qu’on s’est pas bougées ensemble, et puis, oh, avec l’école VRAIMENT FINIE et la cheville désenflée, pourquoi pas?! Elle me propose une soirée avec un DJ qu’on aime bien, au Salon.

LE SALON

LE SALON OFFICIEL

OSTI

Faut ici ouvrir une parenthèse:

La malédiction du Salon Officiel

Je sais pas si c’est juste moi, mais il semble que le Salon Off agisse comme un genre de catalyseur traumatique. Les chances de croiser ton ex? 1000%. Les chances de pogner un feu sauvage? 1000% x infini. Du drama au carré, quoi. Toute la vie s’y tient, toute la vie veut s’y faire voir. Et plus il y a de gens dans un endroit clos , plus il y a de probabilités que ça dégénère. Ajoutez la bière cheap à ce lot et vous avez la recette pour de folles soirées (et 50% de mes tagged pictures)

Pour ma part, je n’ai jamais connu une soirée qui se déroula à peu près normalement au Salon. La morale fout le camp rapidement, c’est normal. On peut dealer avec. Mais j’aime quand même pas me réveiller avec des vagues souvenirs de frenchs dégueux avec un français aux mains baladeuses dans une cour d’école. Ni de me prendre pour une bisexuelle follasse. Ni de pitcher mon gin tonic sur un présumé dude de bombe.tv.

Sauf que je n’ai pas beaucoup de volonté. Je refuse très mal.

48-quelques heures plus tard, je suis chez moi, en train d’enfiler les mojitos avec mon lover et mon duo de meilleures amies. Malheur pour moi, je bois vite et je suis déjà pactée avant de partir. Whatever, la soirée coûtera pas cher. On titube vers le salon, on y entre vers 11:30, je ne sais trop. As always, ma copine et moi sommes les premières à partir le dancefloor, en notre qualité commune d’ex filles-qui-trippent-sur-l’électro-featuring-Justice-du-lamé-argent-pis-toute. Une autre copine nous rejoint, on danse, on prend des belles photos surexposées, on accroche les gens, la belle vie.

Il y a un truc que nous n’avions pas toutefois prévu, et qui expliquait tant de choses. Nous n’avons pu 16 ans, nous nous sommes tous levés très tôt ce matin-là (vendredi = jour de semaine) et nous avons commencé à boire tôt. Résultat? Une heure plus tard, on se pouvait plus de tenir debout, le dodo dans les yeux.

Fallait partir.
Le drama intervint donc.

Mon lover marche à côté de moi, sur Roy et DISPARAÎT. Je me retourne, le cherche des yeux pour le retrouver dans les bras d’un arabe musclé, virvoltant avec lui comme une femme aux mille jupons. Ça crie, ça se donne des tappes dans le dos. MAXIME! FOUAD! MAXIME! FOUAD! MAXIMEEE! FOUAAAD! MAXXX….
WHAT THE FUCK, pensai-je. J’eus le temps de penser à quelques scénarios de rupture et de passions homosexuelles cachées pour comprendre que ce dude était un ami d’enfance, lointain bro du 416.

M’enfin, c’est bon. Ok. No bad romance. Notre marche continue.

Pendant ce temps, mon amie et son amoureux ont eu le temps de s’engueuler sur le chemin entre le Salon et le Lafleur du carré St-Louis (où nous étions déjà attablés, en fait). Elle fugua plus bas sur St-Denis, son copain à ses trousses et nous abandonnant au combat avec un ami d’ami australien, l’air piteux avec ses deux cheeses et son français inexistant. PAS GRAVE, repensai-je, ELLE EST DÉJÀ TOUTE ÉMOTIVE PARCE QU’ELLE VIENT DE SAVOIR (ouep, direct en sortant du Salon) QUE LA MÈRE DE SON CHUM MEXICAIN LUI PAYAIT UN BILLET D’AVION POUR MEXICO QUI PART DANS UNE SEMAINE, ÉTAIT DÉJÀ EN TRAIN DE BRAILLER ANYWAY.

(Quand je suis saoûle, je pense clairement en caps.)

La raison de la chicane? Je l’eus appris dès le lendemain matin. Le dit chum était invité à nous rejoindre, mais prit 3 heures pour venir au Salon, en partance du coin Mont-Royal/St-Denis, ce qui crissa les blues à sa belle.

Il évita ainsi la majeure partie de la soirée. Yé pas fou le mexicain.

….

Ok, je sais que ce billet est déjà pas mal long, je passerai outre ma soirée de samedi, pour ne vous en donner qu’un petit morceau. Ces mots magiques, exactement ceux-là, sortirent de ma bouche en descendant le balcon de mon chez-moi, talons hauts aux pieds:

« Je chug du mojito dans une tasse, à la paille, sur la rue Cartier et vers l’Astral 2000. Osti qui faut que ça se ramasse sur le blogue! »

WORD

Un autre billet de qualité signé Marie-Helene Goulet.
Classé dans La Swompe - Libellé action, Alcool, déambulations mondaines, DJ, extérieur, humidité, lutte mexicaine, Marie-Hélène, montréal, nightlife, plaisir, plaisirs, rhum brun, ruelle, salon officiel, souvenirs

Sémaphête

mai13
2010
1 Commentaire Par Éric Samson

Aujourd’hui, j’ai trente ans.

Pis j’ai trente ans en grand.

Poster de Fête

Parce que le prix du gaz, ça nous touche tous

Le vrai de vrai Séba, de Gatineau, viendra nous faire des extraits du nouvel album du band, le premier post-DomHamel.

Après ça, Arvida Crew vont monter sur scène pour lancer leur rap saguenéen dans ta face. C’est garanti que tu vas capoter.

Et pour finir, Pierre Crube de Numéro# viendra faire rebondir tout le monde.

Je fête ça avec mon amie Marilyne, grande architecte de l’Autre St-Jean et excellente bookeuse de bands et DJs aux deux chez Baptiste, sans compter son travail chez C4. Elle a vingt ans depuis quelques jours. On change de décennie, c’est big.

Tous les swompeux vont être là. Même Marie-Hélène. J’ai l’impression que la soirée va figurer dans sa prochaine chronique… peut-être que toi aussi!

Ça commence à 21h et ça finit on sait pas trop quand. Chez Baptiste sur Masson.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé concert, décadence, génial, humidité, La Swompe, musique que t'aime, nightlife, party, plaisir, plaisirs, pubs, Samson, soirée de fête, swompe, virilité

Déambulations mondaines: des petites choses et le rhum dans ma sacoche

avr28
2010
Laisser un commentaire Par Marie-Hélène

Tout d’abord, je vous offre mes excuses sincères pour le délai depuis le dernier billet. À cette date précise, mercredi passé, j’étais en train de m’arracher les cheveux devant mon fichier Illustrator et me réveiller en pleine nuit pour pleurer mon stress. Écrire sur un blog n’était pas vraiment dans mes priorités à court terme (1. survivre 2. café 3. cache-cernes). Toutefois, le cauchemar est fini, la fin de session est passée, j’ai eu les 4 à 5 jours nécéssaires pour m’en remettre.

Il est temps de passer en mode «celebration» (à la manière Kool & the gang, oui oui)

La neige s’est arrêtée, la chaleur est un peu de retour, j’ai une belle jupe, les cheveux juste-ce-qu’il-faut dépeigné et une bouteille de rhum brun dans ma sacoche. J’ai tout ça et plus encore.

La Sacoche de Marie

La Sacoche de Marie, un univers inexploré et un peu flou

J’ai tout ça et un vernissage.

Et oui, l’école de design de l’UQAM (1440 Sanguinet) lance sa saison des vernissage ce soir, avec Processus, l’expo des finissants en design de l’environnement. L’événement commence assez tôt, vers 18 heures, pour se terminer à 23 heures, plus ou moins. Il y aura DJ, rafraîchissements, art et filles. Le tout assez gratuitement. Après, la folie étudiante se transporte au Vinyl, l’après-vernissage, pour une nuit endiablée, no cover et shooters pour tous. Notre but? Faire enfin un trou dans le plancher du Vinyl, ENFIN.

C’est une invitation.

Pour les impies, sachez qu’annuellement, après le trimestre d’hiver, il y a toujours un lot incroyable de vernissages qui se déroulent dans les facultés d’art et de design. C’est une manière de se tenir au courant de la relève, de s’inspirer, de flirter et de profiter de la bière gratuite. UQAM, UDM, Concordia et I guess McGill aussi, mais eux y doivent se gorger de champagne et se rouler nus dans du caviar frais, pas tout à fait ce qu’on recherche…

…

mais un cutie de McGill, c’est pas mal le gros lot. So let’s go!

/

Oh, by the way, sachez aussi que ma probable gueule de bois et moi nous allons être invitées demain à la version radiophonique de La Swompe, afin de jaser «events nices de l’été». Si tout se passe bien, la chose risque de se reproduire mensuellement durant la période estivale. Souhaitez-moi du bon karma!

Un autre billet de qualité signé Marie-Helene Goulet.
Classé dans La Swompe - Libellé architecture, déambulations mondaines, exposition, Marie-Hélène, party, plaisirs, poster, rhum brun

Boston expliqué aux enfants

avr12
2010
Laisser un commentaire Par Samuel Mercier

 

  • À Boston, ils mettent du sel sur la salade, mais ils n’utilisent pas souvent de la laitue Boston.
  • Les bars ferment à 2h, mais c’est 1h30 en fait. Et ils sont vraiment pas gentils quand vient le temps de fermer. « Finish your drink! », ça veut dire qu’il reste 2 minutes et qu’après ils te sacrent dehors.
  • Dans les burgers, tu peux avoir ton steak haché saignant, médium ou bien cuit.
  • Il faut éviter le Taco Bell.
  • Il faut éviter les déjeuners de Burger King. Ils font une assiette particulièrement redoutable avec des patates, du fromage orange, de la crème et des poivrons.
  • Il faut éviter le Beef jerky.
  • Il faut éviter la sloche du Vermont (elle est pétillante)
  • Il faut éviter de combiner les deux derniers éléments.
  • Au centre-ville de Boston, il y a un policier dans chaque bar.
  • Des gens sortent en cravate.
  • Pour ces raisons, il est préférable de sortir à Cambridge.
  • Ils cartent même au restaurant.
  • Si tu vois un bar et que ce n’est pas un pub irlandais dans un édifice en brique brune, ce n’est pas Boston.
  • À Boston, les gens prennent pour les Bruins, mais ils préfèrent les Red Sox.
  • Les serveurs sont vraiment attentionnés. Ils viennent toujours voir pour te demander si tout est ok. « Is everything okay ? » Des fois, ils se présentent même avant de commencer à te servir : « Hi, I’m Bill, I’m gonna be your waiter for today. »
  • Oui, l’argent américain ressemble à du faux, mais il vient d’un vrai compte à la Caisse Populaire Desjardins.
  • Les feux de circulation sont beaucoup plus lents à changer qu’ici, t’as environ 50 secondes pour traverser quand tu vois le bonhomme.
  • C’est plus propre que Montréal.
  • Il y a des fleurs partout dans les arbres.
  • Les pancartes, sur l’autoroute, ne montrent pas l’orignal, elles disent : « Moose »
Un autre billet de qualité signé Samuel Mercier.
Classé dans cabotinage, nightlife, party - Libellé Boston, Cambridge, gros mammifères, orignal, plaisirs, voyage

Mots-clefs

arts visuels cabotinage choqué cinéma cism concert critique culture déambulations mondaines décadence développement urbain entrevue francos humidité intelligence internet La Swompe littérature Livres manque de respect Marie-Hélène mise à jour mp3 musique musique que t'aime médias nightlife on veut ton bien optimisme démesuré Opération Culturons Stephen osheaga party plaisir plaisirs Poulin radio Samson show spectacle swompe télé vidéo YouTube éditorial émission

La Swompe Twitte

  • Canailles seront à SXSW. Wow. 1 week ago
  • Meilleure nouvelle de l'année. RT @AUXTV: I Mother Earth announce reunion show http://t.co/olmedZPO 1 week ago
  • RT @TheophilusL: A very Rare christmas song - "Purple Snowflakes" http://t.co/6636NbgV | ⛄HPPY HLDYS⛄ 2011-12-24
  • Who the hell is Alexis Jenni? 2011-11-03
  • Un mixtape de CFCF! http://t.co/MTyaRO06 2011-11-01
  • More updates...

Posting tweet...

Powered by Twitter Tools

Blogroll

  • Chantal Guy
  • CISM
  • Front froid
  • La Pimbêche
  • Le dernier kilomètre
  • Midnight Poutine
  • Oncle Lester
  • P45
  • Panorama
  • Podmodernisme
  • Roger Ravager
  • Spacing Montréal
  • Stereogum
  • The Book Bench
  • Ton Petit Lait

Méta

  • Connexion
  • Flux RSS des articles
  • RSS des commentaires
  • WordPress.org

EvoLve theme by Theme4Press  •  Powered by WordPress La Swompe
Le marécage de la culture