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Billets libellés concert

Le Village des Valaire

fév18
2011
1 Commentaire Par Éric Samson

C’est ainsi qu’est dorénavant baptisée la table de merch de Misteur Valaire. Il faut dire que ça a pas mal changé, du temps où on pouvait à peine acheter autre chose que des g-strings et des copies de Friterday Night. Des vestes, des vinyles, à peu près vingt-huit t-shirts différents, des macarons, enweille.

(À noter que le jeu de mots avait déjà été fait par l’ineffable et visionnaire Joel Martel, dans le Voir Saguenay, en 2008. À noter aussi qu’il clôt son article avec la mention: « À voir si vous aimez Plaster, The Chemical Brothers et St Germain ». Les temps changent.)

Misteur Valaire à la Nuit Blanche 2008

MV à la Nuit Blanche 2008. Ça change, pareil, hein. On est peu de choses. (Photo moi-même)

C’est bien normal. Misteur Valaire ont grandi et grossi, et, en trois ans, sont devenus résolument overground.

Quand on parle de MV, on parle toujours de leur stratégie marketing. Donner sa musique, connecter avec les fans, donner des choses pour les attirer au concert, là où la vraie piasse est faite.

Mais ça, ça marche seulement parce que la qualité est au rendez-vous. Grand déploiement, grosse mise en scène, costumes, effets spéciaux, lasers, la totale. Comme on dit, une grosse, grosse machine.

Ce n’est pas la première fois que je voyais ce show-là, mais il y avait hier quelque chose, je sais trop comment dire, de plus live qu’avant; si je n’avais pas une conscience aiguë du temps qui passe, inexorablement (ça fait ça, vieillir), j’aurais pensé que le show était moins rodé. Imparfait. Quelques petits accrocs techniques, des notes un peu ratées ici et là… mais aussi quelques moments où l’énergie de la scène rendait les choses plus intenses, des instants où, pour utiliser le bon vieux cliché, la magie opérait. Comme si ladite grosse machine MV s’était arrêtée un peu, et qu’on avait davantage profité du moment pour se laisser aller et avoir du fun.

Ça faisait du bien.

Parce que des fois, quand la mise en scène prend le dessus, on peut avoir l’impression de voir des animatronics refaire pour la millième fois un setlist toujours identique.

J’ai un peu l’impression que Valaire s’est laissé déstabiliser, hier soir. Et je préfère de loin une trompette qui manque deux ou trois notes, à un concert sur le pilote automatique.

Mais mon vrai plaisir, je l’ai eu avant et après le concert. Beatmarket en ouverture ont été très forts, mais c’est à l’afteur-party officiel (quel excellent concept, d’ailleurs) que les choses ont vraiment bougé.

PomPe tes PiPes

De gauche à droite, respectivement: PomPe, tes, et PiPes. J'imagine. (photo Igloofest)

Je n’avais jamais vu PomPe tes PiPes (c’est comme ça que ça s’écrit, avec des gros P). Bien que j’écoute pas mal d’électro, je ne suis jamais allé au Piknic (ni à l’Igloofest) et j’admets être complètement perdu devant la nomenclature et les sous-genres qui florissent sous la bannière « musique électronique ». Je ne peux donc pas vous dire si c’était du post-acid ou du jazzcore, hier, mais en tous cas, c’était bon en viarge.

N’étant que très peu versé dans la scène électro montréalaise, je n’ai reconnu que Funky Falz, parce que je l’ai déjà vu être DJ dans des partys (via mmdm) et qu’il fait des mixtapes pour 33mag. Sinon, les noms des autres membres du trio (Archibald Singleton et Tony the Tiger) ne m’étaient pas totalement inconnus, pour les avoir vu passer probablement 300 fois sur divers flyers, communiqués ou annonces de Piknic, soirées électro un peu partout, Salon Officiel etc.

Mais je ne les avais jamais vus, ni entendus. (J’ai découvert depuis quelques trucs d’eux flottant sur internet, entre autres grâce au merveilleux Soundcould du Piknic Elektronik.)

(PomPe tes PiPes à Bande à part, quelque part en 2010.)

Dorénavant, c’est clair que je vais porter plus attention, en tous cas. Parce que des bons DJ, il y en a quand même plusieurs, à Montréal. Mais des DJ qui sont capables, à trois ou quatre reprises pendant une soirée, de te faire dire « AH OUAIN BIEN JOUÉ » et « niiiiiiiiice shiiiiiiiiit » à toi-même, y’en a pas tant. J’ai même passé à ça de lever mon poing dans les airs. Tsé.

Moments forts, ceux dont je me souviens, du moins: Jolene à un moment complètement inattendu, le tease de Justice pendant 2 tounes, et un excellent remix de MV.

Prochaine date pour PomPe tes PiPes: la nuit blanche de Bande à part au Métropolis, le 26 février. Après Karma Atchyka, Fred Fortin, le retour de Groovy Aardvark (chuuut c’est un secret), We Are Wolves, Loco Locass et Holy Fuck. Ça, ça veut dire qu’ils vont jouer pas mal tard-tard-tard.

D’ici là, si quelqu’un se porte volontaire pour m’expliquer la différence entre du French Touch, du minimalist-elctrocrunk et du detroit-tech-house, ou si quelqu’un peut bien me dire de quel courant PTP s’inspire, histoire de m’aider dans ma quête de connaissances sur le merveilleux monde de l’électro, vous savez où me joindre.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé DJ, musique, musique que t'aime, nightlife, nuit blanche, plaisirs, show, spectacle

Arcade Fire: Avancez en arrière

déc13
2010
1 Commentaire Par Éric Samson
Circulez, y'a rien à voir

Circulez, y'a rien à voir. Officier Barbrady, gérant de tournée d'Arcade FIre

Tout ceci est encore assez nébuleux, mais je pense que ça vaut la peine qu’on en parle.

Arcade Fire est en tournée ces temps-ci en Grande-Bretagne. Ils ont fait 8 shows sur une période d’un peu moins de deux semaines, dans un rayon de 600km.

Avec la dévotion que ce groupe inspire chez ses fans (rappelons-nous les files d’attente aux billetteries à Montréal), c’était à prévoir que des gens essaieraient de les voir à plusieurs reprises.

C’est évidemment arrivé, et quelques membres du fan-forum semi-officiel Us Kids Know se sont retrouvés en première rangée à trois concerts de la tournée UK.

Mais on dirait que le band aime pas ça, avoir des fans dévoués.

Au show de Manchester, samedi soir, l’avant-dernier concert de la tournée, une représentante du groupe est venue demander à un de ces fans de bien vouloir se déplacer vers l’arrière, parce que le groupe était tanné de voir toujours les mêmes visages en avant de la scène.

Vous avez bien lu:  Le groupe est tanné de voir vos faces, alors avancez en arrière.

Je laisse un membre du forum raconter son aventure lui-même. (sic général pour les fautes, et c’est moi qui souligne.)

Inside the arena with about 15 minutes for Davendra to take to the stage we were taking group photos. I had my back to the stage when I felt a tap on my shoulder, I turned round and my initial reaction was that the women behind the barrier was going to offer to take a photo for us with my camera, but how wrong was I. She said to me that I had been spotted near the front at recent shows and that the band want to see different faces at each venue in order for each show to be unique to them and she suggested that I move .I was totally amazed and shocked. She repeated this a few times and I told her that I cannot believe that we were having such a conversation.I then asked her if she was part of the bands management which she confirmed. I told her that I felt really embarrassed and that I felt embarrassed for her being the messenger. I told her that I was with a large group of people that had split up into smaller groups and were in various areas around the front of the arena and that some of them had been to even more shows than me. She said that she had spoken to some at the other end of the barrier on the same matter.

In Birmingham I saw this happen first hand to some one else and to be repeated again at Cardiff. It was agreed that we would not say anything, but when it happened to me I said it must go public. I don’t really have to into to much detail about how we see other bands and how they appreciate ones loyalty and express it in other ways.

Back to Manchester. We were positioned well over to the left of the front of the stage, compared to a few of the shows where we were more central. While Devendra was playing I could not stop thinking about what happened, it was so surreal and unbelievable and I tried not to let it put a dampener on the evening but it has left a bad taste in my mouth. I joked about wearing a disguise next time I see them or people in the front row wearing a mask of my face alternating with a mask of the other person.

Oh yes I forgot to mention that a number of people around us that we don’t know witnessed what happened.

Donc: pour que chaque concert soit unique pour le groupe, il faut que les fans viennent pas trop souvent, ou ne soient pas trop visibles. Parce que si tu vas trop les voir, ça les dérange. Nevermind que les gens ont juste obtenu ces places en première rangée de la même manière que tout le monde (en arrivant fuckin’ tôt à la salle de spectacle avec leurs billets où c’est bien écrit « Admission Générale ») et que s’ils sont des fans si dévoués, c’est peut-être pas une bonne idée de leur dire que t’es tanné de voir leurs faces.

Le groupe n’a pas encore émis de communiqué suite à cette histoire. Évidemment, nous continuerons à suivre ça de près.

UPDATE:

Le gérant d’Arcade Fire, Scott Rodger, a répondu à mon courriel. Voici son message, encore une fois tel quel.

I know nothing of this and cannot pass comment until I get accurate details of what happened.

It’s not uncommon to reseat people in buildings for many reasons. So on the surface, this is not unusual.

So again, there’s nothing here at all to comment on unless I get full details..

UPDATE 2:

Les autres emails de Scott Rodger.

Sorry, but this seems ridiculous. I can’t comment on this. Is this really the issue?

I think most fans know what kind of band Arcade Fire are. This isn’t coming from them

Ensuite:

It’s so absurd that I’m officially saying this did not come from the band or Amy.

Best regards

Et pour terminer:

I know Amy and I know the band very well. End of discussion.

Voilà tout ce que le gérant du groupe avait à dire.

UPDATE FINAL

Le thread sur le forum a été verrouillé par une modératrice et il semble que plus rien ne transparaîtra de cette affaire. C’est louche, tout de même, et l’équipe de gérance a certainement quelque chose à voir là-dedans. Peut-être que c’était finalement justifié, toute cette histoire, mais personne (tant dans l’équipe du forum que chez Quest Management) ne peut/veut en dire davantage. Si quelque chose de nouveau surgit dans cette histoire, je vous tiendrai au courant.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans Samson, spectacle - Libellé arcade fire, manque de respect, Samson

Sémaphête

mai13
2010
1 Commentaire Par Éric Samson

Aujourd’hui, j’ai trente ans.

Pis j’ai trente ans en grand.

Poster de Fête

Parce que le prix du gaz, ça nous touche tous

Le vrai de vrai Séba, de Gatineau, viendra nous faire des extraits du nouvel album du band, le premier post-DomHamel.

Après ça, Arvida Crew vont monter sur scène pour lancer leur rap saguenéen dans ta face. C’est garanti que tu vas capoter.

Et pour finir, Pierre Crube de Numéro# viendra faire rebondir tout le monde.

Je fête ça avec mon amie Marilyne, grande architecte de l’Autre St-Jean et excellente bookeuse de bands et DJs aux deux chez Baptiste, sans compter son travail chez C4. Elle a vingt ans depuis quelques jours. On change de décennie, c’est big.

Tous les swompeux vont être là. Même Marie-Hélène. J’ai l’impression que la soirée va figurer dans sa prochaine chronique… peut-être que toi aussi!

Ça commence à 21h et ça finit on sait pas trop quand. Chez Baptiste sur Masson.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé bière, décadence, génial, humidité, La Swompe, musique que t'aime, nightlife, party, plaisir, plaisirs, pubs, Samson, soirée de fête, swompe, virilité

Émission du 19 mars 2009

mar19
2009
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Célébrons en joie l’anniversaire de Mathieu Poulin avec une autre émission remplie de bonheur et de culture. 

Intro
The Dead Weather – Hang You From The Heavens
Nous Non Plus – Fantôme dur
Black Diamond Bay – Mother’s Arms
The Dears – This Is A Broadcast (sélection de l’invité)
Entrevue: Mathieu reçoit Stéphane Ranger
Ratatat – Bustelo (sélection de l’invité)
The Avalanches – Since I Left You (sélection de l’invité)
Entrevue: Mathieu reçoit Stéphane Ranger, deuxième partie
Queens of the Stone Age – Go With The Flow (sélection de l’invité)
La Patère rose – La marelle
Funeral Party – Carwars
Swan Lake – Paper Lace
Grosse Distorsion – Cléo
Lucien Midnight – Major Tom

Pubs

Gliss – Morning Light
Indochine – Play Boy
Éric: Obama, la bédé dont vous pouvez feuilleter un extrait en ligne.
Malajube – Luna
Orchestrol Parade – Hatchback
Yann Perreau – Beau comme on s’aime
Julie Doiron – Je le savais
Carl-Éric Hudon – Oh! Les garçons et les filles de mon âge, mon amour.
Éric: Miroir Noir, le dévédé
Barton Fink – Paranormal Mechanism
Dan Deacon – Paddling Ghost
Moodini – Tonka Party
Movèzerbe – Papier
Bengee – Rich The Rich
Outro
La reprise de la semaine: Casiotone For The Painfully Alone (with Concern) – Streets Of Philadelphia

Comme d’habitude, si vous voulez vous abonner au podcast de la Swompe, vous avez l’option iTunes ou autre programme, ou vous pouvez tout simplement télécharger le mp3 de CISM.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé Barack Obama, cinéma, film en super8 artsy et tellement 2009 comme esthétique, internet, littérature, mp3, musique, Poulin, radio, Samson

Pop Montréal, 4 octobre

oct05
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

4 shows dans la même soirée… Intense.

Bonjour Brumaire, au Divan Orange, ont été fidèles à eux-mêmes. Un peu plus d’énergie que ce qu’on avait vu à Osheaga, mais aussi un set très court; pas plus de 40 minutes. Argélès est toujours aussi bonne, en live ou en disque.

Mahjorbidet ont été retardés par des problèmes de sono et ont commencé leur prestation à minuit et demie, ce qui a donné amplement le temps à ceux qui étaient venus pour voir Magic Weapon (surprenant, d’ailleurs, ce duo – imaginez Death From Above 1979 avec un clavier plutôt qu’une basse, et vous êtes proches) de quitter la place. Nous avons donc eu droit à une « foule » d’une douzaine de personnes, debout devant la scène trop petite pour le groupe: le chanteur et la claviériste étaient installés sur le parterre. Au niveau musical, par contre, rien à redire: les pièces se traduisent très bien sur scène. L’intensité n’était toutefois pas tout à fait au rendez-vous, hier soir. Dommage.

Question intensité, par contre, j’ai été gâté par Bionic, au Petit Campus. Du gros rock, du gueulage, et un chanteur barbu roux, quoi de mieux pour finir une soirée en beauté. Ça paraît que Jonathon Cummings est une bête de scène.

Je mettrai les photos ici plus tard, mais pour l’instant vous pouvez aller les voir en cliquant ici.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé musique, photos, pop montréal, show

Live de chez nous, il est minuit et demie

sept10
2007
1 Commentaire Par Éric Samson

Dans mon empressement pour retourner voir Bloc Party, je me rends compte que je n’ai presque rien dit sur Interpol.

En une phrase: 55 minutes d’Interpol, c’est trop court mais ça torche.

En deux phrases: prenez la phrase précédente et rajoutez « Pour un groupe qui joue des chansons aussi sombres, Turn On the Bright Lights était un titre d’album très juste – j’ai rarement été aussi éclairé de ma vie. »

Je rajouterais peut-être aussi que le groupe est particulièrement habile à transmettre son énergie, malgré la susmentionnée sombritude (sombresse? sombrerie?) des pièces interprétées.

Et en plus, vu qu’ils n’ont joué que 55 minutes, ils ont rattrapé un peu du retard que l’enchaînement des shows sur les deux grandes scènes avait pris depuis que Madame Wainwright a joué une heure et quart, soit quinze minutes de plus que prescrit.

Pour ce qui est de Bloc Party, je dois admettre ma surprise: j’étais sous l’impression que les sonorités ultra-léchées des deux albums du groupe se traduiraient par une prestation aseptisée et peu envoûtante. Oh, que non. Kele Orekere a la foule dans sa poche. Banquet a même presque réussi à me faire bouger, c’est pour dire.

J’ai quitté quelques instants le grand espace venteux et de plus en plus frisquet pour aller faire un tour du côté de Plaster.

Meilleure. Idée. De. La. Journée.

J’suis arrivé juste à temps pour Would You?, qui, en langage Café Campus, est ma toune de Plaster. Joie. Une version endiablée, meilleure même que sur l’album. S’en est suivie deux autres pièces dont le nom m’échappe, qui ont réchauffé l’atmosphère au point où j’en suis même venu à me demander pourquoi, au fond, je voulais si fort une veste, tout à l’heure. Énergie, dynamisme, plaisir et exceptionnelle fortitude instrumentale de la part de chaque membre du trio. Pour la dernière pièce, un événement inattendu s’est produit. George Donoso III, mieux connu comme étant « la plus grosse paire de favoris ayant jamais été de chaque côté de la tête d’un drummer des Dears », est littéralement sauté sur la scène et s’est mis à danser comme un fou, visiblement encouragé par Martin Pellant, mieux connu comme étant « le seul bassiste des Dears qui a aussi réalisé Le Compte Complet pour Malajube ».

J’ai beau chercher le prétexte, je ne le trouve pas. Il n’avait ab-so-lu-ment rien à faire là, sinon que d’être tout un spectacle à voir se trémousser pendant que les gars de Plaster se donnent pour leur dernière pièce, qui s’étire et dure et dure jusqu’au point où M. Donoso III* s’effondre sur scène, visiblement au bord de l’épuisement.

J’ai quitté à regret la (terrible) scène Sirius pour retourner à Bloc Party, qui étaient encore en feu. De ce que j’ai vu, une très solide prestation, donc. Je dirais même que c’est un groupe à voir en spectacle plutôt qu’à écouter sur disque – il y a une différence évidente, qui tient de l’essense même du rock. Là où les notes sont détachées, claires et précises sur disque, la version live prend un tournant un tant soit peu moins clean – je n’irais pas jusqu’à dire « plus sale », mais bon, vous voyez le topo. Plus énergique, plus sentie. Voilà.

Triste retour en métro que ce fut. Quelle journée.

*: Il semble y tenir, au III – il est là partout, dans tous les livrets et sur tous les albums. Je m’en voudrais de le lui enlever.

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Live d’Osheaga, il est 22h

sept09
2007
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Les derniers accords d’Interpol flottent encore dans les airs que Bloc Party a déjà pris la scène. Je ne suis pas un fan fini de la troupe de Kelly Kele Orekere (est-ce vraiment comme ça qu’on l’écrit, son nom?) mais ils sont plutôt bons, malgré encore une fois quelques problèmes de sono sur la scène de gauche. J’sais pas trop pourquoi, mais c’est pas la scène chanceuse.

Il fait de plus en plus froid sur le site et je regrette de plus en plus que les jolies vestes Osheaga aient été sold out avant que je me décide à en acheter une. Surtout que payer $3,25 pour un café « latté » fait à la machine, je trouve ça moyen.

Bon, je retourne à Bloc Party.

(Édition: j’ai corrigé l’orthographe du nom du dude.)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Live d’Osheaga, il est 21h

sept09
2007
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J’attends patiemment que Gotan Project finisse, malgré le fait que le show d’Interpol avait dû commencer il y a une demi-heure. 011 ont été bien bons, malgré quelques petites lacunes au niveau présence sur scène. Il est toujours bien divertissant de voir des gens complètement blasés jouer du clavier.

You Say Party! We Say Die!, assez  cool et très énergiques. Dommage que j’aie dû les quitter pour 011, au fond.

Bon. Interpol commence. À l’instant. Je vous quitte. Turn on the bright lights.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Live d’Osheaga, il est 19h40

sept09
2007
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Je me rends compte à l’instant que j’ai oublié de vous parler de Pascale Picard.

En fait, je me rends compte à l’instant que je n’ai pas grand chose à vous dire sur Pascale Picard, sinon que son mashup de Portishead avec Sweet Child o’Mine de Guns ‘n’ Roses a été plutôt pénible. Le reste semblait pas si mal, mais beaucoup moins digne d’une grande scène que le show de Pawa Up First, qui souffrait dramatiquement de l’exiguïté du Salon des Arts, pas seulement parce que c’était fucking plein, mais aussi parce que le son était mal réparti: j’ai dû quitter deux chansons après l’arrivée du MC, son micro étant tellement fort que mes oreilles en grichent encore. Par contre, quelle joie musicale, avant ça.

Les Arctic Monkeys ont eux aussi assuré, malgré la défaillance là aussi de leur sonorisation. Relativement près de la scène, la basse était si forte qu’on n’entendait qu’elle et qu’un des deux guitaristes semblait avoir acheté sa pédale d’overdrive chez Radio Shack. Plus en retrait, près de la (fabuleuse) tente CISM, le son était bien meilleur, si bien que je me suis résigné à ne pas voir les jolis minois des simiens nordiques pour plutôt les entendre correctement.

Macy Gray est en train, j’espère, de finir son show. Ça n’avait vraiment pas d’affaire ici, ça. Au festival de Jazz, ça aurait été un événement à ne pas manquer – à un festival « émergent », finir un set avec I Try, mon doux, pitié.

011 s’en vient, j’ai bien hâte, par contre je devrai quitter pour aller voir You Say Party! We Say Die! après un tout petit quart d’heure… Enfin. Telle est la dure vie d’un journaliste culturel.

Ce que je ne ferais pas pour vous, chers lecteurs.

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Live d’Osheaga, il est 18h

sept09
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Après un petit tour à la tente CISM (où c’est toujours la fête, thanks Coors Light), Bonjour Brumaire a été séduisant de son rock à la Malajube-de-bonne-famille – ça sonne péjoratif mais ça ne l’est pas du tout, au contraire. J’ai bien hâte de les revoir, eux.

Retardé pour me rendre au show de Pony Up! par un fan de Head, je n’y ai vu que les deux dernières pièces dont la très-savoureuse (exquise!) The Truth About Cats And Dogs (Is That They Die), qui fut un moment de pur bonheur.

Sam Roberts finit à l’instant son set (Brother Down, son premier hit, réverbère encore) et les Arctic Monkeys s’en viennent. Il y a un grand dilemme entre aller voir les singes du Nord et Miracle Fortress, mais comme MF viennent du coin, je m’attends à pouvoir les revoir d’ici peu – les Singes, de leur verte Albion ne sortent point si fréquemment.

Ensuite ce sera la cavalcade MIA-Gotan Project-Interpol-You Say Party! We Say Die!-Bloc Party-Pawa Up First-Plaster. Je sais pas trop comment je vais gérer ça.

On se reparle bientôt, peut-être. Les kids au café internet qui chattent sur MSN plutôt que de regarder les shows, ça m’ennuie. Moi, au moins, je fais quelque chose de sérieux: je blogue.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Live d’Osheaga, il est 16h

sept09
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

La tente CISM attire les foules, avec la promesse de gagner une compil avec un simple lancer de darts.

Bien située, elle nous permet de se satisfaire l’ouïe avec les shows des deux scènes principales tout en promotant à fond la caisse la seule radio écoutable de Montréal.

Je reviens à l’instant du show de Krief (Patrick de son prénom, mieux connu comme guitariste des Dears, dont j’ai parlé un brin il y a quelques temps ici-même), qui a impressionné avec ses solos de guitare interminables mais bien punchés. Son album sera, assurément, mon prochain achat. George Donoso III, son comparse batteur des Dears, l’accompagnait ici aussi à la batterie et la chimie opérait comme toujours. Superbe. Dommage que la scène Sirius soit la pire scène du monde.

Ce matin, nous avons eu droit aux prestations des Brand New Heavies, qui ont été surprenants avec leur funk à la Jamiroquai – je serai le premier à admettre que je ne suis pas particulièrement familier avec eux, mais il me semblait qu’ils était bien plus acid-jazz que funky… Enfin. Leurs solos de saxophone dérivant en riffs de Crazy In Love de Beyoncé ont attiré l’oreille de plusieurs hipsters qui se sont retenus à trois mains pour ne pas se mettre à bouncer, et leur reprise de Seven Nation Army a été elle aussi très réussie.

We Are Scientists sonnent comme tout ce qui se fait en indie rock depuis quelques années, soit exactement comme les Arctic Monkeys. Qu’à cela ne tienne, c’est bon pareil.

Si le café internet veut bien de moi, je vous reviendrai un peu plus tard avec d’autres impressions en direct. Malheureusement pour ma technogeekness, mon cellulaire refuse de me laisser poster des messages directement ici, alors je dépend entièrement de la bonne volonté du « café internet » Dumoulin.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Osheaga nous attend

sept09
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Si vous êtes à Osheaga aujourd’hui (dimanche), bravo.

Osheaga vu de la Swompe

Vous pourrez venir nous saluer à la tente/gazebo/endroit de plaisir CISM, car La Swompe se doit de rendre à César ce qui lui appartient et faire un brin de PR pour la station qui non seulement nous permet d’aller voir les Arctic Monkeys, Interpol et Bloc Party (pour moi) et Gotan Project et autres Miracle Fortress (pour Poulin, quel homme indie) su’l bras, mais qui nous offre à chaque semaine la possibilité de vous divertir, cher public.

J’y serai, pour ma part, dès 13h et jusqu’à 14h30 (au moins), et Mathieu sera de la partie de 17h à 17h30 puis de 19h à 20h30. Venez nous saluer, vous repartirez peut-être avec un joli t-shirt CISM et une jolie compil, où les 23 tounes sont toutes meilleures les unes que les autres.

Pour ceux qui sont déçus de ne pas voir les deux swompeux en même temps, rassurez-vous. Il y a de grandes chances que nous passions un peu plus de temps que prévu à promoter CISM, alors vous n’avez qu’à passer à quelques reprises devant le stand de la station et vous finirez bien par nous voir.

EDIT: Si la technologie le permet, je vous enverrai au cours de la journée des micro-topos avec mes impressions à chaud. Je sais pas trop ce que ça va donner vu d’ici, alors vous excuserez le désordre si tout tombe en ruines – ça sera arrangé après la fin des shows, à mon retour à un vrai ordi.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans cism, musique, osheaga, Samson, spectacle, swompe - Libellé cism, extérieur, musique, osheaga, party, plaisir, PR, swompe

????????

juil31
2007
2 Commentaires Par Poulin

malajube.jpg

Je ne sais pas si vous avez assisté à la résidence de Malajube au Club Soda. Nous on l’a fait. Les billets achetés dès février. Le concert « ?????? » nous faisant particulièrement mouiller nos corduroys. On spéculait et respéculait: des collaborations? juste des nouvelles pièces? un bar open? un festival de la moustache?

Même si l’hypothèse « moustache » s’est avérée la plus proche de la réalité, on ne pouvait que lever discrètement — histoire de ne pas froisser le public conquis d’avance — le sourcil lorsque l’on appris que la surprise était « le plus long show de Malajube à vie ». L’oeuvre complète du groupe sur scène, du premier démo obscur au Grand Gallion. Ouin…

Ayant assisté deux jours auparavant au concert « ROCK » (excellent, vraiment), ce concert spécialement anthologique impliquait, concrètement, une setlist presque identique au premier, à la différence près que les pièces furent jouées dans le même ordre que sur les disques (ce qui annule absolument tout effet de surprise) et qu’on eut droit, en plus de vieilles pièces pas très bonnes que personne ne connaît, à L’amour sous l’eau. Waou. Ça valait 6 mois d’attente et de hype.

Ainsi, je ne peux faire autrement que de m’imaginer que le concept qui avait initialement été planifié (et dont on ne connaîtra forcément jamais le contenu, mais qui aurait assurément été plus original) a planté à la dernière minute, obligeant le groupe à se tourner sur un dix cennes pour offrir un concert « spécial » avec les moyens du bord. C’était pas mauvais. C’était même très bon. Mais c’était juste pas spécial.

À moins que la véritable surprise, c’eut été d’avoir un mosh pit sur Pâte filo…

Un autre billet de qualité signé Poulin.
Classé dans critique, mi-amer, musique, Poulin - Libellé critique, mi-amer, musique, Poulin

Primeur: Des mashups aux Francos

juil03
2007
1 Commentaire Par Éric Samson

La programmation complète des Francofolies n’a pas été annoncée encore, mais La Swompe vous gratifie d’une primeur qui saura ravir les amateurs des mashups que nous faisons tourner en fin d’émission.

DJ Zebra

Mesdames et messieurs, le parisien DJ Zebra, créateur de la majeure portion des mashups swompés depuis le début de la saison et ami de La Swompe, sera en prestation live à Montréal, le 28 juillet prochain, dans le cadre de sa tournée Trois platines et un micro.

Il sera au bar Shag, c’est-à-dire le Savoy (le bar du Métropolis), en fin de soirée. Pour avoir entendu ce que ça donne, un party ZebraMix live, ça promet!

Voici un exemple de ce qu’il fait, diffusé il y a quelques semaines à CISM: DJ Zebra – Killing Boombastic

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans mp3, musique, party, Samson, spectacle - Libellé dj zebra, francofolies, mashups, mp3, musique, primeur, Samson, spectacle

Farine gratisse

juin16
2007
1 Commentaire Par Poulin

miraclefortress.jpg

Miracle Fortress — qu’on a déjà fait tourner en ondes, ne pouvant rester inactifs devant la beauté de sa musique – se produit ce soir gratuitement dans le cadre du festival FRINGE, à l’angle des rues St-Laurent et Rachel. Projet d’un des membres de Think About Life (garage-synthéto-pop, si on peut dire ça comme ça), il nous propose des chansons planantes avec des harmonies vocales mielleuses et des bonnes lignes de guitare. À 18:00.

Notez qu’il se produira également à Osheaga, début septembre. Ce petite nanane gratisse peut donc très bien faire office de bande-annonce. Ou vous pouvez tout aussi bien vous greiller de Five Roses, son premier album.

Miracle Fortress – Little Trees (mp3)

Un autre billet de qualité signé Poulin.
Classé dans mp3, musique - Libellé mp3, musique
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