Tout d’abord, je vous offre mes excuses sincères pour le délai depuis le dernier billet. À cette date précise, mercredi passé, j’étais en train de m’arracher les cheveux devant mon fichier Illustrator et me réveiller en pleine nuit pour pleurer mon stress. Écrire sur un blog n’était pas vraiment dans mes priorités à court terme (1. survivre 2. café 3. cache-cernes). Toutefois, le cauchemar est fini, la fin de session est passée, j’ai eu les 4 à 5 jours nécéssaires pour m’en remettre.
Il est temps de passer en mode «celebration» (à la manière Kool & the gang, oui oui)
La neige s’est arrêtée, la chaleur est un peu de retour, j’ai une belle jupe, les cheveux juste-ce-qu’il-faut dépeigné et une bouteille de rhum brun dans ma sacoche. J’ai tout ça et plus encore.
J’ai tout ça et un vernissage.
Et oui, l’école de design de l’UQAM (1440 Sanguinet) lance sa saison des vernissage ce soir, avec Processus, l’expo des finissants en design de l’environnement. L’événement commence assez tôt, vers 18 heures, pour se terminer à 23 heures, plus ou moins. Il y aura DJ, rafraîchissements, art et filles. Le tout assez gratuitement. Après, la folie étudiante se transporte au Vinyl, l’après-vernissage, pour une nuit endiablée, no cover et shooters pour tous. Notre but? Faire enfin un trou dans le plancher du Vinyl, ENFIN.
C’est une invitation.
Pour les impies, sachez qu’annuellement, après le trimestre d’hiver, il y a toujours un lot incroyable de vernissages qui se déroulent dans les facultés d’art et de design. C’est une manière de se tenir au courant de la relève, de s’inspirer, de flirter et de profiter de la bière gratuite. UQAM, UDM, Concordia et I guess McGill aussi, mais eux y doivent se gorger de champagne et se rouler nus dans du caviar frais, pas tout à fait ce qu’on recherche…
…
mais un cutie de McGill, c’est pas mal le gros lot. So let’s go!
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Oh, by the way, sachez aussi que ma probable gueule de bois et moi nous allons être invitées demain à la version radiophonique de La Swompe, afin de jaser «events nices de l’été». Si tout se passe bien, la chose risque de se reproduire mensuellement durant la période estivale. Souhaitez-moi du bon karma!
Un autre billet de qualité signé Marie-Helene Goulet.



