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Billets libellés extérieur

C’est le début d’un temps (nouveau)

juil07
2010
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Y’a déjà un mois que la so-called « Saison des festivals » bat son plein à Mourial.

Y’a eu les Francos (et le show de Malajube qui va rester dans ma tête pour ever), le Jazz (où je me suis rendu compte que Beast c’est pas mauvais en show du tout), et le Fringe (où on a tous vu qu’entre un show de Xavier Caféine et une pièce expérimentale jouée dans un décor maison, y’en a toujours un des deux qui gagne, et c’est pas mal tout le temps les Francofolies, paresse intellectuelle sois maudite).

Mon agenda ressemble à ça pour le prochain mois.

Et maintenant y’a Fantasia et Juste pour Rire.

Dans le coin droit: Une grosse machine. Juste pour Rire, avec Gilbert Rozon, domine le « marché » de l’humour au Québec. Avec des commandites de Videotron et ses propres salles de spectacle ainsi que son écurie d’artistes gérés par l’entreprise Rozon elle-même, autant le volet anglo que franco sont en mesure d’offrir des shows en salle de qualité, pour qui aime l’humour, et un volet extérieur, hum, ouin.

C’est pas mal ça le problème avec Juste pour Rire, versus les autres festivals d’été: le volet extérieur un peu, euh, déficient. Parce qu’à part une parade des jumeaux (c’est quoi le rapport avec l’humour?) et la grosse mascotte gonflée Victor qui nous fait vivre Un Grand Moment D’Émotion à chaque année… il se passe pas grand chose dehors, gratiss. Y’a tout le temps des affaires de grosses têtes et des événements assez cools (partys de bulle, etc etc) mais rien vraiment d’humoristique. Je vois que cette année, on a ajouté une section « L’humour en relève », alors qui sait, on peut espérer… mais comparativement aux grands événements sur les grosses scènes comme aux Francos et au Jazz… on se demande ce qu’il y a à voir tant que ça. (Évidemment, je sais pas trop comment JpR pourrait créer des événements à aussi grande échelle que les shows extérieurs des festivals Spectra.)

À noter: y’a des festivals qui n’offrent que peu ou pas de volet extérieur et c’est très bien ainsi. Mais dans la vie, faut comparer. Et si on est pour bloquer la Catherine, faut bien qu’on me dise pourquoi, hein.

Dans le coin gauche: Un festival de films de genre, quasiment une entreprise familiale, quand on compare à la Rozon Machine: FanTasia.

Y’a pas beaucoup de cinéma de genre dans les « grands festivals de cinéma » à Montréal (FFM, FNC et compagnie); la niche de FanTasia est donc vierge, à part eux; ça leur permet d’attirer des gros noms et des gros, gros films – on n’a qu’à penser à la première nord-américaine d’Inglorious Basterds l’an passé.

Un festival qui a pour but de satisfaire les fans de films de genre, mais aussi de les faire connaître: c’est pourquoi les prix sont modiques et les projections extérieures, toujours très intéressantes. Des primeurs, des visites de stars, des événements grandioses comme, cette année, la présentation à la Place des Arts du grand Metropolis en version restaurée, avec orchestre live et tout le bataclan. Y’a des films de partout dans le monde (Asie, Europe de l’Est, Bollywood, …) et une excellente sélection de courts-métrages, québécois or otherwise.

En gros, FanTasia y va pour l’épique.

(Et ne bloque pas de rue.)

Pourquoi je vous dis ça? Parce que cette année, je suis accrédité pour les deux. Je vais donc passer mon temps entre des shows de comiques et des films d’horreur serbes. Quasiment tous les soirs jusqu’au 28. Ça promet, hein.

J’vais donc vous en parler le plus possible, avec photos et tout.

Si vous voulez suivre ça en direct, z’avez qu’à me suivre sur Twitter. Sinon, restez à l’affût ici.

Ça va être un criss de party.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé cinéma, critique, culture, foreign shit, funny shit, journalisme, spectacle

Déambulations mondaines: wild child, wild nights.

mai25
2010
2 Commentaires Par Marie-Hélène

J’avais dit que je sortirai plus les vendredis, c’était faux. J’avais tort. Je vous mentais.

Marie et MAXIIIIIIIIIIIIME

Marie a peur et son lover fait une face de tough guy un peu. C'est comme ça qu'on affronte une malédiction. Comme ça et avec beaucoup de rhum. (Crédit photo Léa Lacruz )

Récapitulons:

Mercredi matin, je suis au travail. Une fenêtre de fbchat s’ouvre, une amie me demande si je veux sortir vendredi soir. Ça fait longtemps qu’on s’est pas bougées ensemble, et puis, oh, avec l’école VRAIMENT FINIE et la cheville désenflée, pourquoi pas?! Elle me propose une soirée avec un DJ qu’on aime bien, au Salon.

LE SALON

LE SALON OFFICIEL

OSTI

Faut ici ouvrir une parenthèse:

La malédiction du Salon Officiel

Je sais pas si c’est juste moi, mais il semble que le Salon Off agisse comme un genre de catalyseur traumatique. Les chances de croiser ton ex? 1000%. Les chances de pogner un feu sauvage? 1000% x infini. Du drama au carré, quoi. Toute la vie s’y tient, toute la vie veut s’y faire voir. Et plus il y a de gens dans un endroit clos , plus il y a de probabilités que ça dégénère. Ajoutez la bière cheap à ce lot et vous avez la recette pour de folles soirées (et 50% de mes tagged pictures)

Pour ma part, je n’ai jamais connu une soirée qui se déroula à peu près normalement au Salon. La morale fout le camp rapidement, c’est normal. On peut dealer avec. Mais j’aime quand même pas me réveiller avec des vagues souvenirs de frenchs dégueux avec un français aux mains baladeuses dans une cour d’école. Ni de me prendre pour une bisexuelle follasse. Ni de pitcher mon gin tonic sur un présumé dude de bombe.tv.

Sauf que je n’ai pas beaucoup de volonté. Je refuse très mal.

48-quelques heures plus tard, je suis chez moi, en train d’enfiler les mojitos avec mon lover et mon duo de meilleures amies. Malheur pour moi, je bois vite et je suis déjà pactée avant de partir. Whatever, la soirée coûtera pas cher. On titube vers le salon, on y entre vers 11:30, je ne sais trop. As always, ma copine et moi sommes les premières à partir le dancefloor, en notre qualité commune d’ex filles-qui-trippent-sur-l’électro-featuring-Justice-du-lamé-argent-pis-toute. Une autre copine nous rejoint, on danse, on prend des belles photos surexposées, on accroche les gens, la belle vie.

Il y a un truc que nous n’avions pas toutefois prévu, et qui expliquait tant de choses. Nous n’avons pu 16 ans, nous nous sommes tous levés très tôt ce matin-là (vendredi = jour de semaine) et nous avons commencé à boire tôt. Résultat? Une heure plus tard, on se pouvait plus de tenir debout, le dodo dans les yeux.

Fallait partir.
Le drama intervint donc.

Mon lover marche à côté de moi, sur Roy et DISPARAÎT. Je me retourne, le cherche des yeux pour le retrouver dans les bras d’un arabe musclé, virvoltant avec lui comme une femme aux mille jupons. Ça crie, ça se donne des tappes dans le dos. MAXIME! FOUAD! MAXIME! FOUAD! MAXIMEEE! FOUAAAD! MAXXX….
WHAT THE FUCK, pensai-je. J’eus le temps de penser à quelques scénarios de rupture et de passions homosexuelles cachées pour comprendre que ce dude était un ami d’enfance, lointain bro du 416.

M’enfin, c’est bon. Ok. No bad romance. Notre marche continue.

Pendant ce temps, mon amie et son amoureux ont eu le temps de s’engueuler sur le chemin entre le Salon et le Lafleur du carré St-Louis (où nous étions déjà attablés, en fait). Elle fugua plus bas sur St-Denis, son copain à ses trousses et nous abandonnant au combat avec un ami d’ami australien, l’air piteux avec ses deux cheeses et son français inexistant. PAS GRAVE, repensai-je, ELLE EST DÉJÀ TOUTE ÉMOTIVE PARCE QU’ELLE VIENT DE SAVOIR (ouep, direct en sortant du Salon) QUE LA MÈRE DE SON CHUM MEXICAIN LUI PAYAIT UN BILLET D’AVION POUR MEXICO QUI PART DANS UNE SEMAINE, ÉTAIT DÉJÀ EN TRAIN DE BRAILLER ANYWAY.

(Quand je suis saoûle, je pense clairement en caps.)

La raison de la chicane? Je l’eus appris dès le lendemain matin. Le dit chum était invité à nous rejoindre, mais prit 3 heures pour venir au Salon, en partance du coin Mont-Royal/St-Denis, ce qui crissa les blues à sa belle.

Il évita ainsi la majeure partie de la soirée. Yé pas fou le mexicain.

….

Ok, je sais que ce billet est déjà pas mal long, je passerai outre ma soirée de samedi, pour ne vous en donner qu’un petit morceau. Ces mots magiques, exactement ceux-là, sortirent de ma bouche en descendant le balcon de mon chez-moi, talons hauts aux pieds:

« Je chug du mojito dans une tasse, à la paille, sur la rue Cartier et vers l’Astral 2000. Osti qui faut que ça se ramasse sur le blogue! »

WORD

Un autre billet de qualité signé Marie-Helene Goulet.
Classé dans La Swompe - Libellé action, Alcool, bière, déambulations mondaines, DJ, humidité, lutte mexicaine, Marie-Hélène, montréal, nightlife, plaisir, plaisirs, rhum brun, ruelle, salon officiel, souvenirs

Osheaga nous attend

sept09
2007
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Si vous êtes à Osheaga aujourd’hui (dimanche), bravo.

Osheaga vu de la Swompe

Vous pourrez venir nous saluer à la tente/gazebo/endroit de plaisir CISM, car La Swompe se doit de rendre à César ce qui lui appartient et faire un brin de PR pour la station qui non seulement nous permet d’aller voir les Arctic Monkeys, Interpol et Bloc Party (pour moi) et Gotan Project et autres Miracle Fortress (pour Poulin, quel homme indie) su’l bras, mais qui nous offre à chaque semaine la possibilité de vous divertir, cher public.

J’y serai, pour ma part, dès 13h et jusqu’à 14h30 (au moins), et Mathieu sera de la partie de 17h à 17h30 puis de 19h à 20h30. Venez nous saluer, vous repartirez peut-être avec un joli t-shirt CISM et une jolie compil, où les 23 tounes sont toutes meilleures les unes que les autres.

Pour ceux qui sont déçus de ne pas voir les deux swompeux en même temps, rassurez-vous. Il y a de grandes chances que nous passions un peu plus de temps que prévu à promoter CISM, alors vous n’avez qu’à passer à quelques reprises devant le stand de la station et vous finirez bien par nous voir.

EDIT: Si la technologie le permet, je vous enverrai au cours de la journée des micro-topos avec mes impressions à chaud. Je sais pas trop ce que ça va donner vu d’ici, alors vous excuserez le désordre si tout tombe en ruines – ça sera arrangé après la fin des shows, à mon retour à un vrai ordi.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans cism, concert, musique, osheaga, Samson, spectacle, swompe - Libellé cism, concert, musique, osheaga, party, plaisir, PR, swompe

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