Émission du 2 août 2007

2 08 2007

C’est une émission toute spéciale que celle-ci: deux topos étendus plutôt que quatre courts comme à l’habitude, mais toujours de la bonne zizique et du divertissement à la pelle. Mesdames z’et messieurs, La Swompe du 2 août 2007.

Zébra mixe

Galaxie - Tracteur
Le Nombre - Hier encore
Billy Ze Kick - Mangez-moi
Entrevue avec DJ Zebra (1e partie)
DJ Zebra - Soul Désir (mp3)
Entrevue avec DJ Zebra (2e partie)
DJ Zebra - Happy Friends (mp3)
Uberko - Jump In The Water
JohnE-5 - Comment ça va Marc Hamilton?
La rentrée littéraire - section France (1e partie)
Émilie Simon - Désert
Le Husky - Dans l’bois
La rentrée littéraire - section France (2e partie) et Québec
El Motor - Alinéa
Polipe - Superhumain
Justice - Waters of Nazareth

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
 
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Nelly strikes back!

30 07 2007

acielouvert.jpg 

Désolé chilleux de l’Interweb, je ne parlerai pas ici du rappeur ayant fait du Band-Aid un accessoire de mode; je veux plutôt vous signaler que, contrairement à ce que j’ai pu penser suite à la publication récente d’un graphic novel aux éditions Marchand de feuilles, Nelly Arcan ne s’est pas fait foutre* à la porte du Seuil. Bien au contraire, ces derniers semblent faire de À ciel ouvert, le dernier roman de la québécoise, leur gros titre de la rentrée littéraire d’automne.

Qu’on se le tienne pour dit: Putain n’était pas très bon, mais Folle avait des qualités indéniables (résidant souvent dans la force du style). Cependant, les rumeurs de “ghost writing” dans l’air — ajoutées à la déception mercantile du second ouvrage –  laissaient croire que l’aventure européenne de la plantureuse écrivaine était déjà chose du passé.

 Mais voilà que le Seuil poursuit le contrat et offre même en avant-première les 20 premières pages du bouquin sur leur site, question de savoir à quoi s’attendre. Mais bon, à la swompe on est swells, alors on vous fera pas voyager trop loin et on vous offre le lien drette ici:

20 PREMIÈRES PAGES DE À CIEL OUVERT DE NELLY ARCAN

Fini l’autofiction, voici un récit à la troisième personne. Les thèmes semblent les mêmes qu’avant, mais il me semble que quelque chose cloche dans le style. Quelque chose a changé. Je ne veux pas faire de fausses accusations ou porter atteinte à la réputation de qui que ce soit, mais bon… quelque chose a changé (je sais, y’a beaucoup de sous-entendus… mais j’ai les mains liées par l’amour de la littérature). Et selon ce que je lis, ce n’est pas pour le mieux. Mais on va lui donner une chance quand même, car après tout, on aime bien ça la saleté.

En librairie le 23 août.

* “Nelly Arcan” et “foutre” dans la même phrase, ça crée toujours une symbiose.

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Une chandelle pour Biscuit Chinois!

20 06 2007

Biscuit Chinois

Biscuit Chinois, une revue consacrée à la littérature populaire fondée par des étudiants de l’UQAM, aura un an ce soir! Pour l’occasion, l’équipe de la revue nous invite au lancement de son quatrième numéro qui a pour thème “roulotte”. Après avoir savouré Bronco vs Bronco, déplacez-vous au 3680 Jeanne-Mance, à 19h, pour continuer votre parcours à travers notre si charmante culture populaire.

Une première bougie d’anniversaire bien méritée pour ces jeunes de montréal qui triment dur afin de sortir un produit d’excellente qualité, mais sans prétentions.

Biscuit Chinois, la revue qui thème

Un autre billet de qualité signé Gautier.


Célébrons humblement en attendant l’apocalypse

17 06 2007

Couverture-Prédateur

Peut on être “heureux” d’annoncer le lancement d’un livre qui s’annonce lui-même comme suit :

S’attardant principalement sur l’humain, sur l’amour et sur la mort, l’auteur livre par ses textes, ses dessins, sa peinture,quelques photos et installations, une réflexion poétique sur sa vision du monde actuel et l’état d’être humain.

Traduisant sa propre sensibilité sur le concept de citoyenneté et ses implications individuelles et collectives, à un moment de l’histoire où des changements majeurs sont en train de se produire et qui remettent en cause l’avenir même du monde, il plonge à l’intérieur de lui et nous remet un discours [souvent cru] qui répond visiblement comme le reflet d’une société gravement malade.”

Non, je ne peux pas vraiment être heureux de vous l’annoncer, mais ça n’enlève rien au fait qu’il faut souligner et “highlighter” en gros jaune serin le lancement du premier livre d’art de Dominique Desbiens intitulé “Il manque aux humains un prédateur”, le jeudi 21 juin, à la galerie du viaduc St-Laurent.

Je vous rapporte des photos de la soirée, et quelques impressions, bien sûr. En attendant, question de vous mettre l’eau à la bouche, voici un lien qui vous permet de consulter un extrait du livre:

http://www.dominiquedesbiens.com/predateur.html

Un autre billet de qualité signé Gautier.


«Rodrigue, as-tu des collectifs?»

11 06 2007

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Encore une fois, je me gâte dans les titres de nature louche, et pour cause : je suis tombé sur une vieille publication qui m’a rappelé un autre livre dont je désirais ardemment vous entretenir, et comme j’ai été servi par le sort deux fois mieux que prévu, j’ai décidé de fêter ça en vous maquillant un topo rapide mais riche en collagène sur les Éditions Rodrigol, qui ont donné le jour aux deux bouquins dont je parlais plus haut. Naturellement, je ne vous causerai pas de tous les ouvrages qu’ils ont publié, mais j’aimerais attirer votre attention sur les deux collectifs qu’ils ont déjà lancés : La campagne, textes récoltés (2005) et Les sports, textes sués (2006). Dans les deux cas, c’est comme les fabuleuses menthes au chocolat de chez Saint-Hubert (dont le goût douteux, par contre, ne saurait être associé à ces ouvrages) : c’est agréable, et ça fond trop vite. On en veut d’autres, et tout de suite à part ça.

Ce qui frappe, quand on lit ces deux petits recueils, c’est leur homogénéité, car si plusieurs s’essaient à la publication de collectifs organisés autour de thèmes précis, leur pertinence et leur cohésion reposent sur un choix éclairé des textes, ce qui n’est pas toujours le cas… aux Éditions Rodrigol, par contre, on semble avoir soigneusement choisi tout ce qui était pour se retrouver dans ces petits livres et, surtout, on semble avoir été soucieux de garder une atmosphère précise, comme si on avait voulu créer un univers harmonieux à partir d’un «patchwork» de textes. Il ne reste qu’à souhaiter que la série continue pour le mieux, et que l’équilibre de cette collection se maintienne!

Enfin, le prochain collectif a pour thème les chats, et vous (oui, vous!) avez jusqu’au 30 juin pour vous magner le train et leur pondre un truc sur nos amis les félins domestiques. Je vous tends donc ma main gantée de blanc (pour les soirées de gala) pour vous mener vers ce délicieux lien : www.leseditionsrodrigol.com, question de vous stimuler, de vous permettre de trouver des infos sur eux (en particulier où trouver leurs livres, car ils ne sont pas distribués partout ) et, surtout, de ne pas faire saigner mon coeur de mère qui ne demande qu’à vous éduquer. C’est pour votre bien. Je vous laisse sur une citation fort efficace de la préface de La campagne, qui témoigne bien de l’esprit d’auto-dérision et de légèreté qui semble présider aux Éditions Rodrigol :

«La campagne, sujet obsolète s’il en est un, nous semble franchement mauvais et c’est pour cela que nous l’avons choisi. Ce thème ne peut être pire que tous les autres qui lui succéderont au sein de cette collection.»

Ça en dit long, et en deux phrases, à part de t’ça. 

La semaine prochaine : je ne sais pas encore quoi, mais ça sera plus cabotin. Maudit que c’est sérieux, des livres.

Un autre billet de qualité signé Ta Mère.


Beckett au studio-théâtre de l’UdeM

6 06 2007

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Oui oui, Beckett, vous savez, le secrétaire de Joyce, l’auteur des romans d’action que sont Molloy, Malone Meurt et L’Innomable… Hé bien son (obscur) En attendant Godot sera présenté à l’Université de Montréal du 8 au 17 juin prochains, au coût de 15$ (10$ pour étudiants). Un petit extrait d’abord, puis le communiqué de presse complet après le jump…  

« POZZO. – (…) J’aimerais bien me rasseoir, mais je ne sais pas trop comment m’y prendre.
ESTRAGON. – Puis-je vous aider?
POZZO. – Si vous me demandiez, peut-être.
ESTRAGON. – Quoi?
POZZO. – Si vous me demandiez de me rasseoir.
ESTRAGON. – Ça vous aiderait?
POZZO. – Il me semble.
ESTRAGON. – Allons-y. Rasseyez-vous, monsieur, je vous prie.
POZZO. – Non non, ce n’est pas la peine. (Un temps. A voix basse.) Insistez un peu.
ESTRAGON. – Mais voyons, ne restez pas debout comme ça, vous allez attraper froid.
POZZO. – Vous croyez?
ESTRAGON. – Mais c’est absolument certain.
POZZO. – Vous avez sans doute raison. (Il se rassied.) Merci, mon cher. Me voilà réinstallé. (…) » Lire la suite »

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Culture à rabais

29 05 2007

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Les 2 et 3 juin prochains, la bibliothèque du Mile-End mettra en vente plus de 15 000 bouquins à 1$, dans le but d’amasser des fonds pour le programme d’activités des bibliothèques et de la maison de la culture de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal. Une bonne occasion de pimper votre biblio personnelle et d’encourager la vie de quartier!

Bibliothèque du Mile End
5434, avenue du Parc (une rue au sud de Saint-Viateur)
514 872-2141

Le communiqué de presse complet se trouve après le jump! Lire la suite »

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Opération Culturons Stephen, épisode quatre

28 05 2007

Un autre lundi, un autre livre, un autre tour à la librairie pour moi.

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Yann Martel s’est finalement décidé à envoyer un roman canadien: By Grand Central Station I Sat Down And Wept, d’Elizabeth Smart. Il est, paraît-il, reconnu comme un classique du roman en prose poétique, et c’est un des romans préférés de Morrissey… On va voir ça.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Culturons Stephen, épisode 3,5

24 05 2007

Retour, donc, sur le troisième livre que Yann Martel a envoyé à notre PM adoré.

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Le meurtre de Roger Ackroyd, d’Agatha Christie, est un autre excellent roman policier, comme Christie en a le secret. Poirot découvre le pot aux roses dès le début, et ne nous laisse rien deviner. Honnêtement, si vous aimez les romans policiers, ne serait-ce qu’un tout petit peu, lisez-le, ça en vaut la peine. Et le punch! Ouh, quel punch.

Par contre, il y a un gros problème, et je suis un peu fâché contre Yann: l’intérêt du livre, pour Harper, son petit message caché qu’il tente insidieusement de faire comprendre au PM, se cache justement dans le punch, dans le dernier chapitre.

Voici donc ce que je vais faire; pour ceux qui l’ont lu, ou n’ont pas l’intention de le lire, je vais mettre la suite de l’article ici, cachée par ce petit lien.

Je veux voir le punch! ▼

Voilà. Pour ceux qui ne l’ont pas lu, eh bien courez-y et revenez m’en parler après.

L’Opération Culturons Stephen vous reviendra lundi, lors de l’annonce du nouveau roman.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Soue à cochons, le livre

23 05 2007

li_delisle.jpgÉtrangement, j’ai beau chercher, je trouve ce titre-là plus qu’approprié pour le roman dont je vais m’amuser à parler dans les lignes suivantes : Dée, de Michael Delisle, qui pourrait être qualifié de «roman de fin de la terre», entendu qu’il a été publié en 2002 (vous perdez votre temps si vous pensez qu’avec toutes ses bouches à nourrir, Ta Mère se paie des nouveautés avec reliure enrichie au fer à dorer autographiées) et qu’il concerne une petite famille, celle de Dée, qui se voit contrainte de transformer sa propriété puante et bourbeuse de la rive-sud pour faire place à une coquette banlieue (si ça se trouve) qui s’étend de plus en plus. Voilà l’idée : Audrey, dite Dée, est une petite fille qui, à quinze ans, après avoir découvert les joies d’être en possession d’hormones, a eu le malheur de tirer une botte (oui oui) avec Sarto, qui semble appartenir à une variété «cheap» de beau brummel du coin. Naturellement, elle tombe enceinte, se voit forcée de se marier avec ledit Sarto et, comble de malheur, devient prisonnière d’un ravissant bungalow qu’elle laisse aller à l’abandon (de même que son fils) alors qu’elle se gave de médicaments (un peu comme Ta Mère le fait lorsqu’elle se laisse aller à la dépression).

Je vous entends d’ici, en train de vous demander à haute voix devant un mégaphone, «quessé ça c’t'affaire-là!?». Comme j’ai tout prévu, je vais vous fournir les éléments manquants dans la description plus haut : Dée, ça se passe dans les années cinquante, et c’est ce qui explique toute la beauté de la chose. Une famille aux tendances alcooliques qui a une soue à cochons déglinguée dans sa cour, une sexualité présente dès l’enfance de Dée avec Doc, qui la drogue pour mieux lui «étudier» la génitalité (ne cherchez pas celui-là dans le dictionnaire), et une relation vouée à l’échec avec un type qui se balance d’elle, ça vous fait un joli brin d’adolescente garrochée dans le monde adulte. Comme personne n’a préparé Dée à changer d’environnement après son mariage et puisqu’elle n’a jamais appris à vivre, littéralement, on la regarde s’enfoncer tranquillement, vieillir en troquant une fascination pour les carcasses de chiens contre une fixation sur le livreur de journaux à qui elle fera l’éducation sexuelle la plus ratée qui soit et, surtout, ne jamais avoir l’idée de faire un ménage et un désherbage complet de sa propriété. Lire la suite »

Un autre billet de qualité signé Ta Mère.


Opération Culturons Stephen, épisode 3

16 05 2007

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Yann Martel n’en démord pas. Le message d’humilité qu’il a passé au PM avec son premier roman était d’intérêt humain; le second livre, Animal Farm de George “1984″ Orwell, est pour sa part garant d’un sens politique évident.

Pour ceux qui ne connaissent pas le roman, il s’agit d’une jolie fable animalière où tous les animaux d’une ferme britannique s’insurgent contre les mauvais traitements de leur maître et le boutent hors de la ferme, pour en prendre contrôle et y créer une utopie où tous les animaux sont égaux. La belle vie est de courte durée, alors que les cochons (un dénommé Napoléon en tête) prennent les commandes et deviennent rapidement de véritables tyrans. La fable se termine sur une image-choc, où les cochons deviennent en tous points semblables aux humains qu’ils méprisaient tant, au début de la Révolution.

Vous n’êtes pas sans avoir saisi la référence à peine voilée à la révolution communiste. En fait, en lisant le roman, il est impossible de ne pas faire de multiples rapprochements historiques, notamment entre les animaux et leurs évidents modèles humains. Napoléon est un avatar de Staline, même Orwell l’a admis.

Le message de Martel, cette fois-ci, est clair: il veut mettre en garde contre les dangers de la tyrannie, de quelque forme qu’elle soit.

Quelques points intéressants: il est à noter que les deux tentatives armées de la part des humains pour reprendre la ferme aux animaux échouent lamentablement; peut-être Martel veut-il insinuer que la campagne militaire en Afghanistan est vouée à l’échec?

Aussi, les cochons (leaders) sont montrés, dans la scène finale, comme étant devenus tout aussi corrompus que les humains avec qui ils ont commencé à faire affaire et à signer des traités; serait-ce un avertissement contre le rapprochement entamé avec la Chine?

Sur ce, chers lecteurs, je vous laisse: Martel vient d’envoyer son troisième roman à Harper: Le meurtre de Roger Ackroyd, de la plantureuse Agatha Christie. A priori je n’y vois pas de message lourd et didactique; c’est à voir.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


La fête de ta mère

13 05 2007

Pour souligner la fête des mères (ainsi que l’anniversaire récent des Éditions de Ta Mère), nous vous offrons aujourd’hui un petit peu de lyrisme: ça s’intitule N.Y.C. (New York Caprice), c’est de Guillaume Cloutier et c’est tiré du recueil American Épopée. C’est trash, c’est goûteux, c’est touchant.

High times in Greenwich Village
Les enfants volent des disques des Strokes
Au Tower du coin en laissant les boîtiers vides
Lick this lollipop
And get it through your non-sticky brain
Seasoned with gross stupidity
L’ignorance populaire
Est grosse comme une diva de Broadway

***

Au Feather’s Coffe Shop it was AIDS night
Une Bud gratuite pour chaque infecté
On attirait les touristes en chaps
En se faisant passer pour des biker poets
If you’ve got a map to your ass
Then I’ll draw the sky on it for you

Oh so happy to be alive on this new morning
Merci à la guerre du Golfe pour mon derrière en plastique

***

Cheerful insanity in the streets
The Lors fucks the Jesus freaks
And all God’s children got rhythm
Said le prophète qui puait le gospel
Il prêchait la bonne nouvelle aux drag queens du Studio 54
Après s’être poudré entre deux speakers
I’ll love you later baby
‘cause my shepherd is callin’ me

***

Hear comes your morning song
Qui remplit le bachelor studio
7 a.m. on 42nd street
Your coffee’s cooling on the window-sill
Le chat gratte sa gamelle
La Dream Machine joue trop fort de ne pas avoir été snoozée
And beyond all of this
Revient le son bourré d’érotisme de toi qui pisse

***

Hey fast life rider
Masturbating on the N.Y.U. campus
Ton bouc d’intellectuel ne fera pas renaître un écosystème
Et de venir sur Terre ne sauvera pas le monde
Today is made of yesterday and tomorrow
Leave the buildings fall apart by themselves
Vasectomise-toi et retourne à tes livres
Before the freaks take over America

***

Junky breeze on Brooklyn Bridge
There’s a moldy smell in the wind
Quand on s’embrasse un goût de McDonald’s me prend
You’re the Supersize Meal of my life
Though you were raped by Wendy yesterday
Et ton tire Goodrich commence à m’écoeurer
L’Hudson est un intestin
Into which I’ll drown you
Oh I’m telling you baby
Tonight on C.N.N.
The wrinkled evening King won’t believe it.

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Opération Culturons Stephen, épisode 2

7 05 2007

Mille excuses, ô braves lecteurs de la Swompe. Je vous ai délaissés trop longtemps. Soyez assurés qu’une telle chose ne se reproduira plus.

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Je vous dois deux billets sur l’Opération Culturons Stephen, alors je vous livre tout cela en bloc.

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Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Palahniuk-o-rama

1 05 2007

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C’est maintenant officiel: l’adaptation cinématographique de Choke - l’un des bijoux de romans de l’écrivain Chuck Palahniuk, le même qui nous avait offert Fight Club - a reçu le feu vert de la part des studios. Grossièrement, il s’agit de l’histoire d’un gars un peu paumé qui s’arrange pour s’étouffer dans des restos huppés; du coup, les gens qui l’aident se sentent investis d’un espèce de devoir envers notre héros et lui envoient de l’argent à chaque année… Bon, vu de même, ça sonne un peu comme un épisode des Bougons, mais remplacez Rémi Girard par Tyler Durden et vous commencerez à vous rapprocher de l’esprit du livre.

Le protagoniste sera vraisemblablement interprété par Sam Rockwell, tandis que sa mère pourrait l’être par Glenn Close, Julianne Moore ou Annette Benning. Le film sera réalisé par Clark Gregg, qui en sera à ses premières armes derrière le kodak. J’imagine que ça devrait se retrouver sur nos écrans au cours de l’année 2008.

Dans le même ordre d’idées, notons que c’est aujourd’hui que se retrouve sur les tablettes des librairies le dernier roman de l’auteur, intitulé RANT. Plus d’informations sur le site officiel du bouquin.

Source: Ain’t it Cool News

Un autre billet de qualité signé Poulin.


HA ha!

1 05 2007

affichehaha.jpg Vous n’avez pas pu mettre la main sur des billets pour Arcade Fire? Vous vous colissez d’Arcade Fire (improbable, mais possible) ? Vous cherchez comment meubler agréablement votre week-end de la fête des mères, voire comment sortir votre génitrice sans vous ruiner? La Swompe, en association avec L’Attroupe, vient à votre recousse!

C’est le 12 et le 13 mai prochains que sera présentée, absolument gratissement, la pièce Ha ha! du mythique Réjean Ducharme à la Maison de la culture Côte-des-Neiges. Adaptée par des étudiants en Lettres de l’UdeM (qui nous ont offert l’année dernière le Cabaret All you can eat de poésie au O Patro Vys), cette pièce de théâtre est décrite par ses adaptants comme une oeuvre “dont la portée, près de trente ans après son écriture, est toujours aussi  grande, originale et dangereusement lucide. Cette pièce, à la fois  drôle et pathétique, nous convie à une « fête infernale » où les  personnages, qui tentent de fuir le réel sans y parvenir, se livrent  à des jeux enfantins et cruels“. Cessez donc de saliver et marquez votre calendrier.

À 19:00 au 5290 Côte-des-Neiges, juste en face du métro.
 

Un autre billet de qualité signé Poulin.