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Billets libellés musique que t’aime

20 ans de CISM

mar17
2011
3 Commentaires Par Éric Samson

(Si vous vouliez un titre contenant un jeu de mots avec marge, comme « Mange de la marge » ou « La marge à suivre », ben, désolé.)

Lundi, c’était le 20e anniversaire de l’arrivée de CISM sur la bande FM. Pour l’occasion, les gens de la station avaient organisé une bien belle expo photos avec des images du passé et tout.

Ils avaient aussi invité Navet Confit, Carl-Éric Hudon et Lydia Champagne pour nous faire un show unique qui reprenait des pièces marquantes des 20 dernières années à CISM. Et laissez-moi vous dire qu’entendre Carl-Éric chanter Les Vautours ( « tête de mort, tête de mort avec du feu » ) ou Hawaïenne, c’est une expérience assez mémorable. Navet et son Jus de citron aussi.

20 ans de CISM 89.3 FM from UNIVERSITV.TV on Vimeo.

Et les expériences mémorables, c’est ce qui fait que je reste, encore et toujours, à CISM.

On n’a qu’à penser à l’autre événement du début du 20e,  le show de Hudon/Placard. En parlant avec Martin Roussy, on a convenu que ce concert-là s’est ramassé tout de suite dans notre top-10 des shows de tous les temps; Relaxe était carrément magique, Hudon qui interprète pour la première fois Douce canaille, tu me manques et Nous étions jeunes en public, la toujours merveilleuse Lanternes chinoises ou l’émouvante Western-country… sans compter les chansons solo-unplugged en rappel (respectivement Ta tête sur mon épaule et Raccourci)… formidable.

Je me souviens encore de mon animation à la « session live » de Karkwa, un peu avant le lancement du Volume du vent. Comment ne pas se sentir incroyablement privilégié de voir un des groupes à l’époque les plus importants de la scène émergente qui te fait un show juste pour toi. Je garderai aussi toujours en mémoire mes entrevues avec Girl Talk (Osheaga 2009) et avec Tao Lin (lancement de Richard Yates). Pour moi, c’étaient de très, très grands moments.

On a beaucoup parlé des talents qui sont sortis de CISM, un peu comme on parle des artistes que CISM a lancés et qui sont devenus mainstream, comme si la carrière des Anne-Marie Withenshaw, Patrice Roy, Marie Plourde et autres était symétrique, ou parallèle, à celle des Trois Accords, de Karkwa ou de Malajube. Cassivi a même parlé des « maladresses des animateurs ». Mais on a peu parlé des grands, grands talents radiophoniues qui sont là, maintenant, et dont l’écoute rigoureuse est, pour moi, essentielle. Je suis honoré de les compter parmi mes collègues, et de pouvoir les considérer comme des amis. Anne Laguë, Claudia Boutin, Mélissa Maya Falkenberg, MC Gilles, Martin Roussy, entre autres, sont selon moi des incontournables majeurs. Il y en a une bonne centaine d’autres, bons animateurs, sur le 89,3. Je ne pourrais pas tous les nommer.

Mais c’est ça, pour moi, CISM. Des moments et des gens inoubliables.

Et d’en faire partie est un privilège incroyable.

(Je suis d’ailleurs tombé sur cet article de 2008 de Party Ben, le fondateur de la scène mashups de San Francisco. Je ne l’avais jamais vu, mais il semble avoir bien aimé la défunte Sur le pouce de Catherine Valois.)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans cism - Libellé cism, crissement sweet, La Swompe, médias, méta, musique, musique que t'aime, soirée de fête, souvenirs

Vie et mort du Rock/Alternatif

fév23
2011
1 Commentaire Par Éric Samson

Les années ’90 ont marqué la naissance, l’explosion et l’implosion d’un genre musical qui n’existe plus aujourd’hui que sous la forme, de plus en plus désuète, de panneaux de plastique chez les disquaires: le Rock/Alternatif.

Rock/Alternative

N'est-ce pas? (Photo oerendhard1 sur Flickr)

Évidemment, il est facile de prédire un destin similaire à la nomenclature « indie-rock »: le terme est au moins aussi galvaudé que l’était « alternatif » dans les années ’90, et ne veut déjà plus dire grand chose. Il est aussi facile de tomber dans une nostalgie béate de l’ère où Bush avait un X et où Alanis Morissette n’avait pas encore joué Dieu dans un film de Kevin Smith.

Une telle nostalgie serait absurde, évidemment: dès qu’on frappe la trentaine, on est obligé, par la loi, de se rappeler les doux moments où on venait juste d’avoir seize ans, le monde s’ouvrait à nous comme une huître, et Champagne Supernova venait de sortir. (Ouais madame, le single de Champagne Supernova est sorti la journée même de mon seizième anniversaire.) Et de se dire que c’était l’bon temps, pareil. Hum. Newsflash: ce n’est pas parce que t’as fumé ton premier joint en écoutant Sublime et Blind Melon qu’ils sont aussi importants dans la grande histoire musicale de la civilisation occidentale.

Cela dit, la nostalgie de la trame sonore de notre adolescence et de notre entrée à l’âge adulte est tout à fait normale; on appelle ça l’effet CHOM. Mais elle est aussi absolument fausse.

Personnellement, mon groupe préféré des nineties est et restera toujours Oasis. Pourtant, j’ai été un late adopter de britpop, et de musique rock en général: mon éducation musicale a débuté pour vrai en 1994. Auparavant, mon environnement sonore était composé à 95% de musique classique (incluant toutes ses déclinaisons, genre « baroque » et tout le reste). J’ai évidemment eu quelques brefs moments où j’étais « de mon temps », comme quand j’ai reçu, pour ma fête, ma première cassette (Hysteria de Def Leppard), ou quand j’ai acheté Girl you know it’s true de Milli Vanilli, mais en gros, on peut dire que je n’écoutais rien qui datait d’après 1800-quelques.

Et c’est là que Pink Floyd sont venus en show à Montréal, et que je me suis ramassé, suite à une étrange insistance de ma part et à une non moins étrange inconscience de la part de Maman Samson, dans un troisième balcon au Stade Olympique, le 23 mai 1994.

Mind: blown, évidemment. Un kid de 14 ans (qui en paraît 12), qui n’a à peu près rien écouté de plus récent que Vivaldi, se ramasse devant Shine On You Crazy Diamond. Tsé.

On peut dire que c’est là que j’ai compris quelque chose.

J’ai alors commencé à me faire une genre de culture musicale, à retardement. Surtout par le biais de concerts, en fait. Les Stones en décembre de la même année, puis une pléthore d’autres. C’était la folie.

Mais je n’étais pas encore rendu au point où j’écoutais vraiment la musique « actuelle ». Je n’ai, encore à ce jour, jamais possédé Dookie, par exemple.

Arrivé au cégep, quelque part à l’automne 1996, une amie m’a prêté (What’s the Story) Morning Glory.

Illumination.

Oasis

Oasis, le 2e band le plus asshole au monde, après Limp Bizkit. (Photo Andrew Macpherson sur oasisinet.com)

J’ai couru au Sam the record man sur Ste-Catherine pour m’acheter Definitely Maybe, que j’ai usé à la corde, puis j’ai acheté tous les singles d’Oasis qu’ils avaient, et j’ai fait commander les autres. Je voulais tout avoir.

C’est via Oasis que j’ai découvert tout le reste. C’est versus Oasis que j’ai découvert Blur, c’est par une insulte de Noel que j’ai découvert (et détesté très rapidement) Radiohead, bref: c’est eux qui ont été le fil d’Ariane de mon late-blooming univers sonore.

C’est eux qui m’ont vraiment fait aimer la musique.

Pas étonnant, alors, que mon cerveau les place en trame sonore de mes meilleurs moments, dans mes souvenirs.

Pourquoi je vous raconte tout ça? Parce que vient tout juste de se conclure, sur l’essentiel A/V Club de The Onion, la passionnante série d’articles relatant la saga de la musique alternative, de 1990 à 1999: Whatever Happened to Alternative Nation? En dix billets (un par année) Steven Hyden raconte, d’un ton mémorable de justesse et d’observations subjectives et personnelles, l’histoire de l’alternatif, des débuts enthousiastes de Lollapalooza au monstrueux Woodstock ’99.

Et son anecdote d’Oasis à elle seule vaut le détour. C’est en 1997 que ça se passe, si vous y tenez.

Non seulement Hyden a écrit dix articles fascinants, mais il les a ponctués de vidéos qui vous replongeront dans vos souvenirs et qui vous rappelleront ce que vous écoutiez (ou pas) dans le temps, avant d’aller pawner vos vieux CD pour vous acheter un six-pack et d’oublier à tout jamais l’existence de Liz Phair.

Ou de Moist.

Allez lire ça. Vous m’en direz des nouvelles.

 

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé culture, intelligence, internet, journalisme, musique, musique que t'aime, souvenirs

Le Village des Valaire

fév18
2011
1 Commentaire Par Éric Samson

C’est ainsi qu’est dorénavant baptisée la table de merch de Misteur Valaire. Il faut dire que ça a pas mal changé, du temps où on pouvait à peine acheter autre chose que des g-strings et des copies de Friterday Night. Des vestes, des vinyles, à peu près vingt-huit t-shirts différents, des macarons, enweille.

(À noter que le jeu de mots avait déjà été fait par l’ineffable et visionnaire Joel Martel, dans le Voir Saguenay, en 2008. À noter aussi qu’il clôt son article avec la mention: « À voir si vous aimez Plaster, The Chemical Brothers et St Germain ». Les temps changent.)

Misteur Valaire à la Nuit Blanche 2008

MV à la Nuit Blanche 2008. Ça change, pareil, hein. On est peu de choses. (Photo moi-même)

C’est bien normal. Misteur Valaire ont grandi et grossi, et, en trois ans, sont devenus résolument overground.

Quand on parle de MV, on parle toujours de leur stratégie marketing. Donner sa musique, connecter avec les fans, donner des choses pour les attirer au concert, là où la vraie piasse est faite.

Mais ça, ça marche seulement parce que la qualité est au rendez-vous. Grand déploiement, grosse mise en scène, costumes, effets spéciaux, lasers, la totale. Comme on dit, une grosse, grosse machine.

Ce n’est pas la première fois que je voyais ce show-là, mais il y avait hier quelque chose, je sais trop comment dire, de plus live qu’avant; si je n’avais pas une conscience aiguë du temps qui passe, inexorablement (ça fait ça, vieillir), j’aurais pensé que le show était moins rodé. Imparfait. Quelques petits accrocs techniques, des notes un peu ratées ici et là… mais aussi quelques moments où l’énergie de la scène rendait les choses plus intenses, des instants où, pour utiliser le bon vieux cliché, la magie opérait. Comme si ladite grosse machine MV s’était arrêtée un peu, et qu’on avait davantage profité du moment pour se laisser aller et avoir du fun.

Ça faisait du bien.

Parce que des fois, quand la mise en scène prend le dessus, on peut avoir l’impression de voir des animatronics refaire pour la millième fois un setlist toujours identique.

J’ai un peu l’impression que Valaire s’est laissé déstabiliser, hier soir. Et je préfère de loin une trompette qui manque deux ou trois notes, à un concert sur le pilote automatique.

Mais mon vrai plaisir, je l’ai eu avant et après le concert. Beatmarket en ouverture ont été très forts, mais c’est à l’afteur-party officiel (quel excellent concept, d’ailleurs) que les choses ont vraiment bougé.

PomPe tes PiPes

De gauche à droite, respectivement: PomPe, tes, et PiPes. J'imagine. (photo Igloofest)

Je n’avais jamais vu PomPe tes PiPes (c’est comme ça que ça s’écrit, avec des gros P). Bien que j’écoute pas mal d’électro, je ne suis jamais allé au Piknic (ni à l’Igloofest) et j’admets être complètement perdu devant la nomenclature et les sous-genres qui florissent sous la bannière « musique électronique ». Je ne peux donc pas vous dire si c’était du post-acid ou du jazzcore, hier, mais en tous cas, c’était bon en viarge.

N’étant que très peu versé dans la scène électro montréalaise, je n’ai reconnu que Funky Falz, parce que je l’ai déjà vu être DJ dans des partys (via mmdm) et qu’il fait des mixtapes pour 33mag. Sinon, les noms des autres membres du trio (Archibald Singleton et Tony the Tiger) ne m’étaient pas totalement inconnus, pour les avoir vu passer probablement 300 fois sur divers flyers, communiqués ou annonces de Piknic, soirées électro un peu partout, Salon Officiel etc.

Mais je ne les avais jamais vus, ni entendus. (J’ai découvert depuis quelques trucs d’eux flottant sur internet, entre autres grâce au merveilleux Soundcould du Piknic Elektronik.)

(PomPe tes PiPes à Bande à part, quelque part en 2010.)

Dorénavant, c’est clair que je vais porter plus attention, en tous cas. Parce que des bons DJ, il y en a quand même plusieurs, à Montréal. Mais des DJ qui sont capables, à trois ou quatre reprises pendant une soirée, de te faire dire « AH OUAIN BIEN JOUÉ » et « niiiiiiiiice shiiiiiiiiit » à toi-même, y’en a pas tant. J’ai même passé à ça de lever mon poing dans les airs. Tsé.

Moments forts, ceux dont je me souviens, du moins: Jolene à un moment complètement inattendu, le tease de Justice pendant 2 tounes, et un excellent remix de MV.

Prochaine date pour PomPe tes PiPes: la nuit blanche de Bande à part au Métropolis, le 26 février. Après Karma Atchyka, Fred Fortin, le retour de Groovy Aardvark (chuuut c’est un secret), We Are Wolves, Loco Locass et Holy Fuck. Ça, ça veut dire qu’ils vont jouer pas mal tard-tard-tard.

D’ici là, si quelqu’un se porte volontaire pour m’expliquer la différence entre du French Touch, du minimalist-elctrocrunk et du detroit-tech-house, ou si quelqu’un peut bien me dire de quel courant PTP s’inspire, histoire de m’aider dans ma quête de connaissances sur le merveilleux monde de l’électro, vous savez où me joindre.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
Classé dans La Swompe - Libellé concert, DJ, musique, musique que t'aime, nightlife, nuit blanche, plaisirs, show, spectacle

Vrac de fin d’année

déc29
2010
Laisser un commentaire Par Éric Samson

Je ne vous apprends rien, c’est le temps des rétrospectives.

Comme à chaque année depuis 2007, DJ Earworm nous offre son mashup des 25 chansons qui ont été au top du palmarès pop du Billboard. Toujours réalisé avec grande maîtrise. C’est comme une version intéressante du « montage de l’année » de CKOI.

Si vous voulez vous rappeler les bons et moins bons coups de 2007, 2008 et 2009, vous n’avez qu’à vous faire aller la souris par là.

Tant qu’à parler de tops, on m’a demandé de faire partie du GRBM (Grand Recueil de Bonne Musique), qui paraît depuis 2004, en collaboration avec 33mag. Si vous voulez vous insurger de mon grave manque de goût, c’est par ici que ça se passe. Je vous suggère aussi de prendre le temps de lire les tops des 49 autres participants, vous risquez de faire de belles découvertes.

Si vous devez faire pas mal de route pour aller dans/revenir de vos partys, vous serez peut-être heureux de voir que CBC Radio 3 (le cousin anglo de Bande à part, si on veut) a lancé une série de podcasts/mixtapes préparés par des DJs d’ici. Le premier épisode, réalisé par les Small Town DJs de Calgary, n’est pas piqué des vers. La tracklist est folle.

Et puisqu’on l’aime toujours autant, (et que des fois ça prend plus que soixante-quelques minutes pour se rendre quelque part), ce serait très mal d’omettre le mixtape que Lunice a réalisé pour Safewalls, un projet du Cirque du Soleil. Le site a des fois de la misère à télécharger, mais ça en vaut grandement la peine, ne serait-ce que pour le remix de Ej savais pas mieux de Radio Radio que notre crunker montréalais nous sert vers la toute fin. D’ailleurs, je sais pas pourquoi il y a si peu de remixes de Radio Radio, me semble, ça vaudrait la peine, non?

En tous cas. Get to it, DJs montréalais.

Y’a aussi la classique émission des tops de CISM que vous avez peut-être manquée. Si c’est le cas, voici votre occasion d’écouter les deux tops-50 (franco et anglo/instru) de La Marge, featuring plein de vos animateurs favoris.

Mais pas moi. J’étais blessé.

Je vais mieux, là, merci.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Jazz mon bus (Le transport en commun c’est mieux pour l’environnement)

déc21
2010
Laisser un commentaire Par Éric Samson

On n’est pas des grands fans de jazz à La Swompe (on laisse ça à l’émission juste avant nous). Par contre, on a un faible pour Lunice, qui est clairement le DJ de crunk officiel de ma vie.

Lunice

On l'aime tant.

Alors je suis resté bête un peu quand j’ai vu que sa dernière collaboration avec les rappers The Jealous Guys s’appelait Bus Stop Jazz.

Je l’ai quand même downloadée, parce qu’un mp3 gratis écrit Lunice dessus, on passe pas à côté de ça.

Turns out que la toune est FOLLE. Jazzy et folle. Si vous cherchiez un moyen d’intégrer du Lunice dans votre playlist de souper de Noël en famille, voilà une chose de réglée.

Et vu que la fin décembre c’est la saison du partage, mes jolies, je vous gâte.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Lunice & The Jealous Guys – Bus Stop Jazz

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Sweetness country

juil13
2010
1 Commentaire Par Éric Samson

Si je pouvais avoir youtube comme réveille-matin, cette toune serait celle qui me réveillerait tous les jours.

Après avoir ouvert les yeux doucement, j’irais me verser un petit verre de jus d’orange, et je sauterais dans la douche en chantonnant.

Tous les jours fileraient comme un petit samedi matin tranquille quand on a été sage la veille. Quand la journée commence et qu’on sait qu’on a plein de temps pour faire tout ce qu’on veut, et que nos petits yeux pas encore réveillés font que la vie a l’air désaturée et un peu en super-8, avec des effets de bokeh.

Pendant 3 petites minutes, je ferais des plans de brunch et je me dirais qu’il n’y a pas de Kiwis à la télé aujourd’hui.

Et après j’irais travailler, un peu triste de devoir arrêter de rêver à un petit monde où les filles sont sweet et country, mais avec quand même, quelque part dans la démarche, un petit quelque chose du cowboy qui s’en va voir sa bien-aimée.

Jolie Jumper, en show le 25 juillet au Quai des Brumes, pour le 5 à 7.

UPDATE: C’est possible! Merci, Alarmtube.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Sémaphête

mai13
2010
1 Commentaire Par Éric Samson

Aujourd’hui, j’ai trente ans.

Pis j’ai trente ans en grand.

Poster de Fête

Parce que le prix du gaz, ça nous touche tous

Le vrai de vrai Séba, de Gatineau, viendra nous faire des extraits du nouvel album du band, le premier post-DomHamel.

Après ça, Arvida Crew vont monter sur scène pour lancer leur rap saguenéen dans ta face. C’est garanti que tu vas capoter.

Et pour finir, Pierre Crube de Numéro# viendra faire rebondir tout le monde.

Je fête ça avec mon amie Marilyne, grande architecte de l’Autre St-Jean et excellente bookeuse de bands et DJs aux deux chez Baptiste, sans compter son travail chez C4. Elle a vingt ans depuis quelques jours. On change de décennie, c’est big.

Tous les swompeux vont être là. Même Marie-Hélène. J’ai l’impression que la soirée va figurer dans sa prochaine chronique… peut-être que toi aussi!

Ça commence à 21h et ça finit on sait pas trop quand. Chez Baptiste sur Masson.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
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Émission du 29 avril 2010

avr30
2010
Laisser un commentaire Par Poulin

Bob le Chef en visite qui nous met des bonnes choses dans yeule, une critique de la pièce Félicité, un compte-rendu de l’exposition Montréal du futur ainsi qu’un cocktail molotov pour tes oreilles : t’auras deviné, il s’agit d’un autre épisode de La swompe!

The Living End – Prisoner of Society

Arseniq 33 – L’as de pique

Les Marmottes aplaties – Détruire

The Emeralds – Kiss Me Baby

Bob le Chef nous concocte un tartare de saumon

Interpol – Lights

Xavier Caféine – Les imbéciles

Noir Désir – À l’envers, à l’endroit

Barton Fink – Fever

Bob le Chef nous parle de ses projets

The Go! Team – Everyone’s a V.I.P. to Someone

Les Dales Hawerchuck – Dales Hawerchuck

Monostereo – Derrière ces yeux

Sunny Duval – Rousse dans mon lit

M.I.A. – Born Free

PUBLICITÀ

TTC – Ebisu rendez-vous

Arvida Crew – Rap burlesque

Beastie Boys – An Open Letter To NYC

Gorillaz ft. Snoop Dogg – Welcome To The World Of The Plastic Beach

Critique de Félicité

Uffie feat. Pharell Williams – ADD / SUV

Crystal Castles – Celestica

Chromeo – Outtasight

CSS – Let’s Make Love And Listen To Death From Above

Montréal du futur (le site dont je parlais est www.mtlurb.com)

Arthr H – Les trois petits nains

Like Elliot Did – Des ampoules au bout des doigts

On vous souhaite à la semaine prochaine avec Oliver Vinette

Nada Surf – Electrocution (le cd était mal « cué », mais il s’avère que cette pièce est également une reprise, comme l’ensemble des pièces de l’album If I Had A Hi-Fi)

Pour la baladodiffusion, c’est ICI!

La swompe – Émission du 29 avril 2010

Un autre billet de qualité signé Poulin.
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