Radiohead, parce que faut bien que j’en parle

10 10 2007

Bon, maintenant l’album est sorti, le modèle fonctionne, les gens ont payé pour, tout va pour le mieux dans le monde de l’industrie musicale.

Mais, faut quand même savoir si le produit est bon.

Et, vous allez être surpris, mais à première écoute, j’le trouve vraiment pas pire.

Ça demeure du (post-)rock un peu (beaucoup) prétentieux. Thom Yorke a ressorti sa voix de fausset (qui m’agace), mais l’album comporte quand même des moments surprenants, par exemple l’excellente House of Cards, où il sonne comme s’il était possédé par l’esprit de Richard Ashcroft (le chanteur de The Verve, pour ceux qui ont déjà oublié Bittersweet Symphony), ou Jigsaw Falling Into Place, avec son petit beat très pop, qui nous flashe en gros néon jaune orange “SINGLE POUR LA RADIO”. (N’oublions pas la batterie sur Reckoner, où on croirait presque entendre un échantillonage de Live Forever d’Oasis.)

C’est rare que je trouve la fin d’un album meilleure que son commencement (sauf quand il est si mauvais que j’ai hâte qu’il finisse), mais ici les quatre dernières tounes sont clairement, à mon avis, les meilleures de l’opus, même si Rolling Stone les trouve trop calmes.

Radiohead - House of Cards (mp3)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Pop Montréal, 4 octobre

5 10 2007

4 shows dans la même soirée… Intense.

Bonjour Brumaire, au Divan Orange, ont été fidèles à eux-mêmes. Un peu plus d’énergie que ce qu’on avait vu à Osheaga, mais aussi un set très court; pas plus de 40 minutes. Argélès est toujours aussi bonne, en live ou en disque.

Mahjorbidet ont été retardés par des problèmes de sono et ont commencé leur prestation à minuit et demie, ce qui a donné amplement le temps à ceux qui étaient venus pour voir Magic Weapon (surprenant, d’ailleurs, ce duo - imaginez Death From Above 1979 avec un clavier plutôt qu’une basse, et vous êtes proches) de quitter la place. Nous avons donc eu droit à une “foule” d’une douzaine de personnes, debout devant la scène trop petite pour le groupe: le chanteur et la claviériste étaient installés sur le parterre. Au niveau musical, par contre, rien à redire: les pièces se traduisent très bien sur scène. L’intensité n’était toutefois pas tout à fait au rendez-vous, hier soir. Dommage.

Question intensité, par contre, j’ai été gâté par Bionic, au Petit Campus. Du gros rock, du gueulage, et un chanteur barbu roux, quoi de mieux pour finir une soirée en beauté. Ça paraît que Jonathon Cummings est une bête de scène.

Je mettrai les photos ici plus tard, mais pour l’instant vous pouvez aller les voir en cliquant ici.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Scoopés par le Journal

2 10 2007

Je sais pas comment ça s’est passé. Je m’en excuse.

Mais nous avons appris, en lisant le Journal de Montréal ce matin, attablés dans un café à essayer de trouver du sens dans Dai Nipponjin (dont nous parlerons à l’émission ce jeudi), que oh my fucking God Bran Van revient.

Jésus.

Voir qu’on apprend ça dans le Journal!

Enfin. Mes antennes sont déjà à l’affut de fuites possibles sur les réseaux de diffusion, disons, “parallèles”. Dès que je mets la patte sur un morceau de cet album, soyez sans crainte chers swompeurs, je vous en fais part.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Radiohead à Capitol Records: “Fuck you.”

1 10 2007

Vous qui me connaissez, savez que je n’ai aucun intérêt pour Radiohead. Je les trouve prétentieux et surévalués.

Radiohead

En plus, le show que j’ai vu d’eux était médiocre. Donc, rien pour faire de moi un fan.

Mais j’ai aussi une dent contre l’industrie musicale, une industrie qui se tire dans le pied le plus régulièrement possible, prenant ses clients pour des criminels et se faisant un devoir d’être constamment à côté de la plaque en ce qui a trait au monde changeant de la musique.

L’arrivée de Napster, puis des autres systèmes de partage de fichiers, concuremment à la prolifération des lecteurs mp3 (iPod en tête, évidemment), fait en sorte que l’industrie de la musique doit s’adapter pour survivre. Tout comme de moins en moins de gens lisent les journaux (vu qu’ils peuvent avoir les mêmes nouvelles, gratuitement et mis à jour à chaque minute, sur internet), il est impératif, si elles veulent survivre, que les compagnies de musique se rendent compte qu’elles ne sont pas des compagnies de disques et que leurs revenus ne viennent pas de la vente de petits objets de plastique, mais bien de musique.

Alors faites des shows, vendez des t-shirts, arrangez-vous pour faire des deals avec des compagnies de téléphones, que sais-je. Mais bâtard, réalisez que vous ne pouvez pas compétitionner avec gratuit, sauf si vous offrez quelque chose en plus.

Fuck, même un joli livret ou un emballage fancy. Mais faites de quoi. Et, par pitié, n’essayez pas d’empêcher vos clients de copier vos CD sur leurs ordis, ça va juste les faire chier et ils vont aller downloader les tounes sur internet quand même.

Et voici que débarque Radiohead. Aujourd’hui.

Ils disent: OK. Notre nouvel album est prêt. Payez-nous ce que vous voulez et vous pourrez le télécharger dès le 10 octobre (dans 10 jours).

Je répète: Payez-nous ce que vous voulez.

Bon. Ça, c’est gagnant. Si vous pensez qu’un album de Radiohead ça vaut $10, ben payez $10. Si vous pensez (comme moi) que ça vaut peut-être la peine de l’écouter, mais que franchement j’aimerais bien mieux m’acheter un Coke, ben payez $1,25. Et si c’était $0? Why not. Ça ne les dérange pas.

Wow.

Et c’est pas tout.

On peut aussi acheter, directement d’eux, la version Discbox. Pour £40 (environ $80), un vrai fan pourra commander la version mp3, mais recevra aussi par la poste une version CD, deux vinyles, un deuxième CD avec des pièces bonus et du matériel inédit, en plus de jolies photos et d’un emballage que nos amis Français qualifieraient de collector.

Radiohead - Discbox

C’est le festival des bonnes idées. De un, on peut avoir l’album pour pratiquement rien, si on veut juste le télécharger. De deux, un vrai fan peut recevoir des items qui vont le faire baver, pour un prix relativement élevé mais en sachant tout de même qu’il aide à créer un nouveau mode de distribution de la musique, tout ça en passant tout à fait par-dessus la tête des maisons de disques.

Parce qu’en plus, Radiohead se la joue indépendant, pour ce projet-là. Pas de label, pas de backing, rien. D’accord, ils peuvent se le permettre, mais bon.

On ne peut pas être contre la vertu. Et, dans ce cas-ci, on ne peut pas être contre Radiohead. Même pas moi.

(via Pitchfork)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Excessivement Musacée

12 09 2007

Perez Hilton, le blogueur de potins le plus connu et détesté par les stars (un SEPT millions de hits par jour!) a le pouvoir de faire et défaire des carrières.

C’est pourquoi je suis extrêmement surpris et content de voir ceci: Perez Hilton: Watch And Listen To This: God Bless, Canada!

Voilà qui est très, très banane. Trop, même? Peut-être.

(EDIT: non pas un, mais sept millions de hits par jour pour Perez. Désolé, je me suis mélangé entre nos stats et les siennes.)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live de chez nous, il est minuit et demie

10 09 2007

Dans mon empressement pour retourner voir Bloc Party, je me rends compte que je n’ai presque rien dit sur Interpol.

En une phrase: 55 minutes d’Interpol, c’est trop court mais ça torche.

En deux phrases: prenez la phrase précédente et rajoutez “Pour un groupe qui joue des chansons aussi sombres, Turn On the Bright Lights était un titre d’album très juste - j’ai rarement été aussi éclairé de ma vie.”

Je rajouterais peut-être aussi que le groupe est particulièrement habile à transmettre son énergie, malgré la susmentionnée sombritude (sombresse? sombrerie?) des pièces interprétées.

Et en plus, vu qu’ils n’ont joué que 55 minutes, ils ont rattrapé un peu du retard que l’enchaînement des shows sur les deux grandes scènes avait pris depuis que Madame Wainwright a joué une heure et quart, soit quinze minutes de plus que prescrit.

Pour ce qui est de Bloc Party, je dois admettre ma surprise: j’étais sous l’impression que les sonorités ultra-léchées des deux albums du groupe se traduiraient par une prestation aseptisée et peu envoûtante. Oh, que non. Kele Orekere a la foule dans sa poche. Banquet a même presque réussi à me faire bouger, c’est pour dire.

J’ai quitté quelques instants le grand espace venteux et de plus en plus frisquet pour aller faire un tour du côté de Plaster.

Meilleure. Idée. De. La. Journée.

J’suis arrivé juste à temps pour Would You?, qui, en langage Café Campus, est ma toune de Plaster. Joie. Une version endiablée, meilleure même que sur l’album. S’en est suivie deux autres pièces dont le nom m’échappe, qui ont réchauffé l’atmosphère au point où j’en suis même venu à me demander pourquoi, au fond, je voulais si fort une veste, tout à l’heure. Énergie, dynamisme, plaisir et exceptionnelle fortitude instrumentale de la part de chaque membre du trio. Pour la dernière pièce, un événement inattendu s’est produit. George Donoso III, mieux connu comme étant “la plus grosse paire de favoris ayant jamais été de chaque côté de la tête d’un drummer des Dears”, est littéralement sauté sur la scène et s’est mis à danser comme un fou, visiblement encouragé par Martin Pellant, mieux connu comme étant “le seul bassiste des Dears qui a aussi réalisé Le Compte Complet pour Malajube”.

J’ai beau chercher le prétexte, je ne le trouve pas. Il n’avait ab-so-lu-ment rien à faire là, sinon que d’être tout un spectacle à voir se trémousser pendant que les gars de Plaster se donnent pour leur dernière pièce, qui s’étire et dure et dure jusqu’au point où M. Donoso III* s’effondre sur scène, visiblement au bord de l’épuisement.

J’ai quitté à regret la (terrible) scène Sirius pour retourner à Bloc Party, qui étaient encore en feu. De ce que j’ai vu, une très solide prestation, donc. Je dirais même que c’est un groupe à voir en spectacle plutôt qu’à écouter sur disque - il y a une différence évidente, qui tient de l’essense même du rock. Là où les notes sont détachées, claires et précises sur disque, la version live prend un tournant un tant soit peu moins clean - je n’irais pas jusqu’à dire “plus sale”, mais bon, vous voyez le topo. Plus énergique, plus sentie. Voilà.

Triste retour en métro que ce fut. Quelle journée.

*: Il semble y tenir, au III - il est là partout, dans tous les livrets et sur tous les albums. Je m’en voudrais de le lui enlever.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Live d’Osheaga, il est 22h

9 09 2007

Les derniers accords d’Interpol flottent encore dans les airs que Bloc Party a déjà pris la scène. Je ne suis pas un fan fini de la troupe de Kelly Kele Orekere (est-ce vraiment comme ça qu’on l’écrit, son nom?) mais ils sont plutôt bons, malgré encore une fois quelques problèmes de sono sur la scène de gauche. J’sais pas trop pourquoi, mais c’est pas la scène chanceuse.

Il fait de plus en plus froid sur le site et je regrette de plus en plus que les jolies vestes Osheaga aient été sold out avant que je me décide à en acheter une. Surtout que payer $3,25 pour un café “latté” fait à la machine, je trouve ça moyen.

Bon, je retourne à Bloc Party.

(Édition: j’ai corrigé l’orthographe du nom du dude.)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Osheaga nous attend

9 09 2007

Si vous êtes à Osheaga aujourd’hui (dimanche), bravo.

Osheaga vu de la Swompe

Vous pourrez venir nous saluer à la tente/gazebo/endroit de plaisir CISM, car La Swompe se doit de rendre à César ce qui lui appartient et faire un brin de PR pour la station qui non seulement nous permet d’aller voir les Arctic Monkeys, Interpol et Bloc Party (pour moi) et Gotan Project et autres Miracle Fortress (pour Poulin, quel homme indie) su’l bras, mais qui nous offre à chaque semaine la possibilité de vous divertir, cher public.

J’y serai, pour ma part, dès 13h et jusqu’à 14h30 (au moins), et Mathieu sera de la partie de 17h à 17h30 puis de 19h à 20h30. Venez nous saluer, vous repartirez peut-être avec un joli t-shirt CISM et une jolie compil, où les 23 tounes sont toutes meilleures les unes que les autres.

Pour ceux qui sont déçus de ne pas voir les deux swompeux en même temps, rassurez-vous. Il y a de grandes chances que nous passions un peu plus de temps que prévu à promoter CISM, alors vous n’avez qu’à passer à quelques reprises devant le stand de la station et vous finirez bien par nous voir.

EDIT: Si la technologie le permet, je vous enverrai au cours de la journée des micro-topos avec mes impressions à chaud. Je sais pas trop ce que ça va donner vu d’ici, alors vous excuserez le désordre si tout tombe en ruines - ça sera arrangé après la fin des shows, à mon retour à un vrai ordi.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


La Swompe, 2.0

6 09 2007

Vous n’y croirez peut-être pas.

Vous vous direz - mirage! Qu’est-ce donc?

Vous vérifierez votre poste radiophonique, en vous demandant ce qui se passe.

Jeudi prochain, La Swompe ne sera pas dans vos oreilles le jeudi de 11h à midi.

Scandale? Oh que non.

Mario!

La Swompe s’upgrade. La Swompe se pimpe. La Swompe prend du galon. La Swompe est déménagée en prime time.

La Swompe sera donc, pour la saison d’automne, toujours le jeudi, mais de 16h à 18h. Oui oui, deux heures de marécage, deux fois plus de swompage (de swompitude? de swomperie?), plus de musique, plus de bonheur, plus de tout.

Plus de nous.

C’est avec un honneur incomparable que nous avons accepté la case horaire laissée vacante par Art trash et mauvais goût, auparavant occupée par l’ineffable sire André Péloquin, grand bonze de la scène musicale indie montréalaise.

Alors au plaisir de vous retrouver dans une case horaire deux fois plus longue, mille fois plus prime time, avec la même attitude swompeuse à laquelle vous êtes habitués.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Juste pour me donner tort

4 08 2007

Bon. Hier, je poste un article comme quoi la musique rend plus intelligent.

Y’a des arguments en béton, y’a même une citation de la revue Neuron, là, de l’université Stanford. Prestigieux, scientifique, tout y était. J’étais de retour, je bringais le swompy back.

Mais non, fallait bien qu’on me donne tort d’une manière ou d’une autre.

Le Sir en question

V’la-ti-pas que Sir (SIR!) Elton John fasse une sortie publique, dans laquelle il propose, tenez-vous bien, qu’on devrait fermer l’internet pour cinq ans, pour aider la musique.

Pas juste “arrêter le téléchargement de mp3″ ou rien comme ça, là. Nonon. Rien de moins que fermer l’internet.

Apparemment qu’il trouve que les gens ne “communiquent” plus (ah? les email, MSN, Facebook et tout ça, non?), et donc (donc?) qu’il ne se crée plus de musique intéressante. Eh oui, c’est de la faute à internet si, selon lui, la musique (la musique au complet, là, partout, de tous genres) sucke.

Et la meilleure solution qu’il a à proposer, le sir, c’est de tirer la plogue, mur à mur, pendant cinq ans.

Wow. Moi aussi, j’en ai, des idées comme ça: pourquoi ne pas interdire complètement l’utilisation de pianos à queue pendant cinq ans? Est-ce qu’Elton John se mettrait à écrire des chansons qui ne sonnent pas comme si on était encore en 1978?

(Il déclare aussi, en passant, que selon lui, la meilleure musique était faite dans les années 70. B-â-t-a-r-d.)

Alors, ben, je crois que je vais envoyer une lettre à la revue Neuron: si écouter de la musique rend plus intelligent, faudrait peut-être faire des études sur les gens qui portent des grosses lunettes en jouant du piano… j’ai l’impression que ça, encore plus que MTV, ça rend vraiment con.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


MTV rend con, mais…

3 08 2007

…la musique rend smatte.

C’est du moins la conclusion que porte les gens du département de médecine de Stanford, qui disent que la musique aide à développer l’acuité cérébrale. C’est pas nouveau: j’ai toujours dit que les deux albums de Ratatat étaient la musique idéale pour tout ce qui est étude, travail ou activité demandant de la concentration; j’ai aussi toujours dit que Lindsay Lohan allait un jour trouver le remède contre le cancer, les verrues plantaires et Judy Richards… voilà qui ne saurait tarder, si on se fie à l’image qui suit.

Lindsay en pleine recherche scientifique
Évidemment, nous sommes tous abonnés à la revue Neuron, alors nous pourrons tous lire l’article et le comprendre aisément - suffit d’avoir écouté assez de Pink Floyd et de Jefferson Airplane…

À moins que j’aie manqué quelque chose. Si les revues scientifiques du Stanford Medical School ne sont pas à votre portée, vous avez deux choix: faites comme Lindsay et pratiquez votre cerveau, ou lisez le compte-rendu de l’article. Via Idolator.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


????????

31 07 2007

malajube.jpg

Je ne sais pas si vous avez assisté à la résidence de Malajube au Club Soda. Nous on l’a fait. Les billets achetés dès février. Le concert “??????” nous faisant particulièrement mouiller nos corduroys. On spéculait et respéculait: des collaborations? juste des nouvelles pièces? un bar open? un festival de la moustache?

Même si l’hypothèse “moustache” s’est avérée la plus proche de la réalité, on ne pouvait que lever discrètement — histoire de ne pas froisser le public conquis d’avance — le sourcil lorsque l’on appris que la surprise était “le plus long show de Malajube à vie”. L’oeuvre complète du groupe sur scène, du premier démo obscur au Grand Gallion. Ouin…

Ayant assisté deux jours auparavant au concert “ROCK” (excellent, vraiment), ce concert spécialement anthologique impliquait, concrètement, une setlist presque identique au premier, à la différence près que les pièces furent jouées dans le même ordre que sur les disques (ce qui annule absolument tout effet de surprise) et qu’on eut droit, en plus de vieilles pièces pas très bonnes que personne ne connaît, à L’amour sous l’eau. Waou. Ça valait 6 mois d’attente et de hype.

Ainsi, je ne peux faire autrement que de m’imaginer que le concept qui avait initialement été planifié (et dont on ne connaîtra forcément jamais le contenu, mais qui aurait assurément été plus original) a planté à la dernière minute, obligeant le groupe à se tourner sur un dix cennes pour offrir un concert “spécial” avec les moyens du bord. C’était pas mauvais. C’était même très bon. Mais c’était juste pas spécial.

À moins que la véritable surprise, c’eut été d’avoir un mosh pit sur Pâte filo

Un autre billet de qualité signé Poulin.


Émission du 5 juillet 2007

5 07 2007

Un premier-ministre cultivé, un bédéiste qui expose, un accessoire de flottaison doré et un chanteur avec un beau chapeau…. avec un Gautier en prime! Où ça? À la Swompe, cette semaine!

Manu Chao

Chapeaumelon - Ma Génération
Les Wampas - Manu Chao
The Planet Smashers - Super Orgy Porno Party
Le show de Manu Chao
Los Campesinos! - You! Me! Dancing!
Les Trois Accords - M’as-tu dit
Jérémi Mourand - Écrivain Musclé
Opération Culturons Stephen, épisode 6: Bonjour tristesse de Françoise Sagan
Galaxie - Loop
Vauvandalou - $0,99
Les Breastfeeders - Ostrogoth à gogo
L’exposition de Dominique Desbiens
Bleu - L’Ère informatique
Cold War Kids - Hang Me Up To Dry
DJ Zebra - Je dis Fame (mp3)

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.
 
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Primeur: Des mashups aux Francos

3 07 2007

La programmation complète des Francofolies n’a pas été annoncée encore, mais La Swompe vous gratifie d’une primeur qui saura ravir les amateurs des mashups que nous faisons tourner en fin d’émission.

DJ Zebra

Mesdames et messieurs, le parisien DJ Zebra, créateur de la majeure portion des mashups swompés depuis le début de la saison et ami de La Swompe, sera en prestation live à Montréal, le 28 juillet prochain, dans le cadre de sa tournée Trois platines et un micro.

Il sera au bar Shag, c’est-à-dire le Savoy (le bar du Métropolis), en fin de soirée. Pour avoir entendu ce que ça donne, un party ZebraMix live, ça promet!

Voici un exemple de ce qu’il fait, diffusé il y a quelques semaines à CISM: DJ Zebra - Killing Boombastic

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Épicons notre vie

20 06 2007

J’ai une confession à vous faire: je suis allé voir plusieurs mauvais films au cinéma: en fait, la première fois que j’ai mis les pieds dans une salle de cinoche, c’était pour voir Yahoo Serious is: Young Einstein.

Ça ne m’a même pas surpris quand je suis allé avec deux potes, vers 1998, voir Spice World au cinéma.

D’accord, c’était Pour Le Gag (eh, oui, j’étais ironique même dans les années ‘90 - trop hip pour mon temps, que voulez-vous) et, à la sortie du Palace (un t-shirt de la Swompe à quiconque se rappelle de ce cinéma à rabais au centre-ville de Montréal), j’ai trouvé que c’était le pire gaspillage de pellicule depuis, et peut-être même incluant, Howard le Canard.

Mais j’ai tout de même très hâte à la réunion des Spice Girls.

Les Filles Épicées

Et pourquoi pas?

On sait jamais! D’un côté,FutureSex/LoveSounds de Justin Timberlake a été un des meilleurs albums de l’année passée - alors il peut sortir du bon d’à peu près n’importe où. D’un autre côté, si No Doubt a pu passer de pas-pire-groupe-ska à mauvaise-reprise-de-It’s My Life en 10 ans, on sait jamais, peut-être que la nouvelle version des Spice Girls va sonner comme un nouveau Interpol.

Who knows.

La réponse le 5 novembre, alors qu’on aura droit à un Greatest Hits incluant au moins une nouvelle pièce, Woman.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.