Tremblez, sociétés d’État!

12 08 2007

Il y a près de deux mois, nous avons lancé un ultimatum à Radio-Canada, suite au pillage éhonté de notre travail photoshoppien par l’équipe du culturel du bulletin de nouvelles autrefois hautement crédible, le Téléjournal. (Cela dit, apparemment que ce ne serait pas la première fois.)

Radio-Can

Mesdames et messieurs de la SRC, il vous reste deux semaines.

Nos informations de contact sont très simples: eric à laswompe point com, ainsi que poulin à laswompe point com.

Nous vous attendons. Nous sommes prêts à coopérer.

Ne nous forcez pas à envoyer une lettre à Stephen Harper.

Un autre billet de qualité signé Éric Samson.


Justice intellectuelle sera faite!

25 06 2007

Existent des signes qui ne mentent pas. Des preuves irréfutables de l’étalement effréné d’un empire. Des manifestations d’une mauvaise foi camouflant une admiration secrète pour le travail d’autrui. Pour notre travail.

La swompe grandit, embrassant de ses tentacules visqueuses des sphères que nous croyions, encore récemment, inaccessibles.

Mercredi soir dernier, à 18:48 pour être plus précis, la division culturelle du Téléjournal de Radio-Canada — télévision d’état et référence en matière d’information, devons-nous le rappeler — faisait suivre sa très suave entrevue avec Grégory Charles de quelques topos express, parmi lesquels quelques secondes relatant la décision de l’UNEQ de faire parvenir, à l’image de l’entreprise de Yann Martel, des livres à notre Très Honorable fédéral. À l’affût de toute initiative visant à culturer Stephen, je dressai l’oreille, la paupière, puis le sourcil. Car il n’y eut rapidement plus aucun doute: j’avais été sans trop m’en rendre compte à la fois le témoin et, ô paradoxe!, la victime d’un rapt.

Les habitués du marécage seront évidemment, tout comme je le fus, bien surpris de voir repris à la SRC un concept graphique ayant déjà fait ses preuves ici, à savoir rajouter dans la paume prima-ministérielle un ouvrage de littérature. La swompe, de par son format blogue, conservant dûement ses archives, la preuve de paternité intellectuelle est facile à faire, incriminant du coup les retoucheurs d’images de la société d’état d’espionnage (ou de dépendance à la swompe) et de vol intellectuel. De plagiat.

À Radio-Canada: vous ne respectez pas mes “droits”, je ne vois donc pas pourquoi je devrais me retenir de “youtuber” le topo problématique. Mais cette logique appliquée du “oeil pour oeil” n’apaise pas mon courroux, puisqu’elle ne me permet que de faire la démonstration de l’affront. Justice doit maintenant être faite.

J’exige donc, au nom de La Swompe Enr., qu’un topo du Téléjournal 18h soit, d’ici deux mois, consacré à notre empire web grandissant.

D’autres instructions suivront.

Un autre billet de qualité signé Poulin.