La programmation complète des Francofolies n’a pas été annoncée encore, mais La Swompe vous gratifie d’une primeur qui saura ravir les amateurs des mashups que nous faisons tourner en fin d’émission.
Mesdames et messieurs, le parisien DJ Zebra, créateur de la majeure portion des mashups swompés depuis le début de la saison et ami de La Swompe, sera en prestation live à Montréal, le 28 juillet prochain, dans le cadre de sa tournée Trois platines et un micro.
Il sera au bar Shag, c’est-à-dire le Savoy (le bar du Métropolis), en fin de soirée. Pour avoir entendu ce que ça donne, un party ZebraMix live, ça promet!
Voilà un communiqué de presse bien surprenant, annonçant une soirée l’étant tout autant.
Sex. Drugs. Rock n’ Roll. Opéra. Collectif d’opéra Liederwölfe présente SCANDALe
Montréal – 29 mai 2007 - Le collectif de musique classique Liederwölfe continuera à briser les barrières en faisant tout un scandale dimanche le 17 juin. SCANDALe, un opéra-cabaret d’airs, d’ensembles et de lieder, aura lieu au Divan Orange à partir de 20h30.
Liederwölfe – bien plus qu’un concert
Avec le spectacle SCANDALe, ce collectif vocal met en scène des histoires musicales bien rock n’ roll de compositeurs tels que Mozart, Schubert, Strauss et Mahler. Invités spéciaux, ainsi que jeux de boissons sur thèmes d’opéras sont au programme de ce cabaret-opéra intéractif. Lire la suite »
Merveilleuse journée au festival St-Viateur hier; si les organisateurs pouvaient être déprimés par le temps maussade (et la relativement faible affluence) en début d’après-midi, les nuages firent rapidement place au soleil, à la marmaille, aux manches en tattoo et aux fêtards de tout acabit. Yestarday’s Ring étaient bons et divertissants, Dee pas vraiment intéressant (moment propice pour aller se bourrer de crème à glace au Bilboquet), la fanfare ukrainienne géniale (ils auraient été bons même s’ils avaient joué des tounes de Dee) et Socalled plutôt curieux; va décidément falloir que j’écoute ses records avec plus de sérieux si je veux apprécier ses prestations.
Cela dit, aussi bizarre cela puisse-t-il paraître, le moment fort de ma journée fut l’atelier de sculpture sur glaise, où — à mon premier contact à vie avec ce matériau — j’ai cru bon de faire naître sous mes mains un thug à palette drette (des Expos, cela va sans dire). Je lui avais même fait un médaillon, mais il fut sauvagement arraché par ma copine, sous prétexte que “ça tiendrait pas” (je soupçonne cependant da la jalousie devant la réussite indéniable de mon projet créatif). Anecdotes mises de côté, tout le volet “art de rue” — visiblement boudé aujourd’hui par mes collègues de la blogosphère — est donc grandement responsable de la réussite de l’événement. En espérant que ça revienne à chaque année.
Aussi: chose promise, chose faite. Au diable Pas Chic Chic (dont le EP me laisse toujours de glace) et Patrick Watson, vive la broue. Du moins, c’est ce qu’on se disait avant d’arriver aux Cours Windsor et de voir la place prise d’assaut par des banlieusards chilleux qui y sont davantage pour mater les représentantes de Sleeman’s que pour déguster et découvrir de nouveaux elixirs. Trop de monde, trop de bruit, trop de manque de classe; c’est sans doute plus agréable en après-midi…
PS: Alors que voir Jean Leclerc et Jérôme Rocipon chiller sur St-Viateur était une vision bien plausible, voir Pauline Marois quitter le Mondial de la bière en riant l’était un peu moins.
Vous êtes déchu parce que votre ami vient de se décommander pour votre soirée Wii? Ne désespérez pas, les activités goûteuses font légion en ce vendredi soir!
C’est le Festival de rue St-Viateur à partir de 14:00, coin St-Viateur et St-Laurent; Socalled, Yesterday’s Ring, Patrick Watson, Pas Chic Chic et arts de la rue au menu, tout ça pour gratisse.
On est le premier vendredi du mois, c’est donc la soirée Kino Montréal à 20:30 au Lion d’or (1676 Ontario est). Contribution volontaire (5$ suggéré).
Le beerfest est en ville! C’est en effet, depuis hier, la fin de semaine du Mondial de la bièreaux Cours Windsor (métro Bonaventure); achetez-vous 1000 tickets et goûtez à toutes les broues à notre santé (même si on risque de manquer Patrick Watson pour boire des bières à l’érable et à la mélasse).
Le choix est à vous.
P.S. Je vous torche anytime à la boxe au Wii Sports.
Poulin a beau être sceptique, je commence à trouver Osheaga 2007 pas mal intéressant, avec l’ajout de plusieurs nouvelles prestations au début de la semaine.
Évidemment, ce n’est pas tout le monde qui connaît Amy Winehouse ou Au Revoir Simone… alors, pour tous ceux qui se demandent à quoi s’attendre, et si ça vaut leur $150, voici le guide absolument pas officiel de ce que vous pourrez voir, lors de la deuxième fin de semaine de septembre.
Rock’n'Doudou nous avise, avec un valereux screen-capture, que la programmation du Festival de rue St-Viateur a été annoncée. Ça se passe le 1er juin, sur St-Viateur, entre St-Urbain et du Parc. Plus de détails sur le site officiel ou sur leur myspace.
Pour ceux qui ne seraient pas familiers avec ce side project des Sainte-Catherines:
Ouais je sais, le site n’a pas trop roulé cette semaine. Mais on a fait ce que vous auriez dû faire si vous vous en plaignez, c’est-à-dire tâcher de prendre un peu de couleurs en lisant du Homère au soleil. Avec Trop banane! comme trame de fond (Pénélope = pouliche).
Car voilà: si j’ai d’abord voulu opter pour la rapidité de publication en vous offrant une critique du disque 1 heure après l’avoir acheté, j’ai finalement cru bon l’écouter 1000 fois avant de m’en faire une opinion claire. En voici donc les grandes lignes:
Plus pop, certes, mais pas moins divertissant pour autant. L’attitude de Jeanbart et Gabbo — qui contribuait grandement à mon appréciation de leurs opus précédents — reste globalement la même, étant à la fois exagérée et nuancée. Oui, ils se perçoivent toujours comme les plus gros des messies, mais sont cette fois prêts à admettre que “certaines personne sont mieux qu’nous / dans certains domaines j’l'avoue“. Dans le même ordre d’idées, la ligne amorcée par Je t’aime groupie (FM2) est poursuivie, déculpabilisant les MC’s dans leur grand nombre de relations sexuelles : “J’ai une idée en tête / Est-ce que c’est la même que la tienne? / J’lui donne des sentiments mais / Elle c’qu’elle veut c’est autre chose et je n’y peux rien…“. Qu’on se le tienne pour dit: Omnikrom sont avant tout de grands romantiques incompris.
J’assume ici ma subjectivité: certaines pistes sont pratiquement inécoutables. Nananananah me tappe crissement sur les nerfs (elle semble écrite pour les kids de 12 ans… sûrement pas pour rien qu’elle fut mixée avec What’s my age again lors du concert gratos aux Foufs), tandis que Que douillet me laisse totalement froid, n’ayant personellement rien à foutre du prix des souliers des gens. Et surtout: y’a rien de drôle dans cette chanson-là.
Omnikrom ne devraientt PLUS JAMAIS essayer de chanter; leurs voix et harmonies sont ignobles. Et si j’ai fini, après bon nombre d’écoutes difficiles, par apprécier le refrain de J’ai une idée en tête, c’est SEULEMENT dans l’optique où ça ne peut qu’être un gag qu’ils assument.
Backstage, Été hit, Danse la poutine, Bouger bouger, Juste gros, Prends une photo avec moi, Ghetto hype et Laisse aller tes fesses sont des ÉNORMES succès. Surtout les pièces produites par Ghislain Poirier et Champion, que j’écoute en boucle.
Ce soir, dès 21h, Omnikrom et Numéro# en concert gratuit aux Foufs, qui fêtent leur quarantième anniversaire quelque chose, c’est pas trop clair. Nous y serons, évidemment, alors venez nous payer des shooters, nous donner vos flyers, nous demander conseil sur comment percer dans la blogosphère québécoise, que sais-je, ou venez simplement pour voir le bon spectacle.
Mais si on avait des groupies, ce soir, on serait pas plus tristes.
Si vous êtes le moindrement familier avec Kino, il est fort à parier que vous ayez déjà pu suivre les aventures de Esbark, le sympathique robot autour duquel évoluent bon nombre des films de Simon Lacroix (l’un des gars derrière Total Crap, aussi en vedette dans quelques films de la série Tom et ses chums). Sa toute dernière oeuvre, Esbark sur la planète des chips magiques, était notamment en compétition lors du tout dernier SPASM Science-Fiction, qui avait lieu ce week-end au Club Soda. Dernier métro obligeant, nous n’avons pas eu le temps de traverser au Café Cléopâtre pour voir le couronnement des films gagnants, mais nous pouvons certainement avancer qu’Esbark s’est mérité bon nombre de votes du public. Pour vous familiariser avec cet univers féérique, nous vous offrons ici Esbark sur la planète des pas rapports, dans lequel notre robot favori doit faire équipe avec Jon Bon Jovi pour venir à bout d’une armée de gars vêtus du chandails de loups.
En ce qui concerne le festival SPASM en général, soulignons la qualité de certains films: Cheap (Eddie69), Terreur au 3918 (Mathieu Fontaine), OMGWTFBBQ (Sébastien Cormier), Gratien Tremblay (Patrick Boivin, Francis Lauzon) et le délicieux L’étoile noire (Steeve Léonard). Notons aussi que personne à la Swompe ne comprend le phénomène Zordax, ce dernier nous paraissant d’une vacuité troublante. Cela dit, SPASM demeure la recette du bonheur.
Vous pouvez vous procurer le DVD Esbark et la saga de la planète de la bière en contactant directement Simon Lacroix (simon.lacroix@videotron.ca) ; les différents DVD de SPASM sont quant à eux disponibles au Vidéo Beaubien, en face du métro du même nom.
Depuis la dernière fois que je l’ai vue, j’ai déménagé, j’ai trop bu, à plusieurs reprises, bref j’ai fait plein de choses. Mes chances de la retrouver sont quasi-nulles.
Tout ceci ne vous intéresse absolument pas. Sauf que, jeudi soir, fidèle à mes dires (vous saurez qu’à la Swompe, on n’a qu’une parole), je suis allé faire un tour du côté du Saints Show Bar pour vivre l’expérience La Pieuvre. Résultat, j’ai dû emprunter la caméra de mon accompagnatrice de concert, et je n’ai donc pas pu me gâter au niveau prise de vues, comme je l’avais fait par exemple pour le dernier show dont je vous ai parlé. Les photos demanderont donc un brin davantage de traitement pour vous être présentables.
Mille excuses.
Pour ce qui est du show comme tel, je peux avancer avec quasi-certitude que vous avez manqué de quoi de très swell. En effet, la salle était beaucoup trop peu peuplée pour la qualité des bands qui occupaient la scène.
Monsieur Précieux ont réchauffé la salle, avec leur rock fortement teinté de Groovy et bien agréable à l’oreille. Les Vétérans ont ensuite pris la scène: là aussi, belle surprise: le setup White Stripes/Band de Garage (duo guitare-drum) semble mieux fonctionner que l’histoire passée du rock nous aurait porté à le croire. Seul hic, pendant le (très rock-star) solo de drum à la toute fin, le chanteur a cru bon de péter sa guitare. Ceux qui ne connaissent pas ma position là-dessus l’apprendront ici: elle est radicale. Lire la suite »
Ce jeudi, une pieuvre prendra d’assaut le Saints (l’ancien Dôme, sur Ste-Cath).
Ben, là, pas une vraie pieuvre; les animaux marins qui attaquent les villes sont réservés uniquement au Japon, j’ai vérifié. Plutôt, une métaphorique pieuvre de rock underground.
L’animation sera gracieuseté de la absolument-pas-trash-du-tout-voyons-de-quoi-tu-parles DJ Matante Frak (dont les réalisations multiples compte, entre autres, un CD de “stoner rock” dans le groupe qui a peut-être le meilleur nom au monde, Morte Adèle).
Des découvertes garanties, du plaisir, du bruit et peut-être quelques fruits de mer. Un beau jeudi soir en perspective. Et pour $8 (en prévente, $10 à la porte), on pourrait pas faire mieux.
Vous allez commencer à penser que je n’écoute rien d’autre que du Omnikrom, mais bon: de un j’aime effectivement beaucoup, de deux ces mp3 font littéralement sauter la banque des hits sur la swompe. Et, tout comme Gabbo et Jeanbart, j’affectionne particulièrement les hits, dans toute l’équivoque du terme.
Tout ça pour dire qu’on vous offre encore une fois la chance de télécharger le nouvel extrait myspace du goupe, à savoir la pièce “Été hit”. Vous avez pu l’entendre dans la dernière balado de Bandeàpart, mais cette fois, vous pourrez la mixer avec ce qui vous chante.
Parce qu’on l’avait pas fait plus tôt, on vous offre aussi la pièce “Backstage”, disponible depuis environs deux mois sur leur site. Et c’est en les écoutant une après l’autre que l’on réalise que Pierre Crube (qui signe la production de Backstage) s’avère un meilleur producteur que Figure8, le beatmaker maison d’Omnikrom. Car franchement, j’aurais volontiers pris un peu plus de grosse basse sur Été hit… Cela dit, le merveilleux flow de Jeanbart sera sans doute suffisant pour faire quelques ravages sur les ondes FM.
Notons par le fait même que le groupe se produira GRATUITEMENT aux côtés de Numéro# le 9 mai prochain (dès 21:00) dans le cadre des 40 ans des Foufounes électriques. Dans le même ordre d’idées, le 6 mai, ce sont les Chiens, Band de garage et La descente du coude qui feront groover les mélomanes cassés.
Mettons d’emblée les choses au clair: je suis un fan des Chick’n'Swell. J’aime leurs vues, c’est toujours un nanane. J’aime voir un gars débouler un escalier roulant pour l’éternité, j’aime les guerres de nourriture, j’aime voir Goldoche danser sur une ambiance de supermarché. Quand je me suis vu remettre des billets pour leurs spectacle au St-Denis, j’étais donc tout ce qu’il y a de plus ravi.
Or, mettons ici une autre chose au clair: malgré ce que peuvent dire les vidéos promotionnels sur leur site, leur passage de l’écran à la scène n’est pas très réussi. On rit, certes, mais définitivement pas autant qu’on l’aurait espéré. Car si certains gags sont très efficaces dans leur inventivité (pensons notamment au numéro avec les ninjas, qui fait une excellente utilisation de l’écran vidéo, ou à celui avec les parachutistes en chute libre ayant oublié leurs parachutes… “Fouille dans tes poches voir si t’as quelque chose qui pourrait nous aider / Euh… j’ai juste un pot de beurre de pinottes! / Parfait ça! Mets moi en à grandeur du dos, comme ça je serai certain de pas tomber sur la face!”), le show souffre d’un grave manque de rythme; la formule “enchaînement de petits gags” plutôt que “enchaînement de numéros consistants” se prête en effet ici assez mal à la scène. Et si on retrouve beaucoup de running gags — technique depuis toujours chère aux Chick’n'Swell — la plupart de ces gags tombent simplement à plat.
Cela dit, la plupart des gens dans la foule semblaient passer l’heure et demie la plus hilarante de leurs vies. J’étais pourtant de bonne foi, j’étais même gagné d’avance… Le courant ne passait simplement pas.
Soulignons aussi que les gags les plus réussis étaient souvent ceux présentés entièrement sur l’écran vidéo, ce qui est plutôt paradoxal quand on s’attend à un changement total de formule. Et Ghislain Dufresne n’est pas Simon-Olivier Fecteau. Même s’il était là avant.
En guise de rappel (dans un spectacle d’humour ???), nous avons eu droit à une interprétation live de quelques chansons de leur répertoire, avec band à l’appui (dont Mara Tremblay à la basse). Encore une fois, à part Pète pis répète… c’était juste plate.
Je ne vous empêcherai évidemment pas de vous acheter des billets si vous êtes fans, mais bon… je préfère de loin réécouter leurs DVDs…
La Swompe -- dans sa version virtuelle -- est un blogue d'actualités culturelles québécoises. On s'intéresse à l'indépendant, à l'original, au cabotin.
Mais on sent quand même le Muskol.
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