Vos hôtes

poulin1.jpgMathieu Poulin
Ce jeune homme — que l’on a déjà décrit comme “l’équivalent intellectuel d’un analingus malpropre” — n’en est pas à ses premières armes sur la Toile. Alors qu’en 1996 il se familiarise avec la création web en mettant sur pied le premier site francophone dédié à Saturday Night Live (un flop monumental), il crée en 1997 la première mouture de PFAF - La Page des Films Américains en Français, site qui allait se transformer en véritable empire internet. En 2001, il se joint à l’équipe du Webzine!, site d’envergure alliant chroniques sur la lutte, rigoureuses analyses cinématographiques et humour fécal; il est en ce sens aussi l’un des instigateurs de la dÉsencyclopédie, site wiki utilisé comme référence par toute une génération. Kinoïte sixquarantien semi-retraité, il est l’homme derrière des succès comme Courir sur l’autoroute, en plus d’avoir participé à la Kino-Karavane, qui arpenta la Canada de Banff à Yarmouth à la recherche de jolies images et de sujet croustillants. Il est aussi l’un des cerveaux derrière GUH, mythique groupe punk-juvénilo-rock-garage ayant marqué René-Richard Cyr (ainsi que l’ensemble de Télé-Québec) à jamais.

Complétant présentement une maîtrise en littératures de langue française à l’Université de Montréal (Citer la révolte; la reprise québécoise du discours décolonialiste francophone), Poulin tente désormais de privilégier la culture dans ses propos virtuels, essayant en vain d’éviter la tentation du cabotinage. Il compte bien reconstruire par la Swompe un nouvel empire web et siéger à sa tête; c’est, après tout, le travail dans lequel il a le plus d’expérience.

samson.jpgÉric Samson
Éric est poli, courtois et gentil avec les personnes âgées et avec les animaux. Étudiant en littérature à l’Université de Montréal, il démontre dès son plus jeune âge une capacité incongrue à se rappeler de paroles de chansons obscures ainsi qu’à parler en haïkus dans la vie de tous les jours, ce qui le fait rapidement tomber dans l’enfer de la drogue.

Il va mieux maintenant, merci, mais ne cesse d’énerver ses amis à force de parler de nouveaux groupes géniaux à toutes les deux semaines.

Il a tenu la barre, pendant un été, de l’émission Pète Pis Répète, à CISM, où il a réussi plusieurs exploits toujours insurpassés dans l’histoire de la station: faire jouer quatre fois La Bitt à Tibi, d’affilée, ainsi que du Blondie et Une femme libérée, dans la même émission. La marge ne l’a pas trouvé drôle.

On le voit ici arborant malencontreusement la moustache, signe du haut niveau de dédication qu’il affiche devant les besoins impérieux de l’Art: en effet, il a tenu la tête d’affiche (ha!) dans le court-métrage Head, gagnant du prix du film le plus gore et ex-aequo prix du public au festival Spasm 2005.

La Swompe est pour Éric le moyen dont il rêvait depuis longtemps de finalement pouvoir faire légitimement partie du paysage hipster montréalais, pour éventuellement pouvoir se développer une liste de plus en plus impressionnante d’anecdotes où il pourra name-dropper des choses comme “ouais, Julien Mineau me disait l’autre jour que…” et “Paul Houde, entre deux trous de mini-putt, me racontait la fois où…”. Ça et devenir le meilleur ami de Murray Lightburn.

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour poster un commentaire